Actualités par Costa Rica Immobilier / 2006 - 2018 / "LA CRISE" ... faut gérer !!!

Le but avoué de cette page est de vous présenter ce qui va bien ici, au Costa Rica et ce qui va moins bien chez vous, en France, en Belgique, en Suisse, au Québec …Dans le but premier de contribuer à la « réinformation » qu’offrent parfois les médias alternatifs du Net. Car les medias dits « traditionnels » on cessé depuis belle lurette de vous informer.
A propos de crise, nous pensons que le déclin qui a commencé en réalité en 2007 n’est pas une crise justement mais plutôt une récession. Et une récession ça dure, ça dure … depuis 25 ans au japon par exemple. Et rien ne dit que cette recession aura une fin à moins peut-être de passer par une nécessaire et vitale mutation.
Là est sans doute la clé de la nouvelle ère ...

Mais dans le moment présent, il ne s’agit pas de se lamenter mais plutôt de réagir intelligemment face à ce phénomène. Nous déplorons fortement l’inertie des politiciens, de droite comme de gauche, qui, forts des bienfaits des 30 glorieuses (1945 - 1974) n’ont pas pris la mesure des 35-40 dernières années. Car ils n’ont su que créer de la dette au lieu de développement. Nous disons développement et pas « croissance » (au sens keynésien du terme) car la croissance à tout va, chère aux politiciens de tout poil, n’est qu’un mythe destructeur puisqu’on vit sur une planète finie et qu’on n’en a pas de rechange. A moins bien entendu qu'on choisisse la croissance durable.
Alors plutôt que de croire en leurs vaines promesses, demain on rase gratis, nous préférons anticiper et prendre en main notre vie et notre avenir. Celui de nos enfants aussi. De l’information orientée peut-être mais de la vraie information.

  • 1945 - 1974 : les 30 glorieuses : période de forte croissance économique.
  • 1975 - 2004 : les 30 menteuses : croissance artificiellement entretenue grâce à la dette.
  • 2005 - 2034 : les 30 piteuses ? On en reparle dans quelques années …

D’ici là, on réagit et on anticipe … Coluche disait : "Il paraît que la crise rend les riches plus riches et les pauvres plus pauvres. Je ne vois pas en quoi c'est une crise. Depuis que je suis petit, c'est comme ça". Oui, pour moi aussi, depuis toujours, "c'est comme ça" ! J'ai juste envie de me donner la chance qu'il en soit autrement ...

PS : introduction à Actualités écrite en 2011


L'Actualité du jour

Plus envie de critiquer
12 ans de Costa
ça change la vie
Merci !!!

N° 76 - Le temps. Arrêter de courir ...
Publié le : 22/04/2015 - Source : Costa Rica Immobilier - Actualités - Stéphane

Courir après le tempsLe temps c’est de l’argent, le temps passe vite … tous autant que nous sommes nous courrons après le temps, le temps courre après nous, nous manquons de temps pour ceci ou cela, nous n’avons pas le temps …

Récemment, épuisé à la fois par un parcours professionnel arrivé à bout de souffle et par un drame personnel, moi aussi parvenu à bout de souffle, j’ai décidé d’arrêter de courir. Du moins au seul profit des autres. J’ai arrêté de noircir mon agenda de choses à faire, à penser. Car je me suis rendu compte que ma vie c’était avant tout écrire des « trucs » à l’avance et tenter de les réaliser le jour où ils apparaissaient sur une ligne de ce foutu agenda.
Ces trucs ont d’ailleurs en général - du moins pour moi-même - si peu d’importance réelle que le matin en me levant je n’ai aucune idée de ce qui m’attend dans la journée. Il vaut VRAIMENT que j’ouvre mon agenda pour visualiser la liste des tâches à accomplir en ce jour J. C’est dire que si dans la nuit mon PC avait la bonne idée de s’autodétruire, je me trouverais au matin, fort dépourvu. Sans doute, en faisant un effort de mémoire, certaines actions que je dois absolument accomplir dans la journée me reviendraient-elles à l’esprit. Mais pour la majorité d’entre elles, non.

Alors, que peut-on tirer comme enseignement de ce constat ? Que les trois-quarts au moins des actions qu’on mène au fil des jours sont purement inutiles ? Que si on ne les accomplissait pas, finalement cela n’aurait pas la moindre importance ou peu s’en faut ?

Et puis inscrire des trucs, faire ces trucs, les rayer sur l’agenda ou mettre une croix devant pour signifier que c’est fait …beau programme en réalité !
De plus, moi qui vis le plus clair de mon temps au Costa Rica j’ai coutume de dire à mes clients :

Agenda 100 % rempli- Dans ce pays, si vous avez aujourd’hui 4 tâches à mener à bien et qui impliquent d’autres personnes, estimez-vous heureux si vous en accomplissez seulement 2 sur les 4. Les bons jours vous aurez un score de 3 sur 4, les mauvais jours un score de 1 sur 4. Les mauvais jours seront plus nombreux que les bons. A l’extrême, quelques fois par an, vous ferez un score de 4/4 ou de 0/4. Le score parfait vous amènera un bonheur éphémère, par contre le score nul vous mettra en rage pour un bon moment.

- Je parle ici du Costa Rica, pays où tout prend son temps, mais je pense qu’on pourrait étendre cette règle à bien d’autres pays. A des pays anciennement développés comme la France et tant d’autres … Ou bien la personne que vous devez voir n’est pas là, elle a eu un empêchement, elle prend ses RTT, le dossier que vous devez remplir n’est pas complet, il manque toujours un papier, la date de validité a expiré … nos sociétés de plus en plus bureaucratisées ne manquent pas d’imagination pour compliquer à loisir la vie du citoyen ordinaire.

D’ailleurs un nombre croissant de nouveaux emplois sont en réalité des « bullshit jobs » selon le pamphlet rédigé par l’anthropologue américain David Graeber en août 2013. Je n’aime pas trop employer des termes anglo-saxons mais celui-là est bien senti. En français on dirait « emplois merdiques », « boulots de merde » ou encore « jobs à la con ». Comprenez-vous ?

En gros, dans le monde occidental le nombre des emplois essentiellement productifs, industrie et agriculture essentiellement a, du fait de l’automatisation, drastiquement diminué au profit des fameux emplois de services et administratifs.

Les jobbs à la conSchématiquement, vous créez par exemple d’un côté un guichet humain pour prendre de l’argent (impôts, taxes, redevances, contributions …) et de l’autre côté vous en créez un second pour redistribuer une partie de cette manne. L'autre partie non redistribuée sera mobilisée par un poste de ponctionnaire fonctionnaire spécialement créé pour l'occasion, il faudra aussi un comptable pour comptabiliser toute cette gabegie et bien entendu un politicien pour la justifier et demander à ce qu'on étende la mesure "à d'autres secteurs de l'activité". Résultat, 5 jobs à la con de créés, 5 personnes occupées à perdre leur temps et celui des autres. Multipliez cela par beaucoup et vous obtenez les sociétés d’aujourd’hui tellement complexes que personne ne maîtrise plus rien. Et au final des millions et des millions de personnes qui ne savent plus rien faire. Une preuve s’il en est, les fameux « experts » qui, comme Sœur Anne, ne voient jamais rien venir.
Pourtant, certains n’hésitent pas à défendre l’utilité de ces « boulots de merde » du fait, justement, de la complexité croissante de l’économie mondiale. Et en arguant du fait que cette complexité crée de la richesse. N’est ce pas plutôt la richesse - de certains en tous les cas - qui crée nécessairement plus de complexité ? Comme autant de strates plus ou moins opaques qui rendent au final la lecture de la grille de la société de plus en plus aléatoire. A qui profite le crime ?

Tout ceci sans compter les dommages collatéraux sur la santé, qu’elle soit mentale ou physique, de tous ces travailleurs à la con qui sont tous forcément conscients, à un moment ou à un autre, à des degrés divers cependant, de l’inutilité de leur travail.

Nous étions partis du temps et pourtant … le temps n’existe pas ! Si si, je ne délire pas, le temps n’existe pas. On en reparle plus tard …

PS : si vous avez un job à la con, passe encore mais au moins faites le ailleurs que dans un pays à la con, venez au Costa Rica !!!
 

Commentaire CRI :

Pas de commentaire, j'écris moi-même les articles, comme cela je n'ai même plus besoin de les commenter. Malin hein !



N° 75 - Et le pays le plus heureux du monde est ... ... le Costa Rica !!!
Publié le : 26/11/2014 - Source : 7SUR7 - Belgique et HAPPY PLANET INDEX

- Pour la seconde fois, le Costa Rica arrive en tête, parmi 151 nations, du Happy Planet Index. Ce pays offre la seconde espérance de vie des Amériques, un sentiment de bien-être plus élevé que dans bien des pays riches et une emprunte écologique par habitant 3 fois inférieure à celle des USA.
- Le sentiment de bien-être des costaricains est inférieur à celui des danois (1er en ce domaine) mais supérieur à celui des américains.
- L’espérance de vie au Costa Rica est certes inférieure à celle du Japon mais une fois encore supérieure à celle des États-Unis.
- La politique du Costa Rica a adopté le mode de vie durable : le pays produit 99 % de son énergie à partir de sources renouvelables, a inversé la déforestation et s’est engagé à devenir « carbone neutre » d’ici à l’année 2021.
- Mais son empreinte écologique est encore supérieure à ce qu'elle devrait être pour ne pas épuiser, pour sa part, les ressources planétaires.
- Le PIB par tête au Costa Rica n’est pourtant que de 11.569 $ soit le quart d’un habitant des USA !

Costa Rica, premeir au classement Happy Planet Index (HPI)

Commentaire CRI :

Je suis très heureux moi aussi que le pays que j’ai choisi depuis 2006, le Costa Rica, figure en tête de liste du classement des états où les gens bénéficient des meilleures conditions pour être heureux. Je pense que mon petit bonheur doit quelque part lui aussi contribuer au bonheur national et donc à faire grimper le pays dans la liste du Happy Planet Index.
Le Nicaragua, que j’adore également, est quant à lui à la 8ème place ce qui ne m’étonne absolument pas. C’est l’occasion de préciser que beaucoup d’idées fausses circulent sur le Nicaragua. Par exemple, dans des conditions de vie normales et familiales, je n’y ai jamais ressenti la moindre insécurité. Le pouvoir y est sans doute fort mais quelque part c’est ce qui permet la vie tranquille au quotidien. Après les besoins fondamentaux de l’humain (boire et manger, s’abriter) c’est la sécurité qui complète la trilogie. La sécurité ce n’est pas vivre enfermé avec ses richesses, c’est la liberté d’aller et venir à peu près partout sur le territoire sans craindre pour sa personne ou ses proches ni pour ses biens qu’on a temporairement ou durablement quittés. Comparez avec certains pays d’Europe où le pouvoir (régalien) s’affaiblit d’année en année et où règne, de plus en en plus, le bordel bazar, pour rester politiquement poli. Le Nicaragua n’est pas spoliateur, l’investissement national et étranger est encouragé et sécurisé. Les nicaraguayens, d’autant plus ceux qui vivent dans les conditions les moins faciles, sont des gens affables et souriants. Plus le temps passe et plus je me rends compte que le rapport à l’autre dans la vie quotidienne, le sourire étant le 1er élément qu’on perçoit, est capital.

Les pays d'Amérique Centrale où l’argent est loin de couler à flot sont d’ailleurs surreprésentés dans le haut de ce classement puisque 5 pays figurent parmi les 10 premiers. Dans l’ordre le Costa Rica, Belize, Panama, le Nicaragua et le Guatemala.

Français râleurs, grève, manifestationDans ce même tableau, la Suisse se classe 34ème, la France 50ème, la Belgique se traîne lamentablement à la 137ème place ! Hors francophonie, les États-Unis se classent 105ème, pas glorieux pour ceux qui se prétendent le phare du monde.

Louis de Funes dans l'Avare de MolièreRemarquez, tout ceci ne m'étonne pas vraiment car avec le temps, surtout au contact fréquent de mes compatriotes, travail oblige, je me rends compte que j’ai moi aussi été un français râleur, tatillon, convaincu à tort de la supériorité de son pays dans bien des domaines. Petit à petit cependant, chemin faisant, on change et on en arrive même à considérer ses semblables qui n’ont pas encore sauté le pas comme des animaux étranges, qu’on a de plus en plus du mal à comprendre. Attention, je ne dis pas là que je me sens plus ceci ou cela et moins français qu’auparavant, pas du tout ! Bien au contraire, comme beaucoup d’expatriés qui réalisent à la longue au contact d’autres gens différents qu’ils sont indubitablement français et pas autre chose, je me sens désormais plus français, « mieux français » finalement. Mais plus j’avance et moins j’ai la patience de supporter l’anxiété chronique et le rapport à l’argent de ceux qui sont restés au pays.

Panneaux, Cabinet Médical, Pharmacie, CimetièreCar beaucoup de français ont peur d’à peu près tout, s’inquiètent pour rien et quasi systématiquement rechignent à payer le prix. Ils ont toujours le sentiment de se « faire avoir » et quand manifestement tout prouve le contraire, au lieu de se réjouir de la bonne aubaine, ils cherchent « le piège ». Pendant ce temps, d’autres bien évidement en profitent et raflent la mise …
Pire, quand finalement ils se décident après force tergiversations et reculades à acheter la maison de leurs rêves, peu d’entre eux semblent heureux, ils sont comme accablés par avance d’on ne sait quoi … parfois quand on ne comprend pas, on dit que c’est génétique … alors ça doit être cela !

Je ne pense pas que le dire fera changer les choses mais comme on dit, « ça va sans le dire mais cela va mieux en le disant ».

@ bon entendeur, salut !


Petite dédicace à ceux qui me demandent invariablement : « Et la Sécu alors ? ». Je répondrai désormais : « par là, à droite, c’est bien indiqué, vous ne pouvez pas vous tromper, suivez les panneaux … ». 

PS : je suis sûr et certain que vous qui lisez ces lignes n’êtes pas du tout comme ça. Oh non ! Mais votre beau-frère, vos collègues de bureau et vos voisins, si !



N° 74 - Jus de fruits et philosophie de la vie …
Publié le : 27/10/2014 - Source : Costa Rica Immobilier - Actualités

Convaincu par Thierry Casasnovas dit « Hercule », il y a bien longtemps que je rêvais de me procurer un extracteur de jus de bonne facture. Je dis « Hercule » en réponse à tous les anonymes détracteurs de Thierry qui se moquent de sa supposée maigreur. Car :

- Depuis quand sommes-nous tous faits sur le strict même modèle ?
- Depuis quand est-il obligatoire pour être en bonne santé d’être bâti comme un athlète ?

Extracteur de jus de fruits et de légumes Omega 8224Je n’ai pas lu d’études spécifiques sur la question mais je n’ai pas l’impression que les anciens grands sportifs vivent plus vieux que les autres. Je dirais même que c’est plutôt l’inverse.
J’en reviens à mon extracteur de jus Omega 8224 que vient de me livrer le Père Noël d’Amazon. Les petits curieux qui vont taper « Omega 8224 » dans Gogol ne manqueront pas de me faire remarquer que j’avais certainement ce jour-là abusé du chouchen puisque le modèle 8224 d'Omega fonctionne exclusivement en 220 Volts. Et qu’au Costa Rica on fonctionne en 110 volts comme le savent bien les 236.437 lecteurs qui m’ont déjà posé la question rien qu’en octobre 2014.
J’en profite pour faire un aparté sur cette affaire hautement importante du voltage. Il est vrai qu’au Costa Rica, on fonctionne majoritairement au 110 Volts et que par conséquent la plupart des appareils électriques sont vendus dans cette configuration. Mais il y a des exceptions remarquables telles que les sèche-linge par exemple. Les sèche-linge au Costa Rica sont tous vendus en 220 Volts. Certains fours également, du fait de la puissance électrique qu’ils nécessitent pour fonctionner. Sachez donc qu’au Costa Rica il est tout à fait possible de tirer une ou bien des lignes en 220 Volts à partir de votre tableau électrique.
Je vous le recommande même très fortement pour faire fonctionner des appareils gourmands en énergie ou bien qui ont besoin de beaucoup de puissance. D’une part vous économiserez de l’énergie et d’autre part des investissements matériels car les machines alimentées en 220 Volts sont généralement dotées de motorisations bien plus durables que celles en 110 Volts. A noter qu’elles sont plus chères à l’achat car la technologie est différente.
Les pompes de piscine par exemple qui tournent 6 heures par jour et plus si vous êtes très sales gagneront à fonctionner en 220 Volts. Idem pour les points d’eau chaude instantanée, les climatiseurs …

- Euh ... non chère Madame, pour votre chargeur de téléphone portable c’est inutile de passer en 220V.
- Pour votre sèche-cheveux ??? Très important oui, on se renseigne …

220 Volts ok mais ce n’est pas pour autant une raison pour débarquer au Costa Rica avec votre frigo de 1964 et la cuisinière électrique émaillée de votre grand-mère. Aucun intérêt particulier donc à transbahuter toutes vos cochonneries avec vous. Laissez-les plutôt chez vos amis.
En conclusion sur le voltage au Costa Rica, ce n’est pas parce que les américains (gringos) fonctionnent en 110 Volt depuis Thomas Edison qu’on est obligé de faire pareil ad vitam aeternam. En matière d'életricité comme ailleurs soyez pragmatiques et au Costa Rica alternez 110 et 220 Volts en fonction de vos besoins et du voltage des appareils que vous pouvez vous procurer.

Ceci étant dit, après l’avoir observé dans son carton pendant au moins une dizaine de jours (c’est récurrent chez moi, j’ai du mal à étrenner les nouveau objets, un(e) PSY parmi mes lecteurs ?) je viens de faire fonctionner mon nouvel extracteur de jus Omega Juicer 8224, terrible ! Je l'ai même fait fonctionner à vide, marche avant, marche arrière, re marche avant ... rien que pour écouter le discret bruit du moteur ... Du coup, bien malgré moi, j'ai eu une pensée émue pour le moteur 4 litres, 6 cylindres de mon ex Toyota Land Cruiser HJ60 de 1985 mais ça m'a bien trop attristé alors j'ai stoppé là.

Facile d'utilisation, aisé à nettoyer l'Omega 8224, parfait pour extraire le jus des fruits et des légumes "durs", de type carotte par exemple. Vitesse de rotation lente qui garantit une excellente conservation des nutriments et des vitamines ... bla bla bla ... non non, je vous l'assure, je ne me suis pas reconverti en vendeur ambulant d’électroménager, je vends toujours des maisons au Costa Rica.

Jus de cas - Costa RicaJe viens à l’instant de me faire un jus de "CAS" (sorte de petite goyave verte, Psidium friedrichsthalium, fruit = coronille) ramassés ce matin à l’aube sous un arbre de la finca. Très puissant le jus de CAS, à tel point que je n'en ai bu qu'un demi verre. Ma tendre épouse a bien failli s'en aller ad patres du fait de l'acidité qui l'a prise au dépourvu, c'est le moins qu'on puisse dire. Forte teneur en vitamine C cependant, 12 fois plus élevée que pour l’orange et 3 fois plus que pour la goyave !
Hier, au hasard, j'avais fait carottes + choux blanc, idem, un cocktail explosif également !

Café du Costa Rica

On dit que les jus frais de fruits purifient le corps et que les jus frais de légumes le construisent ou le restaurent. D’un autre côté, celui qui a dit cela, est aussi un grand adepte des « lavements au café » pour, je cite, « réaliser la détoxification du corps ». L'un n'empêche pas l'autre, c'est certain et pour ma part je veux bien mais je préfère (de loin !) déguster mes x cafés quotidiens par des voies moins impénétrables, comme celles du Seigneur. Pour les téméraires qui seraient tentés de tester le lavement au café du Costa Rica, n’oubliez surtout pas de jeter le café, après ! La notice ne le précisant pas, je préfère remédier à cette lacune avant qu’un regrettable accident ne se produise. L'expérience prouve qu'en matière de lavement au café, on n’est jamais trop prudent.

Jus frais de fruits & de légumes, remède miracle, peut-être, sans doute et de toute façon je crois que cet extracteur de jus est l'un des meilleurs investissements qu'on puisse faire dans sa vie ! Je ne sais plus qui disait qu'il préférait se passer de sa voiture que d'un tel appareil. Après 2 modestes expériences avec mon Omega, je pense qu’il n’a pas tort, je suis donc ok pour récupérer sa voiture.

Commentaire CRI :

Jus de fruits frais, Costa Rica

Je suis encore novice en la matière, j’ai tout à apprendre en matière de jus de fruits & légumes. Heureusement la finca est généreuse et offre une énorme variété de matière première organique dont je n’ai pas encore découvert le dixième.
Je pense qu’on peut passer une bonne partie de sa vie à optimiser une telle machine.

Tout à l’heure, en « juiçant », tranquille-peinard sous mon rancho-cuisine, à peine troublé par le cri des toucans et le ballet des colibris - champêtre et bucolique à souhait n'est ce pas ? - je me suis mis à penser que le mode d'emploi de la VIE est plus simple qu'il n'y paraît.

Car, par exemple, l'expérience montre que ce ne sont pas les plus intelligents d'entre nous qui réussissent le mieux. J'évite de donner des exemples ici pour ne pas froisser mon entourage.
Mais les plus pragmatiques et les plus déterminés qui savent naturellement appliquer les principes basiques qu'on apprend notamment en PNL (Programmation Neuro Linguistique, horrible expression qui gagnerait à être revue), c'est à dire :

1. Penser et déterminer ce qu’on souhaite véritablement être, faire, avoir même … se donner de VRAIS buts à atteindre.
2. Aussitôt passer à l’action. Garder cependant à l’esprit que le chemin, à l’inverse du but, est la VOIE.
3. Évaluer sans concession ni surcroît d’émotions les résultats obtenus par l'action.
4. En cas de besoin corriger le tir et retour au 1.

Simple mais pas simpliste, efficace (très !) et merci au passage à Anthony Robbins qui, voici plus de 15 ans, a radicalement changé ma vie. Un seul regret, un chapitre du livre consacré à l’alimentation que j’ai à l’époque considéré - à tort - comme fantaisiste. En appliquant ces conseils de base, j’aurais gagné pas mal d’années et découvert bien plus tôt les principes que je suis en train de découvrir aujourd’hui en matière d’alimentation saine.

Suivre la VOIE - Se mettre en MARCHETout en pratiquant l’art du jus donc, je pensais que grâce notamment à Internet c'est-à-dire à peu près n’importe où dans le Monde, on peut très bien vivre en exploitant « une niche », en excellant sur un tout petit créneau. C'est aussi d’ailleurs ce que disait récemment Bill Bonner.
Et surtout ne pas s'égarer sur x projets à la fois comme me conseillait avant-hier un ami de passage à la finca. Rien ne sert donc de se disperser ni de rechercher sans arrêt des moyens de « faire fortune ». Car cela ne fonctionne tout simplement pas. C'est plus finalement une « sale manie » qu'autre chose.

Mieux vaut plutôt se focaliser sur un nombre très restreint d'idées qui nous plaisent, qui nous parlent et ensuite la vie elle-même - grâce peut-être aux synchronicités chères à Carl Gustav Jung - nous indiquera naturellement le chemin qui amène à la réalisation concrète sans laquelle rien de plus n'est possible.

Je ne sais pas bien ce qui m’a conduit aujourd’hui de l’extraction de jus de fruits et légumes à une certaine philosophie de la vie. Sinon peut-être le fait que s’adonner à une occupation simple et saine couplé à un cocktail détonant de fruits archi-vitaminés dégage une activité neuronale inhabituelle qui débouche sur ce que j’ai envie de dire maintenant à tous ceux qui ont un projet de vie au Costa Rica :

Venez, sentez, arrêter de vous prendre la tête (et la mienne !) avec des milliers de questions qui pour la plupart n’ont pas de réponses toutes faites, regardez, écoutez et laissez la vie vous montrer le chemin à suivre. Pura Vida !

SM

PS : Les auteurs que je cite au hasard de mes chroniques peuvent parfaitement ne pas convenir ou plaire à tout le monde. Et même s’ils ne convenaient qu’à moi-même, j’en serais encore fort aise. Car « tous les chemins mènent à Rome ».
Le tout, néanmoins, étant de faire le premier pas afin de se mettre en marche.



N° 73 - La taxe foncière des terrains constructibles explosera en 2015. Dans les 28 agglomérations où l'offre de logements est inférieure à la demande la taxe foncière des terrains constructibles sera majorée de 5 euros le m2 en 2015 et 2016, et de 10 euros le m2 à partir de 2017.
Publié le : 14/10/2014 - Source : Boursorama et Le Figaro

La mesure est pratiquement passée inaperçue, pourtant, elle sera très douloureuse pour les propriétaires de terrains constructibles situés dans les zones dites tendues (où la demande de logements excède l'offre et concerne 28 agglomérations*, lire ci-dessous). Ces derniers verront la fiscalité de ces terrains exploser à partir de 2015. Le code général des impôts a en effet instauré une hausse de 25 % du montant de leur taxe foncière et une majoration de 5 euros le m² en 2015 et 2016, et de 10 euros le m² à partir de 2017. Cette mesure devait s'appliquer cette année. Les agriculteurs ont obtenu, lors de l'adoption de la loi de finances pour 2014, que les terrains agricoles en soient exonérés. Tous les autres ont simplement bénéficié d'un report d'un an.

Résultat, «à partir de l'an prochain, le propriétaire d'une parcelle de 1.000 m² située dans une zone constructible paiera 5.000 euros de taxe foncière, contre 450 à 500 euros aujourd'hui. Et 10.000 euros à partir de 2017», calcule Jean Perrin, président de l'UNPI. «Il sera forcé de vendre, car tous les propriétaires ne pourront pas payer un tel impôt», s'insurge-t-il. Les communes doivent désormais transmettre chaque année la liste des terrains constructibles. «Cela revient à une expropriation», martèle Jean Perrin. Cela risque d'ailleurs d'être douloureux pour les personnes qui souhaitaient, par exemple conserver un terrain pour leurs enfants.

Le gouvernement choisit la méthode forte.

Dans les autres régions, les propriétaires de terrains constructibles ne seront pas nécessairement épargnés, les communes pouvant imposer si elles le souhaitent une hausse d'impôt pouvant atteindre 3 euros le m².

Ces mesures visent à obliger les propriétaires à céder leurs terrains à bâtir en particulier dans les zones où l'offre est inférieure à la demande. Le gouvernement choisit la méthode forte, utilisant à la fois le bâton et la carotte. Ceux qui vendront rapidement leurs terrains bénéficieront en effet de façon temporaire d'une fiscalité allégée. Un abattement de 30 % concernant les plus-values de cessions de terrains à bâtir sera mis en place en 2015. Cela permettra-t-il de relancer le secteur de la construction et, in fine, faire baisser les prix de la pierre ?

*Les 28 agglomérations concernées: Ajaccio, Annecy, Arles, Bastia, Bayonne, Beauvais, Bordeaux, Draguignan, Fréjus, Genève-Annemasse, Grenoble, La Rochelle, La Tesle-de-Buch-Arcachon, Lille, Lyon, Marseille-Aix-en-Provence, Meaux, Menton-Monaco, Montpellier, Nantes, Nice, Paris, Saint-Nazaire, Sète, Strasbourg, Thonon-les-Bains, Toulon et Toulouse.

Commentaire CRI :

Les indiens innuts (montagnais) du QuébecAprès ses assauts à l’encontre de la famille, le gouvernement socialiste français s’attaque à la propriété privée. A ce train-là, il ne va bientôt plus rester grand-chose de ce que sont les bases de la société actuelle.
Entendons-nous bien, la société a déjà fonctionné selon d’autres règles et elle pourra encore le faire à l’avenir. Personnellement, j’ai un net penchant pour le système tribal. Je ne préconise pas pour autant de s’enfiler à la moindre occasion un os en travers du nez ni de manger ses dissemblables, en tous les cas ce n'est pas une obligation obligatoire. Ce que je veux dire c’est que les petites sociétés ont un ÉNORME avantage sur les grosses, on peut aisément en sortir et aller voir AILLEURS si l'herbe est plus verte quand on n’est pas d’accord avec le chef ou l'ensemble du groupe. C’est même une évolution logique et saine pour l’individu. Ou bien tuer le chef et prendre sa place, c’est très sain aussi.
Chemise de bûcheron québécois
Mais en Socialie française, telle une hydre multi-têtes, le gouvernement est partout, absolument partout et entend vous dicter votre conduite en toutes circonstances, de la naissance à la mort et même au delà. Du coup, cela me fait penser que, venant de recevoir à la finca des québécois, j'ai prévu de glisser dès que possible une petite parenthèse sur le Québec, vous allez comprendre pourquoi.
Pour moi, depuis toujours, le Québec c’est l’aventure et la liberté des grands espaces, j’ai même failli y immigrer avant que la grâce divine ne me détourne de ce mortel projet. J’avais déjà acheté force chemises à carreau, quelques haches de bon aloi, je m’étais même laissé pousser la barbe, les cheveux, le bide et les biceps tout en m’entraînant à boire force bières dès le matin. Pour l’accent c’est un peu plus difficile, il faut résider un certain temps dans le pays pour être contaminé, c’est moins rapide qu’Ébola.
Depuis mon installation au Costa Rica, début 2007, j’avais bien constaté que les québécois étaient fort nombreux à vouloir définitivement quitter leur pays pour des cieux plus cléments. Ayant autre chose à étudier que la psychologie du québécois ordinaire, j’avais mis cela sur le compte du caractère aventureux des québécois qui doivent chaque jour lutter contre les ours et les anglophones.
Or, je me trompais lourdement. Je vous fais grâce des détails mais en gros, le Québec est aujourd’hui manifestement un pays où le gouvernement, comme en Socialie, est absolument partout et surtout là où on voudrait qu’il ne soit pas. Cela va jusqu’à l'édiction de « lois » iniques qui privilégient ouvertement le non-québécois au détriment du québécois. Vu le nombre important et sans cesse croissant de québécois qu’on rencontre dans un petit pays tel que le Costa Rica, il s’agit apparemment d’un exode massif qui n’est pas dû qu'à des motifs strictement économiques. Car au Québec on ne meurt pas de faim, pour le petit déjeuner il suffit de tuer un ours ou un anglophone, les 2 les jours de chance, et l’affaire est pliée. Les restes vous font généralement la journée.

Eté indien québécoisNon, les québécois qui débarquent en masse au Costa Rica, comme les français, les belges, les suisses même (!) sont en quelque sorte des « réfugiés » qui fuient coûte que coûte les systèmes totalitaires qui se mettent en place de ci de là. J’allais écrire « communistes » mais je me suis retenu à temps car je suis très bien placé pour savoir que pour la majorité des gens, la vie ordinaire sous ce régime en URSS dans les années 70 - 80 était bien plus douce que dans nos « démocraties » d’aujourd’hui. Oui je sais, à l’école on vous raconte tout autre chose, on adore par exemple mettre en exergue la photo de files de ménagères devant les magasins d’état vides. Bizarre tout de même que personne ne se soit jamais demandé pourquoi de telles files devant des magasins VIDES ??? Mais c’est une autre histoire, j’en reparlerai peut-être un jour … Ou peut-être jamais car il y a des pages qu’il faut savoir définitivement tourner.

Je reviens à mes québécois : assez halluciné je l’avoue, j’ai écouté pendant des heures le récit des multiples tracasseries dont sont victimes au jour le jour les habitants de ce beau pays. De quoi déprimer franchement pour des humains qui ont vocation à vivre LIBRES ou sinon, à se révolter. J’en ai déduit - à dire vrai j’étudie le « phénomène » depuis plus de 10 ans - que la chape de plomb est plus étendue que je ne le pensais et pire, dans des endroits où à priori on l’attend moins.

Il est temps de revenir à des thèmes plus légers comme la multiplication par 10, 20 ou 30 du montant de la taxe foncière pour les heureux possesseurs de terrains dans les zones « tendues ». Pour moi c’est de l’ingérence intolérable dans les affaires strictement privées et c’est surtout un manque de courage flagrant des pondeurs de taxes patentés. Je parlais récemment de procédés mesquins pour taxer les français, en voilà un particulièrement réussi. En effet, plutôt que d’avoir le courage de ses intentions, le gouvernement préfère avoir les gens à l’usure que de trancher dans le vif, en expropriant par exemple, avec tout ce que cela impliquerait bien évidemment.
C’est exactement le mot « USER » et son prolongement naturel « ABUSER » qui conviennent en pareille situation.

« Ceux qui vendront rapidement leurs terrains » nous dit l’article mais il est ÉVIDENT qu’à ce niveau stratosphérique de TF, tout le monde va vouloir vendre ses terrains - et en même temps encore ! - faisant ainsi chuter les prix. Permettant alors aux diverses municipalités d’acquérir le foncier dégradé pour une bouchée de pain afin de, cerise sur le gâteau, bâtir des clapiers sociaux dessus.

Elle est pas belle la vie ? Décidemment, devant tant d’inventitude, on ne se s’ennuie jamais en Socialie, et encore, réjouissez-vous, le pire est devant nous vous !

Et pour finir sur une note plus optimiste, « Vive le Québec libre » comme disait le Général qui était aussi provocateur que farceur.
 

François et Julie en vacances au Pavillon de la Lanterne - En attendant la REPRISE

Oui je sais, celle photo n'a rien à faire ici mais JE L'ADORE !!!



N° 72 - La débancarisation, pourquoi et comment ? … Pourquoi il faut protéger son patrimoine en 3 raisons.
Publié le : 08/10/2014 - Source : Le Contrarien matin

La dette de l’État français dépasse aujourd’hui les 2 000 milliards d’euros et est sensiblement équivalente à une année de PIB. On ne tient pas compte dans ce cumul des dettes de la sécurité sociale par exemple ou encore de celles des collectivités locales. On prend encore moins en compte le financement à venir des retraites dont on a pourtant une connaissance approfondie concernant les montants qui devront être engagés.

Il faut également avoir à l’esprit que notre PIB est à 57 % issu de la dépense publique. En clair, c’est parce que l’État paie des fonctionnaires, des fournisseurs, qu’il verse des subventions ou encore des prestations sociales qu’il y a de l’activité économique en France et cette activité est à 57 % liée aux dépenses publiques. Il faut donc bien comprendre que la seule création de richesse privée ne représente elle que 43 % de notre PIB. Il est évident que les 43 % de la création de richesse ne peuvent pas financer les 57 % de dépenses publiques quand bien même la création de richesse privée (les 43 %) serait taxé à 100 % !! Le déficit est donc incontournable. La dette est une donnée du système dans lequel nous nous trouvons et il n’y a aucun espoir qu’il en soit différemment dans les années qui viennent, qu’elles que soient les annonces réalisées par ce gouvernement, les précédents et les suivants.

Enfin, il n’y a pas plus de croissance économique. Le mécanisme de la dette, qu’elle soit privée ou publique, repose sur la promesse des gains futurs qui permettront de rembourser le crédit. Au niveau d’un État, ces revenus futurs c’est la croissance économique exprimée en pourcentage du PIB. Pas de croissance = pas de remboursement de la dette. Or depuis 40 ans, je dis bien depuis 40 ans, la croissance de la décennie en cours est inférieure à la croissance moyenne de la décennie passée. Nous sommes arrivés à la croissance moyenne de 0 % sur 10 ans.
Si vous prenez donc ensemble ces 3 éléments, et je pourrais en rajouter encore de très nombreux mais disons qu’il s’agit des plus importants et des plus structurants, à savoir un stock de dette d’au moins 3 fois le PIB (lorsque l’on additionne tous les types de dettes), un PIB formé à 57 % par de la dépense publique et une croissance moyenne proche de 0, vous avez un cocktail détonant menant inéluctablement à la faillite de l’État.
C’est cette logique que je viens d’exprimer qui doit vous amener à vous demander pourquoi laisser votre patrimoine exposé dans un tel contexte.

Débancariser c’est quoi ?

Lorsque nous parlons des 2 000 milliards d’euros de dettes de la France, il faut bien avoir à l’esprit là encore comment fonctionne le système et donc l’épargne des ménages. Prenons l’exemple de l’assurance vie, placement préféré de nos concitoyens.
Pour ceux qui n’auraient pas encore compris comment fonctionne leur beau et sublime contrat d’assurance vie soi-disant garanti, le mécanisme est le suivant : un fonds euros est composé à environ 80 % d’obligations d’État, c’est-à-dire de titres de dette émis par ces pays. Ces pays versent chaque année des intérêts à ses créanciers avec de l’argent qu’ils n’ont pas et qu’ils empruntent à d’autres créanciers et souvent aux mêmes si vous avez épargné à nouveau durant l’année !

Le rendement, c’est-à-dire le taux d’intérêt que vous percevez, est en réalité payé par les États qui ont dû vous emprunter un peu plus pour le faire et vous est reversé par votre intermédiaire financier qui, au passage, prend sa commission (appelé frais de gestion). L’État ensuite vous taxe votre rendement… En clair, si l’on pousse la logique jusqu’au bout, vous vous payez vous-même votre propre rendement moins les taxes et les frais… Absurde ! Une fois que vous avez compris cette réalité, vous fuirez ! Si vous êtes complètement fada, vous pouvez continuer… mais là, c’est votre problème.

Ne me parlez donc pas de rendement ou d’intérêts ou encore de placements garantis qui rapportent ! Cela n’existe plus depuis bien longtemps et les épargnants vivent dans une grande illusion, raison pour laquelle ils se feront massacrer dans quelques temps. Si vous voulez gagner… vous perdrez ! Si vous acceptez de perdre… vous en sauverez au moins une partie !

Débancariser c’est donc baisser sa sensibilité personnelle au système financier, aux banques et aussi, ne les oublions pas, aux compagnies d’assurance vie.

Je précise bien ma pensée pour qu’il n’y ait pas d’erreur de compréhension je parle bien de baisser, de diminuer sa sensibilité, pas de fermer la totalité de ses comptes en banque et de vivre qu’avec des tas de billets planqués sous le matelas…
Pourquoi ? Tout simplement parce que dans notre monde moderne tel qu’il est organisé, il est très difficile de vivre sans compte bancaire ne serait-ce que pour la gestion de ses prélèvements ou de ses virements. C’est une évidence, cela va sans dire, mais nettement mieux en le disant !!
Bref, même si vous aurez toujours un peu de sous à la banque, l’idée c’est d’avoir à l’esprit qu’il faut baisser sa sensibilité au risque de défaillance de l’État et donc de défaillance du système bancaire ou des produits d’épargne. Ayez toujours en tête l’exemple de Chypre où les épargnants ont perdu jusqu’à 80 % des sommes qu’ils avaient à la banque.

Conclusion : vous devez mener une véritable réflexion patrimoniale centrée autour de votre allocation d’actifs. Combien d’actifs financiers et pour quoi faire ? Quelle quantité d’actifs tangibles et pour quoi faire ?

En cas de faillite, tout cela n’est finalement réduit qu’à un jeu d’écriture et de croyance. Tous les mois, votre employeur vous donne un papier nommé « fiche de paie ». Votre banque vous envoie un autre papier sur lequel elle reporte le chiffre qu’il y a en bas du papier reçu de l’employeur. Vous allez avec votre CB chez un commerçant faire vos courses. Vous payez. De la machine à care (TPE) sort un petit bout de papier (ticket qui en plus s’efface au bout de quelques semaines) que le commerçant range précieusement dans sa caisse (cela me fait toujours rire puisque cela ne sert à rien). Le commerçant est tout content avec son petit ticket blanc… mais lui n’a rien. Non seulement il n’a qu’un petit bout de papier mais en plus c’est vous qui êtes parti avec les boîtes de conserve… Vous avez échangé le virtuel et la confiance dans des octets électroniques et des petits bouts de papier plus ou moins grands contre un actif tangible, votre boîte de raviolis. Si tout le système s’effondre, votre commerçant n’aura plus rien. Vous aurez encore cette boîte de raviolis dans le Caddie. Comprendre cela c’est comprendre la logique de la débancarisation, c’est-à-dire la réallocation plus ou moins importante de votre patrimoine financier vers des actifs tangibles dont vous aurez toujours la pleine et entière possession, même en cas d’effondrement du système financier ou des dettes ou de l’État français.

Alors quelles sont vos possibilités d’actifs tangibles pour migrer tout ou partie de votre épargne vers ces derniers ?

Les actifs tangibles sont, contrairement aux idées reçues, très nombreux. Cela va d’une voiture (qui peut aussi être un outil de travail) aux actions (au nominatif) en passant par les objets d’art, les bijoux ou encore les bouteilles de vin ! Tous ne se valent pas. Tous n’ont pas la même valeur d’usage. Un tableau se regarde, une bouteille se boit ! Tous ne sont pas facilement échangeables, tous ne sont pas fractionnables (on peut revendre une pièce d’argent mais pas un morceau de la Joconde). Tous n’ont pas non plus le même potentiel d’appréciation et tous ne sont pas accessibles. On peut généralement s’offrir une pièce d’argent à 15 euros, plus difficilement un Picasso !

Je vous parlerai donc d’une sélection d’actifs tangibles qui me semble la plus pertinente dans le monde d’aujourd’hui et pour se préparer au mieux au monde qui vient. Il ne s’agit pas d’une vérité absolue. Chacun verra midi à sa porte. L’essentiel c’est surtout la réflexion personnelle que vous mènerez. Il n’y a pas de mauvais choix. Celui qui aime le vin ne voudra pas d’or et que des bonnes bouteilles ! Enfin, dernier grand principe : on ne met jamais tous ses œufs dans le même panier et c’est aussi valable pour les amateurs de bouteilles !

1/ Les terres agricoles et les forêts. J’en parle depuis plusieurs années et je maintiens cette analyse. La terre et la forêt sont la richesse de demain et certainement le meilleur placement des 30 prochaines années comme ce fut le cas dans les 30 dernières… pour l’assurance qui aujourd’hui ruinera les épargnants soit sous forme de taxe soit sous forme de faillite des contrats sur fond de banqueroute des États.
Pour ceux qui ne peuvent pas acheter une forêt de 250 hectares… une maison à la campagne avec un grand jardin le plus grand possible sera également un excellent placement, surtout que les prix des résidences secondaires sont en très très forte baisse. C’est le moment d’en profiter. Essayez de sélectionner une zone dans laquelle vous vous voyez vivre sans problème en cas justement de problème et dans laquelle vous pourrez avoir tout de même accès à des services supports comme un hôpital et de quoi scolariser des enfants sans oublier une gare. Généralement, les petites villes de province correspondent à ces descriptions (de 10 à 30 000 habitants).

2/ Ceux qui veulent impérativement investir sur les actions le peuvent. Mais attention, pas n’importe comment. Au nominatif pur ! Je m’explique. Une action est un titre de propriété. Une part d’une entreprise. Cela a une véritable valeur même si cette dernière fluctue dans le temps. Cela a une valeur à condition d’être réellement le propriétaire de ce titre de propriété, ce qui n’est pas le cas lorsque vous passez par un fonds financier quelconque.
Vous pouvez détenir ces titres directement sur les livres comptables de l’entreprise. Hors banque. Contactez directement les services nominatifs des grands groupes (ils en ont tous). En plus, comme chez Air Liquide, vous aurez des avantages supplémentaires en tant qu’actionnaires directs.

3/ L’or et l’argent. C’est une évidence. Le maximum d’or et d’argent. Achetez en tous les mois. Lissez votre cours d’achat. Peu importe qu’il monte ou baisse. Achetez. Cela vaudra bientôt très cher surtout lorsque les Chinois adosseront le yuan à l’or. D’où également, même si la prime est un peu élevée, la possibilité d’investir sur les pandas chinoises qui sont parmi les plus belles pièces d’or actuelles au monde et qui ont cours légal en Chine en yuan. C’est la seule façon pour nous ou presque d’acheter du yuan chinois en plus sous forme d’or. Pile je gagne, et face aussi. Nous pouvons aussi le stocker hors de France et hors Union européenne et le plus légalement du monde… ou alors on peut attendre que l’État vienne se servir sur nos comptes…

4/ Le plan épargne boîtes de conserve. Je vous en parle très régulièrement. Achetez une bicoque avec un potager. Achetez des graines, des outils, des couvertures, des poêles à bois, rentrez du bois et des conserves, remplissez votre garde-manger au maximum, stockez des médicaments, et de façon générale tout ce qui vous sera utile pour vivre le plus indépendamment possible de la société. L’autarcie est illusoire mais l’autonomie peut être assez rapidement une réalité. Pour ceux qui n’ont pas des fortunes, achetez un peu d’or et d’argent et pour le reste, les actifs tangibles que je viens de vous lister. Vous ne savez pas la valeur d’un rouleau de papier toilette au Venezuela alors qu’il n’y en a tout simplement plus à la vente ! Un rouleau de papier toilette est un actif tangible stockable et qui a une véritable valeur d’usage !! Fondamentalement, pour le fondement, le papier toilette a plus de valeur que le papier monnaie, qui a une fâcheuse tendance à vous gratter le postérieur et à vous irriter ces parties corporelles hautement sensibles !

5/ Pour ceux qui n’ont rien ou presque ? Dépensez, de toute façon dans un tel cas je préfère dépenser et me faire plaisir plutôt que de leur laisser me piquer ne serait-ce qu’un euro de plus, un euro de trop !
Rien n’est jamais parfait, rien n’est jamais sûr à 100 % !

L’État peut venir réquisitionner toutes les maisons de France et de Navarre, mais ce sera la guerre civile dans un tel cas, la démocratie aura disparu et il vaudra mieux essayer de fuir ce pays devenu dictature.

Vous devez garder à l’esprit que l’État va au plus facile. Au plus traçable. Au plus facilement taxable. Et c’est évidemment les comptes bancaires et assimilés, qu’ils s’agissent d’une assurance vie ou d’un contrat d’épargne quel qu’il soit.

Pour le moment et malgré les promesses, c’est la fiscalité qui augmente car d’un coup de stylo on augmente la redevance télé, on peut l’étendre aux smartphones ou aux tablettes, ou encore aux ordinateurs… Vous n’avez pas la télé ? Peu importe, vous paierez quand même. Vous n’avez même pas d’abonnement Internet qui donne tous les bouquets de chaînes ? Pas grave car de toute façon, il faut voir cela comme du vol légalisé en bande gouvernementale. Le prix du timbre explose, les taxes sur le gasoil aussi, les impôts locaux feront de même et au final, on finira par nous augmenter la TVA, etc. Tout cela ne servira à rien puisque la dette et la dépense publique sont déjà, comme nous l’avons vu avec les 3 points au début de cet article, totalement hors de contrôle. Il n’est plus possible d’arrêter le Titanic. Nous avons déjà heurté l’iceberg, simplement nous n’avons pas encore pris conscience que l’eau montait dans les cales et que dans quelques heures, ce serait le drame.

Rendre la spoliation par l’État le plus difficile possible

L’idée n’est pas de vous prémunir à 100 % du risque de spoliation car l’État peut vous spolier. Mais de rendre cette spoliation plus difficile pour lui. C’est toujours la règle des 80-20 ! 80 % des sommes sont dans les institutions financières et facilement confiscables. Alors avant d’aller faire du porte à porte et d’envoyer les agents de Bercy creuser dans tous les jardins pour seulement 20 %… autant se servir sur les 80 % ! Un seul clic de souris suffit… ou deux !

Je vais vous dire le fond de ma pensée : peut-être que l’État réussira à me piquer mon fric durement gagné et sur lequel j’ai payé tous les impôts jusqu’au dernier centime. Peut-être oui, mais il faudra qu’il se donne autant de mal que j’en ai eu à mettre MON pognon de côté, et je ferai tout, absolument tout pour lui rendre la tâche la plus difficile possible.

On pourra m’objecter que je ne suis pas un bon citoyen… la fameuse culpabilité. D’abord, je n’ai rien volé et j’ai toujours payé tous mes zimpôts. J’ai payé mes taxes et même toutes mes amendes de voiture car après avoir pris deux majorations lorsque j’étais plus jeune, j’ai vite compris qu’à jouer les malins je ne gagnerais rien si ce n’est des soucis et mon compte bancaire bloqué par le percepteur ! J’ai un véritable respect pour les fonctionnaires et je ne fais pas partie de ceux qui hurlent par idéologie contre la dépense publique. Simplement trop c’est trop, et le système de répartition de notre pays est devenu plus un problème qu’une chance et surtout, au-delà de toutes les considérations, il est tout simplement condamné. Alors ce n’est pas être mauvais ou bon citoyen, le moment est juste venu de faire le constat que la situation de notre pays est irrémédiablement compromise et donc de s’y préparer. C’est simplement du pragmatisme et du bon sens.

Alors il est temps, mes chers amis, de fuir l’environnement financier classique et réorienter au maximum votre patrimoine vers les actifs tangibles.

Commentaire CRI :

Faisons un simple calcul approximatif sur la dette de la France : comme je ne sais pas entrer, sans me tromper d’un zéro, dans ma petite calculatrice un chiffre aussi faramineux que deux mille milliards, je suis malin, je rentre d’abord 1.000.000.000 (un milliard, ça je sais) et ensuite je multiplie par 2.000 (inutile de préciser que cela représente deux mille). Et j’obtiens ainsi 2.000.000.000.000.
Je vérifie … petite calculatrice … c’est bien cela.
Puisque la France compte approximativement au 1er janvier 2014 une population de 66.000.000 (66 millions) de personnes, cette dette représente par conséquent 2.000.000.000.000 / 66.000.000 = ± 30.000 € par personne.
Jusque là, tout va bien, 30.000 € (TRENTE MILLE €uros) par personne, dans le temps c’est jouable, n’est ce pas ?
SAUF que, sauf qu'il faut bien faire un distinguo entre le nombre total de personnes et la capacité desdites personnes à rembourser une dette.

Si on retranche la population inactive non solvable (car certains inactifs sont solvables), les actifs ayant déjà du mal à joindre les 2 bouts, les enfants, ceux qui profitent intégralement du système sans y contribuer … Il n’y a pas 1 personne sur 6 en France en mesure de rembourser une telle somme dans des délais raisonnables. Et encore, quand je dis 1 sur 6, je suis très très large. Sans compter que chaque jour qui passe diminue drastiquement ce nombre.
Pour plus de commodité, retenons néanmoins 1 personne sur 6 à qui on va charger de la dette plein la musette, le sac à dos, le sac à main, plein le dos, ras la casquette … Cela représente 11.000.000 (11 millions) de pauvres individus qui sont - sans le savoir la plupart du temps - redevables de 30.000 x 6 = 180.000 € (CENT QUATRE VINGTS MILLE €uros), chacun !
Plus bien entendu leurs propres dettes pour rembourser l’appartement, la maison, la voiture, les études des enfants, le dentiste …
Plus bien entendu TOUT ce qui n’est pas compté dans cette dette et qui arrivera un jour prochain sur le tapis.
Ainsi, un couple ordinaire de français ayant chacun un travail à peu près correct, est redevable au titre des seules obligations prises par les divers gouvernements en déroute depuis des dizaines d’années de la modique somme de 360.000 € (TROIS CENT SOIXANTE MILLE €uros !!!).
Une bagatelle n’est ce pas ?
Surtout quand on sait que la dette de l'État français est une bébête qui monte qui monte, sans pour autant que la situation générale du pays s’améliore pour autant, bien au contraire.
Vu comme cela, la dette devient nettement moins théorique et on rigole moins, non ?

François Hollande le bricoleurSans compter que les taux d’intérêt sont actuellement très bas et en cas d’augmentation (plus que probable sur le moyen-long terme) le montant de cette dette explosera littéralement. Multipliant ainsi l’intérêt annuel de la dette qui s’élève annuellement à 45.000.000.000 € (45 milliards). Soit plus ou moins le budget du plus grand dépensier de l’État, l’Éducation Nationale. Il va sans doute falloir en supprimer des ministères dans les années qui viennent … je ne suis pas sûr même qu’il en reste …

Mais tout cela, finalement, n’est pas bien grave puisque le montant de l’ÉPARGNE des français s’élève à plus de 4.000.000.000.000 € (quatre mille milliards), principalement détenu sous forme d’assurance vie.
Il ne faut pas être grand clerc pour deviner l’État, lorsque ce sera devenu inévitable, va ponctionner. Pour l’instant l’État bricole encore, il rogne de ci de là, mesquinement, en calculant pour que cela se voit le moins possible. Mais un jour, au train où va la dette, les bricolages ne suffiront plus …
Vous pouvez donc dormir tranquille, la dette sera remboursée ! Il y trop d'intérêts en jeu pour qu'elle ne le soit pas. Pas les vôtres bien entendu.
Si néanmoins vous ne voulez pas que ce soit avec vos petites (ou grandes) économies, nous vous conseillons fortement de suivre les conseils avisés de Charles Sannat.
Et aussi de venir investir au Costa Rica, pays où le foncier (terres, maisons, appartements ...) est très peu taxé.

PS : je ne commente plus l’actualité mais récemment je me suis demandé pourquoi les médias nous ressortaient tout à coup Sarkozy. J’avais beau me creuser la cervelle et vraiment je ne comprenais pas d’où il réapparaissait subitement, avec quel argent il faisait son autopromotion et encore moins comment, fort de son bilan calamiteusement désastreux des années 2007-2012, il osait surgir de sa boite … Cela semble si irréaliste qu’on a du mal à y croire. Si les merdias n’étaient pas aux ordres d’ailleurs, cet « évènement » qui n'en est pas un n’aurait jamais quitté les colonnes des chiens écrasés, personne n’en aurait fait le moindre cas, sauf bien entendu pour en rire.
Tout bien réfléchi, cela doit cacher quelque chose de bien tordu … je me demande si Hollande en a encore pour longtemps … Essaierait-on de nous vous imposer Sarkozy comme sauveur de l’Humanité en déroute à la place d’un Hollande qui s’apprête à déserter le navire ? Afin de conserver coûte que coûte, vaille que vaille, le POUVOIR aux frères siamois (droite-gauche, 2 corps, 1 cerveau) qui gouvernent la France depuis 40 ans, coupant ainsi l’herbe sous le pied de la possible relève. Je ne vois pas d’autres explications …

Le retour 2014 de Nicolas Sarkosy



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