Actualités par Costa Rica Immobilier / 2006 - 2018 / "LA CRISE" ... faut gérer !!!

Le but avoué de cette page est de vous présenter ce qui va bien ici, au Costa Rica et ce qui va moins bien chez vous, en France, en Belgique, en Suisse, au Québec …Dans le but premier de contribuer à la « réinformation » qu’offrent parfois les médias alternatifs du Net. Car les medias dits « traditionnels » on cessé depuis belle lurette de vous informer.
A propos de crise, nous pensons que le déclin qui a commencé en réalité en 2007 n’est pas une crise justement mais plutôt une récession. Et une récession ça dure, ça dure … depuis 25 ans au japon par exemple. Et rien ne dit que cette recession aura une fin à moins peut-être de passer par une nécessaire et vitale mutation.
Là est sans doute la clé de la nouvelle ère ...

Mais dans le moment présent, il ne s’agit pas de se lamenter mais plutôt de réagir intelligemment face à ce phénomène. Nous déplorons fortement l’inertie des politiciens, de droite comme de gauche, qui, forts des bienfaits des 30 glorieuses (1945 - 1974) n’ont pas pris la mesure des 35-40 dernières années. Car ils n’ont su que créer de la dette au lieu de développement. Nous disons développement et pas « croissance » (au sens keynésien du terme) car la croissance à tout va, chère aux politiciens de tout poil, n’est qu’un mythe destructeur puisqu’on vit sur une planète finie et qu’on n’en a pas de rechange. A moins bien entendu qu'on choisisse la croissance durable.
Alors plutôt que de croire en leurs vaines promesses, demain on rase gratis, nous préférons anticiper et prendre en main notre vie et notre avenir. Celui de nos enfants aussi. De l’information orientée peut-être mais de la vraie information.

  • 1945 - 1974 : les 30 glorieuses : période de forte croissance économique.
  • 1975 - 2004 : les 30 menteuses : croissance artificiellement entretenue grâce à la dette.
  • 2005 - 2034 : les 30 piteuses ? On en reparle dans quelques années …

D’ici là, on réagit et on anticipe … Coluche disait : "Il paraît que la crise rend les riches plus riches et les pauvres plus pauvres. Je ne vois pas en quoi c'est une crise. Depuis que je suis petit, c'est comme ça". Oui, pour moi aussi, depuis toujours, "c'est comme ça" ! J'ai juste envie de me donner la chance qu'il en soit autrement ...

PS : introduction à Actualités écrite en 2011


L'Actualité du jour

Plus envie de critiquer
12 ans de Costa
ça change la vie
Merci !!!

N° 15 - La France est en plein déni de réalité, selon The Economist. L'hebdomadaire britannique donne une leçon à la France : la campagne présidentielle est incroyablement «frivole» et ignore superbement les graves problèmes économiques du pays.
Publié le : 01/04/2012 - Source : Le Figaro

La France dans le déni de la réalitéNicolas Sarkozy et François Hollande conversent dans un parc, assis à l'ombre des arbres et accompagnés d'une jeune femme nue. La une du magazine The Economist de cette semaine, qui détourne Le Déjeuner sur l'herbe de Manet, est accompagnée de ce titre : « La France dans le déni » (de réalité). Si le lecteur n'avait pas compris, un sous-titre enfonce le clou : «La campagne la plus frivole des pays occidentaux».

La très élitiste revue britannique ne mâche pas ses mots. Elle avait fait sa une sur Berlusconi il y a quelques mois en le présentant comme « l'homme qui baise l'Italie ». Et s'attaque aujourd'hui à la présidentielle française. « Le pays fait face à un choc économique imminent, et les candidats l'ignorent superbement », écrit le magazine. Dette publique et compétitivité : ce sont les deux défis considérables, selon l'hebdomadaire, auxquels la France doit faire face.

« Aucun des candidats n'a de programme sérieux pour réduire les hallucinants niveaux de taxation », commence le journal dans son édito. Ils ne proposent rien pour que le pays réduise ses dettes et regagne en compétitivité, détaille-t-il ensuite dans un dossier de trois pages. Or « une France léthargique et immobile pourrait bien se retrouver au centre de la prochaine crise de la zone euro », prévient-il. Le pays aux 350 fromages s'isole dans son déni, alors que le reste de l'Europe mène des réformes tambour battant, le journal citant l'exemple de l'Italie et de l'Espagne.

Hollande choque The Economist

L'hebdomadaire libéral s'étrangle à l'idée avancée par le candidat socialiste François Hollande de taxer à 75% la dernière tranche des revenus des plus aisés. Il dénonce « l'hostilité » des socialistes français « à l'égard de l'entrepreneuriat et de la création de richesse », ce qui reflète leur incapacité à reconnaître que le monde a changé depuis 1981. Nicolas Sarkozy n'est pas épargné. The Economist regrette que le président en exercice ait arrêté de parler de ses réformes « à l'allemande » mentionnées en début de campagne.

Seul François Bayrou, « qui descend tous les cinq ans de son tracteur pour faire campagne », trouve grâce aux yeux de l'hebdomadaire, car il veut réduire de 50 milliards d'euros les dépenses de l'État. Mais les Français n'en ont cure, et les sondages placent Bayrou au même niveau que Jean-Luc Mélenchon, « ancien trotskiste et ex-sénateur socialiste soutenu par le Parti communiste ».

Double discours

Le seul point rassurant pour The Economist n'est pas à l'honneur des deux principaux candidats : ces derniers tiennent un « double discours », ils ne croient pas à ce qu'ils proposent, estime-t-il. « Aux électeurs de faire le tri dans les programmes des candidats, entre les propositions crédibles et celles relevant de la pure fantaisie », observe, dépité, l'hebdomadaire.

La triste vérité, conclut le journal, est celle-ci : quel que soit le vainqueur, il sera forcé de prendre de dures mesures pour lutter contre le déficit, sur fond de marchés inquiets et de craintes de récession. Une telle politique sera un choc pour les Français et aucun des candidats ne les a préparés à cela.

Commentaire CRI :

Ayant un intérêt certain pour la politique en général, nous attendions avec impatience le déroulement de la campagne électorale de cette présidentielle 2012. Et puis très vite il est apparu que rien ne serait dit durant cette morne campagne. Sarkozy et son « Je vais vous l’expliquer » nous est devenu insupportable. Il donne l’impression dans ses discours de s’adresser à des débiles légers. Et Hollande, en bon gros démagogue, ne relève pas le niveau.
En espérant que le Tour de France 2012 soit un bon cru cette année ... au moins nous n'aurons pas tout perdu !



N° 14 - Marché immobilier 2012 : vers un rebond après les élections. ATTENTION, pure désinformation !
Publié le : 23/03/2012 - Source : LaVieImmo

(Relaxnews) - Après plus de six mois de marasme, l'immobilier devrait reprendre des couleurs dès la fin de la période électorale. C'est en tous cas ce qu'affirme le site internet des annonces immobilières des notaires, Immonot.com, dans sa "Tendance du marché immobilier". Publiée en mars 2012, elle se fonde sur une enquête réalisée auprès d'études notariales en janvier et février 2012.
Selon cette dernière, dès la fin des élections et quel que soit le candidat élu, le prix des compromis de vente, après avoir baissé pendant un semestre et demi, devrait repartir à la hausse.
Les prix de vente devraient à nouveau augmenter cet été. Immonot.com conseille donc aux acheteurs de se décider à concrétiser leur projet avant que le marché ne reparte de l'avant.

Commentaire CRI :

Par curiosité, je suis allé voir sur le site des notaires ce qui pouvait pousser à tant d’optimisme béat. Je n’y ai trouvé de probant que le graphique ci-contre qui montre que, en janvier et février 2012, 83 % des conseils donnés par les notaires concernent des ventes de logements et 13 % des achats. Soit plus de 6 vendeurs potentiels pour 1 seul malheureux acheteur potentiel. Pas de quoi s’exciter ! Car que se passe-t-il quand dans un marché l’offre excède de plusieurs fois la demande ? C’est très simple, les prix s’écroulent !
Faute d’arguments, les notaires mettent ces chiffres carrément calamiteux sur le compte de la période électorale. Car il faut bien trouver un coupable, technique du bouc émissaire oblige. Or, pas de chance, un tout récent sondage IFOP du 15 mars 2012 commandé par Guy Hoquet, consultable ICI, montre que plus des ¾ des acquéreurs ou acheteurs ne prêtent strictement aucune attention à ce contexte. Comme dit le poète, ils s’en tamponnent le coquillard ! D’autant plus qu’ils savent bien que, de toute façon, après les élections, quel que soit le candidat élu, ils seront essorés, rincés. La messe est déjà dite, Alléluia !

Immobilier des Notaires, février 2012, conseils achats logements = 13 %, conseils ventes logements 83 %

 



N° 13 - Le Costa Rica s’inquiète de la mauvaise santé économique de l’Union Européenne.
Publié le : 21/03/2012 - Source : La Nación

Le Costa Rica qui espérait que l’accord d’association entre l’Amérique Centrale et l’Union Européenne soit signé au plus vite s’inquiète d’une possible lenteur quant à une prochaine ratification. En effet, d'après la presse, l’Union Européenne semble plus préoccupée, du fait de la crise, à venir en aide à des économies de pays comme la Grèce, l’Espagne ou l’Italie. Le Costa Rica qui espérait l’accès à un marché de 500 millions de consommateurs craint que l’UE ne s’enferme dans des politiques protectionnistes.
 

Commentaire CRI :

Tout est dans le titre de l'article ... le monde à l'envers en quelque sorte ... surréaliste et significatif tout à la fois.



N° 12 - Riches ... planquez-vous ! Par Henri Dumas.
Publié le : 15/03/2012 - Source : Objectif Eco

"Mon voisin est riche, il a la voiture dont je rêve. Je connais beaucoup d'autres riches qui possèdent les piscines dont je rêve, les maisons dont je rêve. Et, n'allez pas me dire que cet autre voisin n'est pas riche, il suffit de regarder la beauté de sa femme. Qui pourrait, sans être riche, avoir une femme aussi belle et qui ne travaille pas ?

Les riches, je les reconnais dans la rue à leur façon hautaine de marcher, à leurs vêtements dont je connais le coût de toutes les griffes. Je connais aussi le prix de leurs bijoux.

Il faut les supprimer, totalement. Les ruiner ne suffira pas, ils dissimuleront, ils se planqueront. Vous ne connaissez pas les riches, moi je les connais. Ce sont des voleurs, des menteurs. Ils ne sont pas comme vous et moi, habillés chez Décathlon, nourris chez McDo, ils ne roulent pas en Renault. Pour eux c'est les voitures allemandes, le luxe, les hôtels et les restaurants du Michelin, voir le Club Méditerranée.

Mais aujourd'hui, bas les masques, ils sont traqués. Tous les candidats promettent de les éradiquer. Hollande et les autres les feront payer, Sarko va les poursuivre à l'étranger, car ils vont fuir ces lâches, avec leur fric. Je le sais, j'ai un cousin riche, il prépare son départ.

Nous ferons un nouvel homme français, collectif, simple, qui aimera son pays, qui partagera sa voiture, sa maison, qui se déplacera exclusivement en bus, en métro ou en train. Qui n'aura pas besoin d'électricité, de pétrole. Qui mangera peu, se lavera modérément, abolira les parfums et autres cosmétiques. Qui cachera sa beauté… s'il est beau.

Nous serons tous des frères, nous deviendrons des modèles pour l'humanité dépravée. Les riches, nous les tuerons. Nous reprendrons ce qui nous appartient. Ce qui est à eux est à nous, puisqu'ils nous l'ont volé.

Moi, sur mon petit bateau, je pars faire le tour du monde. Je n'ai besoin de rien. Où je vais les hommes vivent avec si peu de choses, c'est le bonheur.

Mes enfants travaillent à l'école, mais ils ne veulent pas devenir riches, au contraire. Il parait que Mélenchon prévoit de diminuer le salaire de ceux qui travaillent trop. Travailler plus pour gagner moins. Ca c'est bien, ça fera les pieds à mon con de chef. Bon, je vais voter. Aujourd'hui, c'est moi qui décide."

Sale temps

La collectivité est prise d'un coup de folie.

Chacun sait que les dépenses incontrôlées sont la pollution de l'économie.

Tout le monde s'accorde sur le principe de la responsabilité des pollueurs, qui s'énonce "pollueurs = payeurs". Entend-on dire que la pollution doit être partagée entre tous, que tel armateur qui échoue son pétrolier sur les côtes n'est responsable de rien ? Non.

Pourquoi les dépenses incontrôlées, pollution de l'économie, ne seraient non seulement pas à la charge de ceux qui les ont faites, mais à la charge exclusive de ceux qui en subissent la pollution. Cela reviendrait à faire payer aux bretons un Amoco Cadiz neuf à l'armateur, en guise de sanction pour avoir vu leurs côtes souillées par le naufrage de ce dernier !!!

Les dépenses incontrôlées sont le fruit du mariage contre nature entre la politique et l'économie. Un seul candidat aux élections présidentielles propose-t-il la séparation de ces deux pouvoirs ? Non, aucun.

Le contribuable français

Mélenchon (et il y a pire) :

Prend tout au dessus de 360.000 €. Mais attention, à 360.000 € vous avez déjà payé 180.000 € d'impôts, il ne vous reste que 180.000 €. Donc, vous ne gagnerez jamais plus de 180.000 € avec Mélenchon !!! Jamais, de toute votre vie. Si, comme moi, les fous du fisc vous ont concocté 2 M€ de redressements fictifs ... Pendant plus de dix ans vous travaillerez pour rien. Rien, rien, c'est-à-dire vous ne mangerez pas, vous vivrez sous les ponts. En fait, vous êtes mort.

 

François Hollande

Hollande :

Idem, avec un plafond plus haut, mais accompagné d'un prélèvement plus fort avant le plafond. Même résultat, à quelques milliers d'€ près.

 

Sarkozy : ENSEMBLE TOUT DEVIENT TAXABLE

Sarkozy :

Le plus vicieux. Lui, il ne prend pas maintenant. Il regroupe, il prendra plus tard. Pour tondre les moutons, il faut d'abord regrouper le troupeau. Alors Sarko, il vous interdit de partir, et si vous partez, vous payez quand même. Vous n'allez pas au cinéma … vous payez quand même la place.

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Pour tous les autres, c'est la même chanson : "Dépensons, les riches paieront".

Tout droit vers le pillage

C'est très impressionnant de voir tout un pays qui s'apprête à piller ses forces vives, ses créateurs de richesses. La violence sera de la fête, c'est incontournable. Nous allons voir réapparaître les frontières, nous ne pourrons plus sortir du mouroir économique, prisonniers et pillés, tel est notre futur. Bravo, félicitations.

La prise de Bercy n'est pas pour demain, le pillage des riches oui. Alors que réduire Bercy, citadelle de la corruption, séparer l'économie et la politique permettrait de redonner sa dynamique à la première et sa noblesse à la seconde.

Aucun candidat ne le propose parce que la majorité ne veut pas l'entendre, la majorité veut piller. Elle pillera.

Commentaire CRI :

Rien pour une fois, ou presque, sinon que j’approuve à 200 %. La politique française m’est devenue insupportable. Ces clowns pathétiques m’écœurent au plus haut point. C’est à qui taxera le plus … et les français approuvent … la démagogie finalement, ça paye !



N° 11 - L'UNPI fustige le matraquage fiscal des propriétaires et met en garde contre le risque de désinvestissement massif.
Publié le : 14/03/2012 - Source : Boursorama

Illustration du matraquage fiscal de l'immobilier locatif en France

En additionnant impôt sur le revenu, prélèvements sociaux, voire l'ISF et/ou la contribution exceptionnelle sur les hauts revenus instaurée en 2012, la rentabilité nette d'un immeuble locatif ancien tendrait à se rapprocher de zéro. En outre, le matraquage appliqué à coup de lois de finances et lois de finances rectificatives (quatre en 2011) sur les propriétaires bailleurs, découragerait l'investissement immobilier. Ce sombre constat est celui que dresse Jean Perrin, président de l'Union nationale de la propriété immobilière (UNPI), qui souhaite alerter l'opinion sur un risque de désinvestissement massif, si les pouvoirs publics continuaient à accentuer la pression fiscale sur les propriétaires.
Cet organisme demande donc une baisse de la fiscalité des revenus fonciers, le rétablissement d'un abattement de 15% sur ces derniers, l'instauration d'un amortissement des immeubles acquis par les particuliers sur trente ans et le plafonnement de la hausse de la taxe foncière.

Commentaire CRI : je fais actuellement une fixation monomaniaque sur la dégradation de l’immobilier en France, désolé ! Mais d’une part c’est mon métier et d’autre part j’étais moi-même autrefois propriétaire bailleur. En lisant ce qui précède je ne peux que me féliciter d’avoir vendu en 2005 mon parc locatif.
Car il est clair que si l'on rajoute à la bérézina ambiante la défection d’un locataire, le rendement devient franchement négatif sans compter les ennuis de toutes sortes. Les nuits sans sommeil notamment, cela m’est arrivé souvent en pensant à des locataires oisifs grassement appointés par nos divers, nombreux et variés prélèvements obligatoires qui se permettaient en outre de ne pas payer le peu de loyer ou de charges qui leur restait à acquitter.
Tout cela sans parler de l’augmentation des assurances, de la fiscalité locale, des syndics, des incessants « diagnostiques » (risques naturels et technologiques, performance énergétique et risque d’exposition au plomb) et j’en passe.

 

Commentaire CRI :

Ce n’est plus de la motivation qu’il faut aujourd’hui pour louer des logements, c’est de l’abnégation et une bonne dose d’inconscience ou de masochisme !



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