Actualités par Costa Rica Immobilier / 2006 - 2018 / "LA CRISE" ... faut gérer !!!

Le but avoué de cette page est de vous présenter ce qui va bien ici, au Costa Rica et ce qui va moins bien chez vous, en France, en Belgique, en Suisse, au Québec …Dans le but premier de contribuer à la « réinformation » qu’offrent parfois les médias alternatifs du Net. Car les medias dits « traditionnels » on cessé depuis belle lurette de vous informer.
A propos de crise, nous pensons que le déclin qui a commencé en réalité en 2007 n’est pas une crise justement mais plutôt une récession. Et une récession ça dure, ça dure … depuis 25 ans au japon par exemple. Et rien ne dit que cette recession aura une fin à moins peut-être de passer par une nécessaire et vitale mutation.
Là est sans doute la clé de la nouvelle ère ...

Mais dans le moment présent, il ne s’agit pas de se lamenter mais plutôt de réagir intelligemment face à ce phénomène. Nous déplorons fortement l’inertie des politiciens, de droite comme de gauche, qui, forts des bienfaits des 30 glorieuses (1945 - 1974) n’ont pas pris la mesure des 35-40 dernières années. Car ils n’ont su que créer de la dette au lieu de développement. Nous disons développement et pas « croissance » (au sens keynésien du terme) car la croissance à tout va, chère aux politiciens de tout poil, n’est qu’un mythe destructeur puisqu’on vit sur une planète finie et qu’on n’en a pas de rechange. A moins bien entendu qu'on choisisse la croissance durable.
Alors plutôt que de croire en leurs vaines promesses, demain on rase gratis, nous préférons anticiper et prendre en main notre vie et notre avenir. Celui de nos enfants aussi. De l’information orientée peut-être mais de la vraie information.

  • 1945 - 1974 : les 30 glorieuses : période de forte croissance économique.
  • 1975 - 2004 : les 30 menteuses : croissance artificiellement entretenue grâce à la dette.
  • 2005 - 2034 : les 30 piteuses ? On en reparle dans quelques années …

D’ici là, on réagit et on anticipe … Coluche disait : "Il paraît que la crise rend les riches plus riches et les pauvres plus pauvres. Je ne vois pas en quoi c'est une crise. Depuis que je suis petit, c'est comme ça". Oui, pour moi aussi, depuis toujours, "c'est comme ça" ! J'ai juste envie de me donner la chance qu'il en soit autrement ...

PS : introduction à Actualités écrite en 2011


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N° 72 - La débancarisation, pourquoi et comment ? … Pourquoi il faut protéger son patrimoine en 3 raisons.
Publié le : 08/10/2014 - Source : Le Contrarien matin

La dette de l’État français dépasse aujourd’hui les 2 000 milliards d’euros et est sensiblement équivalente à une année de PIB. On ne tient pas compte dans ce cumul des dettes de la sécurité sociale par exemple ou encore de celles des collectivités locales. On prend encore moins en compte le financement à venir des retraites dont on a pourtant une connaissance approfondie concernant les montants qui devront être engagés.

Il faut également avoir à l’esprit que notre PIB est à 57 % issu de la dépense publique. En clair, c’est parce que l’État paie des fonctionnaires, des fournisseurs, qu’il verse des subventions ou encore des prestations sociales qu’il y a de l’activité économique en France et cette activité est à 57 % liée aux dépenses publiques. Il faut donc bien comprendre que la seule création de richesse privée ne représente elle que 43 % de notre PIB. Il est évident que les 43 % de la création de richesse ne peuvent pas financer les 57 % de dépenses publiques quand bien même la création de richesse privée (les 43 %) serait taxé à 100 % !! Le déficit est donc incontournable. La dette est une donnée du système dans lequel nous nous trouvons et il n’y a aucun espoir qu’il en soit différemment dans les années qui viennent, qu’elles que soient les annonces réalisées par ce gouvernement, les précédents et les suivants.

Enfin, il n’y a pas plus de croissance économique. Le mécanisme de la dette, qu’elle soit privée ou publique, repose sur la promesse des gains futurs qui permettront de rembourser le crédit. Au niveau d’un État, ces revenus futurs c’est la croissance économique exprimée en pourcentage du PIB. Pas de croissance = pas de remboursement de la dette. Or depuis 40 ans, je dis bien depuis 40 ans, la croissance de la décennie en cours est inférieure à la croissance moyenne de la décennie passée. Nous sommes arrivés à la croissance moyenne de 0 % sur 10 ans.
Si vous prenez donc ensemble ces 3 éléments, et je pourrais en rajouter encore de très nombreux mais disons qu’il s’agit des plus importants et des plus structurants, à savoir un stock de dette d’au moins 3 fois le PIB (lorsque l’on additionne tous les types de dettes), un PIB formé à 57 % par de la dépense publique et une croissance moyenne proche de 0, vous avez un cocktail détonant menant inéluctablement à la faillite de l’État.
C’est cette logique que je viens d’exprimer qui doit vous amener à vous demander pourquoi laisser votre patrimoine exposé dans un tel contexte.

Débancariser c’est quoi ?

Lorsque nous parlons des 2 000 milliards d’euros de dettes de la France, il faut bien avoir à l’esprit là encore comment fonctionne le système et donc l’épargne des ménages. Prenons l’exemple de l’assurance vie, placement préféré de nos concitoyens.
Pour ceux qui n’auraient pas encore compris comment fonctionne leur beau et sublime contrat d’assurance vie soi-disant garanti, le mécanisme est le suivant : un fonds euros est composé à environ 80 % d’obligations d’État, c’est-à-dire de titres de dette émis par ces pays. Ces pays versent chaque année des intérêts à ses créanciers avec de l’argent qu’ils n’ont pas et qu’ils empruntent à d’autres créanciers et souvent aux mêmes si vous avez épargné à nouveau durant l’année !

Le rendement, c’est-à-dire le taux d’intérêt que vous percevez, est en réalité payé par les États qui ont dû vous emprunter un peu plus pour le faire et vous est reversé par votre intermédiaire financier qui, au passage, prend sa commission (appelé frais de gestion). L’État ensuite vous taxe votre rendement… En clair, si l’on pousse la logique jusqu’au bout, vous vous payez vous-même votre propre rendement moins les taxes et les frais… Absurde ! Une fois que vous avez compris cette réalité, vous fuirez ! Si vous êtes complètement fada, vous pouvez continuer… mais là, c’est votre problème.

Ne me parlez donc pas de rendement ou d’intérêts ou encore de placements garantis qui rapportent ! Cela n’existe plus depuis bien longtemps et les épargnants vivent dans une grande illusion, raison pour laquelle ils se feront massacrer dans quelques temps. Si vous voulez gagner… vous perdrez ! Si vous acceptez de perdre… vous en sauverez au moins une partie !

Débancariser c’est donc baisser sa sensibilité personnelle au système financier, aux banques et aussi, ne les oublions pas, aux compagnies d’assurance vie.

Je précise bien ma pensée pour qu’il n’y ait pas d’erreur de compréhension je parle bien de baisser, de diminuer sa sensibilité, pas de fermer la totalité de ses comptes en banque et de vivre qu’avec des tas de billets planqués sous le matelas…
Pourquoi ? Tout simplement parce que dans notre monde moderne tel qu’il est organisé, il est très difficile de vivre sans compte bancaire ne serait-ce que pour la gestion de ses prélèvements ou de ses virements. C’est une évidence, cela va sans dire, mais nettement mieux en le disant !!
Bref, même si vous aurez toujours un peu de sous à la banque, l’idée c’est d’avoir à l’esprit qu’il faut baisser sa sensibilité au risque de défaillance de l’État et donc de défaillance du système bancaire ou des produits d’épargne. Ayez toujours en tête l’exemple de Chypre où les épargnants ont perdu jusqu’à 80 % des sommes qu’ils avaient à la banque.

Conclusion : vous devez mener une véritable réflexion patrimoniale centrée autour de votre allocation d’actifs. Combien d’actifs financiers et pour quoi faire ? Quelle quantité d’actifs tangibles et pour quoi faire ?

En cas de faillite, tout cela n’est finalement réduit qu’à un jeu d’écriture et de croyance. Tous les mois, votre employeur vous donne un papier nommé « fiche de paie ». Votre banque vous envoie un autre papier sur lequel elle reporte le chiffre qu’il y a en bas du papier reçu de l’employeur. Vous allez avec votre CB chez un commerçant faire vos courses. Vous payez. De la machine à care (TPE) sort un petit bout de papier (ticket qui en plus s’efface au bout de quelques semaines) que le commerçant range précieusement dans sa caisse (cela me fait toujours rire puisque cela ne sert à rien). Le commerçant est tout content avec son petit ticket blanc… mais lui n’a rien. Non seulement il n’a qu’un petit bout de papier mais en plus c’est vous qui êtes parti avec les boîtes de conserve… Vous avez échangé le virtuel et la confiance dans des octets électroniques et des petits bouts de papier plus ou moins grands contre un actif tangible, votre boîte de raviolis. Si tout le système s’effondre, votre commerçant n’aura plus rien. Vous aurez encore cette boîte de raviolis dans le Caddie. Comprendre cela c’est comprendre la logique de la débancarisation, c’est-à-dire la réallocation plus ou moins importante de votre patrimoine financier vers des actifs tangibles dont vous aurez toujours la pleine et entière possession, même en cas d’effondrement du système financier ou des dettes ou de l’État français.

Alors quelles sont vos possibilités d’actifs tangibles pour migrer tout ou partie de votre épargne vers ces derniers ?

Les actifs tangibles sont, contrairement aux idées reçues, très nombreux. Cela va d’une voiture (qui peut aussi être un outil de travail) aux actions (au nominatif) en passant par les objets d’art, les bijoux ou encore les bouteilles de vin ! Tous ne se valent pas. Tous n’ont pas la même valeur d’usage. Un tableau se regarde, une bouteille se boit ! Tous ne sont pas facilement échangeables, tous ne sont pas fractionnables (on peut revendre une pièce d’argent mais pas un morceau de la Joconde). Tous n’ont pas non plus le même potentiel d’appréciation et tous ne sont pas accessibles. On peut généralement s’offrir une pièce d’argent à 15 euros, plus difficilement un Picasso !

Je vous parlerai donc d’une sélection d’actifs tangibles qui me semble la plus pertinente dans le monde d’aujourd’hui et pour se préparer au mieux au monde qui vient. Il ne s’agit pas d’une vérité absolue. Chacun verra midi à sa porte. L’essentiel c’est surtout la réflexion personnelle que vous mènerez. Il n’y a pas de mauvais choix. Celui qui aime le vin ne voudra pas d’or et que des bonnes bouteilles ! Enfin, dernier grand principe : on ne met jamais tous ses œufs dans le même panier et c’est aussi valable pour les amateurs de bouteilles !

1/ Les terres agricoles et les forêts. J’en parle depuis plusieurs années et je maintiens cette analyse. La terre et la forêt sont la richesse de demain et certainement le meilleur placement des 30 prochaines années comme ce fut le cas dans les 30 dernières… pour l’assurance qui aujourd’hui ruinera les épargnants soit sous forme de taxe soit sous forme de faillite des contrats sur fond de banqueroute des États.
Pour ceux qui ne peuvent pas acheter une forêt de 250 hectares… une maison à la campagne avec un grand jardin le plus grand possible sera également un excellent placement, surtout que les prix des résidences secondaires sont en très très forte baisse. C’est le moment d’en profiter. Essayez de sélectionner une zone dans laquelle vous vous voyez vivre sans problème en cas justement de problème et dans laquelle vous pourrez avoir tout de même accès à des services supports comme un hôpital et de quoi scolariser des enfants sans oublier une gare. Généralement, les petites villes de province correspondent à ces descriptions (de 10 à 30 000 habitants).

2/ Ceux qui veulent impérativement investir sur les actions le peuvent. Mais attention, pas n’importe comment. Au nominatif pur ! Je m’explique. Une action est un titre de propriété. Une part d’une entreprise. Cela a une véritable valeur même si cette dernière fluctue dans le temps. Cela a une valeur à condition d’être réellement le propriétaire de ce titre de propriété, ce qui n’est pas le cas lorsque vous passez par un fonds financier quelconque.
Vous pouvez détenir ces titres directement sur les livres comptables de l’entreprise. Hors banque. Contactez directement les services nominatifs des grands groupes (ils en ont tous). En plus, comme chez Air Liquide, vous aurez des avantages supplémentaires en tant qu’actionnaires directs.

3/ L’or et l’argent. C’est une évidence. Le maximum d’or et d’argent. Achetez en tous les mois. Lissez votre cours d’achat. Peu importe qu’il monte ou baisse. Achetez. Cela vaudra bientôt très cher surtout lorsque les Chinois adosseront le yuan à l’or. D’où également, même si la prime est un peu élevée, la possibilité d’investir sur les pandas chinoises qui sont parmi les plus belles pièces d’or actuelles au monde et qui ont cours légal en Chine en yuan. C’est la seule façon pour nous ou presque d’acheter du yuan chinois en plus sous forme d’or. Pile je gagne, et face aussi. Nous pouvons aussi le stocker hors de France et hors Union européenne et le plus légalement du monde… ou alors on peut attendre que l’État vienne se servir sur nos comptes…

4/ Le plan épargne boîtes de conserve. Je vous en parle très régulièrement. Achetez une bicoque avec un potager. Achetez des graines, des outils, des couvertures, des poêles à bois, rentrez du bois et des conserves, remplissez votre garde-manger au maximum, stockez des médicaments, et de façon générale tout ce qui vous sera utile pour vivre le plus indépendamment possible de la société. L’autarcie est illusoire mais l’autonomie peut être assez rapidement une réalité. Pour ceux qui n’ont pas des fortunes, achetez un peu d’or et d’argent et pour le reste, les actifs tangibles que je viens de vous lister. Vous ne savez pas la valeur d’un rouleau de papier toilette au Venezuela alors qu’il n’y en a tout simplement plus à la vente ! Un rouleau de papier toilette est un actif tangible stockable et qui a une véritable valeur d’usage !! Fondamentalement, pour le fondement, le papier toilette a plus de valeur que le papier monnaie, qui a une fâcheuse tendance à vous gratter le postérieur et à vous irriter ces parties corporelles hautement sensibles !

5/ Pour ceux qui n’ont rien ou presque ? Dépensez, de toute façon dans un tel cas je préfère dépenser et me faire plaisir plutôt que de leur laisser me piquer ne serait-ce qu’un euro de plus, un euro de trop !
Rien n’est jamais parfait, rien n’est jamais sûr à 100 % !

L’État peut venir réquisitionner toutes les maisons de France et de Navarre, mais ce sera la guerre civile dans un tel cas, la démocratie aura disparu et il vaudra mieux essayer de fuir ce pays devenu dictature.

Vous devez garder à l’esprit que l’État va au plus facile. Au plus traçable. Au plus facilement taxable. Et c’est évidemment les comptes bancaires et assimilés, qu’ils s’agissent d’une assurance vie ou d’un contrat d’épargne quel qu’il soit.

Pour le moment et malgré les promesses, c’est la fiscalité qui augmente car d’un coup de stylo on augmente la redevance télé, on peut l’étendre aux smartphones ou aux tablettes, ou encore aux ordinateurs… Vous n’avez pas la télé ? Peu importe, vous paierez quand même. Vous n’avez même pas d’abonnement Internet qui donne tous les bouquets de chaînes ? Pas grave car de toute façon, il faut voir cela comme du vol légalisé en bande gouvernementale. Le prix du timbre explose, les taxes sur le gasoil aussi, les impôts locaux feront de même et au final, on finira par nous augmenter la TVA, etc. Tout cela ne servira à rien puisque la dette et la dépense publique sont déjà, comme nous l’avons vu avec les 3 points au début de cet article, totalement hors de contrôle. Il n’est plus possible d’arrêter le Titanic. Nous avons déjà heurté l’iceberg, simplement nous n’avons pas encore pris conscience que l’eau montait dans les cales et que dans quelques heures, ce serait le drame.

Rendre la spoliation par l’État le plus difficile possible

L’idée n’est pas de vous prémunir à 100 % du risque de spoliation car l’État peut vous spolier. Mais de rendre cette spoliation plus difficile pour lui. C’est toujours la règle des 80-20 ! 80 % des sommes sont dans les institutions financières et facilement confiscables. Alors avant d’aller faire du porte à porte et d’envoyer les agents de Bercy creuser dans tous les jardins pour seulement 20 %… autant se servir sur les 80 % ! Un seul clic de souris suffit… ou deux !

Je vais vous dire le fond de ma pensée : peut-être que l’État réussira à me piquer mon fric durement gagné et sur lequel j’ai payé tous les impôts jusqu’au dernier centime. Peut-être oui, mais il faudra qu’il se donne autant de mal que j’en ai eu à mettre MON pognon de côté, et je ferai tout, absolument tout pour lui rendre la tâche la plus difficile possible.

On pourra m’objecter que je ne suis pas un bon citoyen… la fameuse culpabilité. D’abord, je n’ai rien volé et j’ai toujours payé tous mes zimpôts. J’ai payé mes taxes et même toutes mes amendes de voiture car après avoir pris deux majorations lorsque j’étais plus jeune, j’ai vite compris qu’à jouer les malins je ne gagnerais rien si ce n’est des soucis et mon compte bancaire bloqué par le percepteur ! J’ai un véritable respect pour les fonctionnaires et je ne fais pas partie de ceux qui hurlent par idéologie contre la dépense publique. Simplement trop c’est trop, et le système de répartition de notre pays est devenu plus un problème qu’une chance et surtout, au-delà de toutes les considérations, il est tout simplement condamné. Alors ce n’est pas être mauvais ou bon citoyen, le moment est juste venu de faire le constat que la situation de notre pays est irrémédiablement compromise et donc de s’y préparer. C’est simplement du pragmatisme et du bon sens.

Alors il est temps, mes chers amis, de fuir l’environnement financier classique et réorienter au maximum votre patrimoine vers les actifs tangibles.

Commentaire CRI :

Faisons un simple calcul approximatif sur la dette de la France : comme je ne sais pas entrer, sans me tromper d’un zéro, dans ma petite calculatrice un chiffre aussi faramineux que deux mille milliards, je suis malin, je rentre d’abord 1.000.000.000 (un milliard, ça je sais) et ensuite je multiplie par 2.000 (inutile de préciser que cela représente deux mille). Et j’obtiens ainsi 2.000.000.000.000.
Je vérifie … petite calculatrice … c’est bien cela.
Puisque la France compte approximativement au 1er janvier 2014 une population de 66.000.000 (66 millions) de personnes, cette dette représente par conséquent 2.000.000.000.000 / 66.000.000 = ± 30.000 € par personne.
Jusque là, tout va bien, 30.000 € (TRENTE MILLE €uros) par personne, dans le temps c’est jouable, n’est ce pas ?
SAUF que, sauf qu'il faut bien faire un distinguo entre le nombre total de personnes et la capacité desdites personnes à rembourser une dette.

Si on retranche la population inactive non solvable (car certains inactifs sont solvables), les actifs ayant déjà du mal à joindre les 2 bouts, les enfants, ceux qui profitent intégralement du système sans y contribuer … Il n’y a pas 1 personne sur 6 en France en mesure de rembourser une telle somme dans des délais raisonnables. Et encore, quand je dis 1 sur 6, je suis très très large. Sans compter que chaque jour qui passe diminue drastiquement ce nombre.
Pour plus de commodité, retenons néanmoins 1 personne sur 6 à qui on va charger de la dette plein la musette, le sac à dos, le sac à main, plein le dos, ras la casquette … Cela représente 11.000.000 (11 millions) de pauvres individus qui sont - sans le savoir la plupart du temps - redevables de 30.000 x 6 = 180.000 € (CENT QUATRE VINGTS MILLE €uros), chacun !
Plus bien entendu leurs propres dettes pour rembourser l’appartement, la maison, la voiture, les études des enfants, le dentiste …
Plus bien entendu TOUT ce qui n’est pas compté dans cette dette et qui arrivera un jour prochain sur le tapis.
Ainsi, un couple ordinaire de français ayant chacun un travail à peu près correct, est redevable au titre des seules obligations prises par les divers gouvernements en déroute depuis des dizaines d’années de la modique somme de 360.000 € (TROIS CENT SOIXANTE MILLE €uros !!!).
Une bagatelle n’est ce pas ?
Surtout quand on sait que la dette de l'État français est une bébête qui monte qui monte, sans pour autant que la situation générale du pays s’améliore pour autant, bien au contraire.
Vu comme cela, la dette devient nettement moins théorique et on rigole moins, non ?

François Hollande le bricoleurSans compter que les taux d’intérêt sont actuellement très bas et en cas d’augmentation (plus que probable sur le moyen-long terme) le montant de cette dette explosera littéralement. Multipliant ainsi l’intérêt annuel de la dette qui s’élève annuellement à 45.000.000.000 € (45 milliards). Soit plus ou moins le budget du plus grand dépensier de l’État, l’Éducation Nationale. Il va sans doute falloir en supprimer des ministères dans les années qui viennent … je ne suis pas sûr même qu’il en reste …

Mais tout cela, finalement, n’est pas bien grave puisque le montant de l’ÉPARGNE des français s’élève à plus de 4.000.000.000.000 € (quatre mille milliards), principalement détenu sous forme d’assurance vie.
Il ne faut pas être grand clerc pour deviner l’État, lorsque ce sera devenu inévitable, va ponctionner. Pour l’instant l’État bricole encore, il rogne de ci de là, mesquinement, en calculant pour que cela se voit le moins possible. Mais un jour, au train où va la dette, les bricolages ne suffiront plus …
Vous pouvez donc dormir tranquille, la dette sera remboursée ! Il y trop d'intérêts en jeu pour qu'elle ne le soit pas. Pas les vôtres bien entendu.
Si néanmoins vous ne voulez pas que ce soit avec vos petites (ou grandes) économies, nous vous conseillons fortement de suivre les conseils avisés de Charles Sannat.
Et aussi de venir investir au Costa Rica, pays où le foncier (terres, maisons, appartements ...) est très peu taxé.

PS : je ne commente plus l’actualité mais récemment je me suis demandé pourquoi les médias nous ressortaient tout à coup Sarkozy. J’avais beau me creuser la cervelle et vraiment je ne comprenais pas d’où il réapparaissait subitement, avec quel argent il faisait son autopromotion et encore moins comment, fort de son bilan calamiteusement désastreux des années 2007-2012, il osait surgir de sa boite … Cela semble si irréaliste qu’on a du mal à y croire. Si les merdias n’étaient pas aux ordres d’ailleurs, cet « évènement » qui n'en est pas un n’aurait jamais quitté les colonnes des chiens écrasés, personne n’en aurait fait le moindre cas, sauf bien entendu pour en rire.
Tout bien réfléchi, cela doit cacher quelque chose de bien tordu … je me demande si Hollande en a encore pour longtemps … Essaierait-on de nous vous imposer Sarkozy comme sauveur de l’Humanité en déroute à la place d’un Hollande qui s’apprête à déserter le navire ? Afin de conserver coûte que coûte, vaille que vaille, le POUVOIR aux frères siamois (droite-gauche, 2 corps, 1 cerveau) qui gouvernent la France depuis 40 ans, coupant ainsi l’herbe sous le pied de la possible relève. Je ne vois pas d’autres explications …

Le retour 2014 de Nicolas Sarkosy



N° 71 - VITAL ou bien seulement important ? Histoire de pannes au Costa Rica.
Publié le : 25/09/2014 - Source : Costa Rica Immobilier - Actualités

Administrant bénévolement (grave erreur !) depuis plusieurs années un immeuble de 4 appartements, je suis parfois confronté à diverses pannes telles que : pas d’eau, pas d’électricité, pas de télévision, pas d’air conditionné, pas d’Internet …

Panne de climatisation au Costa RicaUne première remarque à propos de l’A/C (air conditionné) qui a tendance, du moins lorsque les appareils ont quelques année de vie, à tomber fréquemment en panne. Faisant vérifier, comme de coutume, avant de confier l’appartement à un nouveau locataire (au long cours ou bien simple touriste) que la fabrique de froid et de rhume fonctionne à peu près bien, j’ai néanmoins pris l’habitude de faire prévenir que nous étions tous soumis aux caprices de ces satanées machines et qu’il arrivait parfois, malgré forces injonctions et prières, qu’elles ne voulussent pas fonctionner.
Et, généralement, je reçois la réponse suivante et qui me fait à chaque fois intérieurement sourire : « Oh vous savez, NOUS on n'utilise JAMAIS la clim ! Car ce n’est pas naturel, pas écologique, pas bon pour la santé, on préfère s’habituer de suite à la chaleur du Costa Rica, bla bla bla … ».
Et comme de juste, la clim. que l’on utilise jamais n’est ce pas, sans doute vexée d'un tel désintérêt à son encontre, trouve rapidement le chemin de la panne … et non moins rapidement, je reçois un appel angoissé du genre : « Ben finalement on a mis la clim. et ... ça marche pas ! ».

Cela vaut aussi pour la télévision par câble qui, de temps à autres, joue la fille de l’air. Ce qui devait être un évènement sans la moindre importance, puisqu’à chaque fois également que j’installe un nouveau locataire, je m’entends dire : « Oh vous savez, NOUS on ne regarde JAMAIS la télévision, surtout en vacances, de toutes façons il n’y a jamais rien d’intéressant à la TV, on a autre chose de mieux à faire, bla bla bla … ».
Et comme de juste, bis repetita placent, un jour ou bien l’autre, appel angoissé des vacanciers, limite gênés tout de même, pour signaler la moindre panne sous divers prétextes tels que : « mon mari et son football vous comprenez, finalement c’est bien pour apprendre l’espagnol, bla bla bla … ».

Une parenthèse : nous-mêmes n’avons pas ce problème car la 1ère question que nous posons systématiquement en arrivant à l’hôtel c’est : « La télévision marche-t-elle bien ? Avez-vous TV5 Monde ? ». Cela peut sembler à priori un peu idiot comme comportement du voyageur vacancier mais sachez que, dans la vie réelle c’est à dire hors vacances ou déplacements professionnels, nous n’avons pas d’abonnement TV. Alors nous savourons plus que tout autre ces « grands moments de télévision » lorsque nous descendons à l’hôtel. Allongés sur le lit, la clim. en marche, nous nous tapons allègrement 2 ou 3 heures par jour de programmes sans le moindre intérêt avec la satisfaction de s’exclamer à l'envie « tu vois, je te l’avais bien dit, c’est toujours la même chose, les MÊMES informations qu’il y a 2 ou 3 mois, les mêmes émissions débiles, les animateurs sont toujours aussi mauvais, en plus ils vieillissent mal, Ah ce qu’on a bien raison de ne plus avoir la télévision à la maison, bla bla bla … ».
Car, après tout, ce n’est pas parce que « les autres » versent à loisirs dans la connerie et la facilité qu’on n’a pas le droit, NOUS AUSSI, de faire de même pendant les vacances … Non mais !
Enfin, de moins en moins finalement … car quand j’allume la télévision, j’ai désormais pris l’habitude de couper le son. Je m’endors plus vite ainsi. Et tout compte fait, sans le son, on comprend exactement pareil ! Encore quelques années et je couperai aussi l’image. Et la télévision sans son ni image cela s’appelle le SILENCE et le repos de l’âme. Le début toutefois …

Panne d'Internet au Costa RicaMais je m’égare, je voulais parler des pannes d’Internet car nous venons d’en subir une bonne qui a lamentablement duré 10 jours et exacerbé les passions. Je passe les détails, y compris les insultes d’un des 4 locataires, un idiot chronique à demi décérébré, mais pendant cette période j’ai trop souvent entendu ceci :
« Oui vous comprenez, Internet pour nous c’est VITAL, c’est CRUCIAL, c’est CAPITAL, bla bla bla et encore énormément de bla bla bla… et re bla bla bla… ».

Ce à quoi j’ai fini par répondre ceci :

- « D’une part, moi-même je travaille sur Internet depuis au moins 20 ans, je vis donc principalement de l’Internet. Ainsi une panne momentanée me gêne certes et une panne durable me cause bien des soucis. Mais irai-je pour autant jusqu’à affirmer qu’Internet est pour moi VITAL ? NON ! Car personne autour de moi ne va mourir, du moins pas de suite, en l’absence de connexion ». Je dis simplement qu’Internet est pour moi, IMPORTANT.

- « D’autre part, si vous affirmez péremptoirement que l’absence momentanée d’Internet vous place à 2 doigts de la faillite, de la mort ou bien de que sais-je encore de pire (l’ennui peut être ? N.D.L.R.), alors vous êtes tous bien trop confiants voire même carrément stupides de mettre toute votre vie sous la dépendance d’un simple abonnement ADSL. Ledit abonnement relayé par tout un tas de câbles pour aboutir à un modem chinois, un routeur tout aussi chinois et qui peuvent TOUS vous lâcher à TOUT moment pour cause de : panne électrique, surtensions sur le réseau, chute d’arbre, foudre, incompétence technique, grève, mauvais sort (?) … et j’en oublie des centaines d’autres car tout peut arriver au Costa Rica comme ailleurs (Cela s’appelle La VIE, N.D.L.R.). Alors soyez intelligents, de grâce prévoyez !!! ».

Et de leur expliquer derechef qu’au Costa Rica, nous bénéficions de la 3G (prononcer très Hé en appuyant bien fort sur le H du Hé pour G sous peine d’être pris pour un demeuré conhénital) à peu près partout dans le pays. Et même de la 4G déjà fonctionnelle dans TOUTES les grandes agglomérations du pays c'est-à-dire seulement San José.
Moi-même, pour minimiser les risques de panne, du fin fond de ma forêt de nuages, je paie allègrement 2 abonnements mensuels en 3Hé (ICE et Movistar et là où j’habite la 4G c’est pour mañana c'est-à-dire pas avant 2042) et j’ai de surcroît, sous le coude, des puces prépayées au cas où … Ainsi équipé, je sais que si rien ne marche, alors c’est que la 3ème guerre mondiale vient de commencer et que par conséquent nous avons autre chose à faire dans le moment présent que de télécharger abusivement des trucs et des machins qui ne nous serviront jamais à rien.
Alors damnés locataires et vacanciers, au cas où, achetez cette p… de puce téléphonique (à partir de 1.000 Colons soit 2 US $) et enquillez-la dans le derrière de votre Smartphone ou de votre tablette dégueu. Et surtout par pitié, ne faites plus c… le marin pour rien comme on dit chez nous dans la Royale.

Pardonnez-moi ce soudain énervement mais bien pire que de ne pas avoir Internet, il n’y a rien de plus ennuyeux que d’être sans arrêt dérangé avant, pendant ou après la sieste par des gros fâcheux qui ont la solution de leur problème de « vie ou de mort » sous leur nez.
Du coup, cela me fait penser à une jolie maxime que j’ai vue hier et comme je sais que vous l’apprécierez, je vous la reproduis ici, juste pour le plaisir des yeux :

Quand on est MORT et quand on est CON

Tellement vrai … Pura Vida !

Commentaire CRI :

Hotliane pourriePour terminer, il faudrait que je pense à décentraliser (comment disent les socialos déjà ? Ah oui, « colocaliser », quel horrible mot) la HOTLINE de l’immeuble - car la hotline c’est moi finalement - au Maroc ou en Inde. Si possible en employant des « sans dents » chers à notre votre président Hollande et parlant un français plus qu’approximatif. Peu de français - pas de dents, le bon cocktail pour n’être plus dérangé.
Là-dessus, on facture 3 $ la minute, avec 40 mn d’attente payante, au minimum, comme autrefois chez Orange … moins de soucis … c’est sûr !



N° 70 - Comment continuer à payer des impôts et des taxes en France alors qu’on n’y vit pas ou plus. Guide du parfait mougeon.
Publié le : 15/09/2014 - Source : Costa Rica Immobilier - Actualités

FACTA - USAIl y a peu, je me moquais des américains et de leur loi FACTA dont le but, en gros, est d’imposer à vie entière les gens nés aux USA, ayant la nationalité américaine et dans certains cas, ceux, peu importe la nationalité, ayant ou ayant eu par le passé des intérêts aux États-Unis. Car les américains se sont iniquement donné le droit de voter des lois qu’ils obligent d’autres pays souverains (?) à appliquer. Et le pire, puisqu’il n’y a personne en face pour s’y opposer, c’est que ça marche !

Je cite Le Monde Économie : le moindre "indice" d'américanité devra être étudié. Après avoir recherché la "citoyenneté américaine", les banques devront aussi regarder si : les clients ne sont pas nés aux États-Unis ; s'ils n'y ont jamais mentionné une adresse de résidence, de correspondance ou de poste restante, ou même un numéro de téléphone ; s'ils n'ont jamais transmis d'instruction de virement vers un compte aux États-Unis …/…
A votre place, quand même, je ferais vachement gaffe avant de commander un machin-bidule sur amazon.com. C’est un coup à vous retrouver américain à l’insu de votre plein gré.
Même chose si vous êtes l’heureux propriétaire d’un chien de type bouledogue, cocker, foxhound et autre race dite « américaine ». Mieux vaut vérifier si cela ne fait pas de vous un évadé fiscal en puissance. Par sécurité, parlez-en à votre chien.
Idem pour votre pantalon, surtout plus de pli dit américain !
Blague à part, manifestement dans le monde d’aujourd’hui, on peut se voir affublé d’un statut de délinquant, voire de criminel sans même s’en être rendu compte. C’est le progrès technologique, vivement la suite ...
La plupart des gens néanmoins ignorent complètement cela, si vous leur en parlez ils vous regardent avec des yeux ébahis, se demandant si vous plaisantez ou bien si vous êtes vraiment aussi cinglé qu’on le dit.
Et pourtant, Sarkozy, dit « l’américain » justement, aurait bien voulu, avant d’être éjecté, imposer un impôt lié à la nationalité. Française bien entendu. Le summum du racket fiscal, le mot esclavage dans ce cas n’est pas trop fort.

Mougeon français, bleu-blanc-rougeMais revenons plutôt à nos mougeons, le mougeon étant un hybride du mouton et du pigeon, qui remplacera bientôt le coq tricolore qui a fait son temps. Il ne chante plus me dit-on …
Un legs familial devant prochainement m’échoir, contraint et forcé j’ai dû me pencher à nouveau sur la fiscalité française, beurk ! Car je me croyais à l’abri ad vitam aeternam, mais manifestement non, c’est une sorte de malédiction qui vous colle à la peau et vous poursuit à vie.
Je me demandais quels seraient les impôts que j’aurais à payer si je conservais des revenus fonciers (issus de l’immobilier) en France. Vu la modicité de la somme (moins de 10.000 € de loyers annuels bruts) je m’attendais à ne pas devoir payer le moindre impôt. Que nenni !
Je passe les détails mais dans la plupart des cas, l’heureux propriétaire non résident fiscal d’un bien immobilier en France devra s’acquitter, après déduction qui n’en est pas une, d’un impôt forfaitaire de 20 % plus 15.5 % de taxes sociales. Vous avez bien lu, il paiera à l’Etat français plus du tiers de ses revenus fonciers même si ceux-ci sont modiques.

Rien ne vaut un exemple concret : un non-résident français qui perçoit 10.000 € de revenus immobiliers aura le droit, peu importe sa situation par ailleurs, dans le cadre du régime micro-foncier, de :

  • Bénéficier de 30 % d’abattement. Plus que logique quand on tient compte de la taxe foncière, des frais de gestion, des frais de syndic, de l’assurance, des inévitables réparations … et de tout ce qui fait la joie ordinaire du propriétaire bailleur dans la France d’Aujourd’hui.
  • Sur les 7.000 € restant, il devra s’acquitter de 20 % d’impôt soit 1.400 € et de 15.50 % de taxe soit 1.085 € supplémentaires.

Résultat des courses, sur 10.000 € de revenus bruts potentiels (et encore ce chiffre ne tient pas compte des impayés, des vacances du logement, des frais d’agence pour la relocation, ni des nombreux aléas de la location) il vous restera au final, quand tout va au mieux ± 4.500 € de revenus nets. Soit moins de la moitié d’un revenu qui, compte tenu de la valorisation excessive de l’immobilier, ne rapporte déjà pas grand-chose. A part les habituelles emmerdes bien entendu.

  • Quand tout ira moyen-moyen, il vous restera ± 2.000 €
  • Et quand tout ira mal, vous en serez largement de votre poche pour maintenir à flot votre investissement ou patrimoine locatif.

Revenus foncier 2014, formulaire 2014On pourrait épiloguer sans fin sur l’illégalité manifeste de l’application sur les revenus du patrimoine et des placements des non-résidents de la CSG (8.2 %) + CRDS (0.5%) + prélèvement social (4.5 %) + contribution additionnelle sur le prélèvement social (0.3 %) + prélèvement de solidarité (2 %) … je calcule … besoin d’un peu de temps … c’est bien cela, 15.5 % au total, en attendant la prochaine rallonge, c’est comme à la cantine, on peut demander du rab.
Ah oui, cerise sur le gâteau, cette fiscalité s’applique aussi sur les « plus-values » des non-résidents. Une simple remarque, quid d’une plus-value quand le prix du bien qu’on achète avec l’argent du bien vendu - cas général - a augmenté dans les mêmes proportions, cas général également ? Et bien c’est tout simple, on se mange une belle moins-value en ayant la satisfaction d’avoir payé de l’impôt sur son infortune.

A noter qu’avant août 2012, les taxes dites sociales ne s’appliquaient pas aux revenus fonciers des non-résidents. Et c’est bien normal puisque ces taxes servent à financer le déficit trou béant de la Sécu … ladite « Sécu » ne bénéficiant pas aux français non-résidents qui sont pour leur part affiliés aux différents régimes de leurs pays d’accueil. Ou bien à des organismes privés hors de prix pour certains.
Pour l’anecdote, cette taxe profondément injuste, encore un beau cadeau de nos amis socialistes, fait actuellement l’objet d’une procédure d’infraction de la Commission Européenne envers la France … mais en l’attente d’une décision qui prend son temps, il faut payer ! Mais au moins soyez tondus mais heureux car vous savez où va votre argent, une partie pour payer des gens à faire des lois qui vous pourrissent la vie et l’autre partie pour payer d’autres gens pour défaire lesdites lois. Et, en cas de forte chance, en pondre d’autres tout aussi iniques ou stupides.

Personnellement, ne sachant pas de quoi demain sera fait, j’aurais bien tenté de garder ce revenu supplémentaire bien au chaud pour payer plus tard les études des enfants. Mais après cette plongée dans la fiscalité française, je me rends compte que, en tant que français non-résident de mon propre pays, je suis quasiment contraint de vendre ce petit patrimoine familial. D'autant plus que, après la vente, cet argent sera assurément BEAUCOUP mieux employé et BEAUCOUP plus rentable ailleurs. Pour avoir l’adresse d’ailleurs, écrivez-moi.

François Hollande, YES WE TAX !Pour finir, je suis réellement atterré de constater une fois de plus la machiavélique imagination des gens qui nous vous gouvernent aujourd’hui pour détruire implacablement les mécanismes naturels qui fonctionnent encore tant bien que mal dans la société.
Mon cas n’est pas significatif car il y a longtemps déjà que j’ai compris ce qui nous vous attend et j’ai pu - partiellement du moins - m’en protéger. Et ayant eu le bonheur de faire des enfants à l’âge où tout le monde se demande comment en faire le moins possible - pas des enfants, je parle du travail ! - je me suis auto-condamné à travailler comme un forçat tropical pour au moins 20 ans encore. Quand on aime on ne compte pas dit le proverbe. D’ici là, si les requins ne me mangent pas, j’aurai bien l’occasion de me renflouer pour assurer l’avenir de ma postérité. J’y survivrai donc …

Mais je pense à tous ces gens et ils sont nombreux à être expatriés, qui, après des dizaines d’années de travail et d’épargne, ont pu se constituer un petit patrimoine (1 ou 2 biens immobiliers en France) destiné à compléter leur retraite MIKO (celle qui fond au soleil et même sans soleil). Et bien, peu à peu, ces gens, au lieu de se la couler douce au Costa Rica et autres paradis pour alertes retraités, vont devoir rentrer en France pour ne pas se faire spolier. Ce faisant, au lieu de nager béatement dans l’Océan Pacifique avant d’aller savourer leur petit verre de rosé devant le coucher de soleil, ils vont déprimer puis rapidement aller embouteiller les hôpitaux puis les maisons de retraites. Et finir par conséquent d’achever les comptes sociaux de la Nation (mot en extinction) qui n’en peuvent déjà plus.

Je pourrais continuer longtemps ainsi et mettre en lumière les désespérants efforts de contre-productivité des pondeurs de loi compulsifs mais c’est peine perdue. Car ceux d’en bas sont des idiots utiles (la majorité) du système qui n’ont pas conscience du néant de leur pensée et de leur « travail » et ceux du haut (une minorité) sont des vendus qui, en privé, se tapent allègrement sur le ventre en arrivant à peine à croire que leurs ficelles tiennent encore.
Mais plus c’est gros et plus ça passe, tellement vrai !

ATTENTION cependant car quand les gens se lâchent - et ils se contiennent de moins en moins - on sent quand même que l’animosité ordinaire se transforme peu à peu en haine, pas bon tout ça, pas bon du tout …

Commentaire CRI :

Pour en revenir à des aspects purement matériels, conseils à ceux qui veulent s’expatrier au Costa Rica ou bien ailleurs : vendez tout dès maintenant avant de vous expatrier. Vous serez (au minimum) quadruplement gagnant :

  1. Vous n’aurez pas à gérer les soucis de la location à distance.
  2. Vous ne paierez pas d’impôts élevés ni de taxes indues.
  3. Vous éviterez une baisse importante de l’immobilier dans les années 2015 - 2020.
  4. L’argent ainsi récupéré vous permettra de financer dès maintenant votre vie ailleurs et d’être indépendants.
     
Le piège fiscal immobilier pour les français non-résidents Exode fiscal en France

 



N° 69 - Comment j'ai arrêté de boire ... de l'eau ! Mon improbable cheminement, clopin-clopant, de la tête dans le seau à la tête hors du seau.
Publié le : 07/09/2014 - Source : Costa Rica Immobilier - Actualités

Grosse soif au Costa RicaDe tout temps, autant que je m’en souvienne en tous les cas, j’ai été un assoiffé chronique, du genre 3 à 5 litres par jour, limite potomane car il m’est arrivé, bon an mal an, d’approcher en vitesse de pointe les 7/8 litres aux 100 km. Euh non, aux 24 heures car j’en étais arrivé au point, tel l'alcoolique célèbre ou anonyme, de me lever la nuit pour boire.
Une parenthèse, les incultes éviteront de confondre « potomane » avec « pétomane » et même si l’un n’empêche pas forcément l’autre, cela reste un autre débat que nous remettons bien volontiers à une date ultérieure.

Je reprends avant de m’égarer, tout y passe, eau, lait, café, thé, jus de fruits naturels et pas naturels du tout, boissons énergisantes, Powerande et autre Gatorande, boissons sucrées, faussement sucrées, smoothies et force boissons bleues, rouges, vertes fluo, la couleur orange surtout qui me fait complètement craquer … bref toutes ces nouvelles bouteilles qui te donnent grand soif rien qu’en les regardant. Et le tout bien glacé pour ne rien arranger à l’affaire. La chaleur du Costa Rica n’étant pas non plus pour atténuer le phénomène.
Un vrai handicap par conséquent car il convient d’avoir toujours du liquide frais à portée de la main, même en voiture et quand malencontreusement on n'en pas, devoir d’arrêter souvent à la « pulperia » ou à la station essence pour faire le plein du véhicule et du bonhomme.
Et parfois bien sûr quelques boissons hilarantes du soir pour bien terminer la journée, pour que le corps soit parfaitement hydraté avant de dormir, la santé c’est capital et aucun détail ne doit être négligé pour la conserver.

Bretagne, Rue de la Soif@ dire vrai, je ne m’en inquiétais pas trop, « il FAUT boire » n’est ce pas, ça hydrate, c’est bon pour l’organisme, la peau, toussa toussa. Encore qu’à un moment donné, à force de mourir de soif, on pense forcément au vilain diabète tant les « autorités sanitaires » vous ennuie avec ça, histoire de bien relancer les ventes qui s'essoufflent.
Je me suis également demandé si cette soif inextinguible n’était pas due à mes origines bretonnes tant chez nous, fortes chaleurs obligent, la soif est un phénomène répandu et communément admis. D'ailleurs, toute ville qui se respecte en Bretagne abrite sa « rue de la soif » qui permet aux malheureux assoifés chroniques de se médicaliser sans ordonnance jusqu'à une heure avancée de la nuit. Ce sont nos "Urgences" à nous, pas besoin de faire le 112.
Dans ma situation d’hyper hydraté, du moins je le croyais jusqu’à peu, il m’était absolument impossible par exemple de comprendre le phénomène de déshydratation des petits vieux pendant la canicule de l’été 2003. Et encore moins pourquoi il fallait leur mettre la tête dans le seau, les OBLIGER à boire pour les maintenir en vie histoire de ne pas les présenter tout secs, tout ratatinés, réduits le temps de le dire à l’état de momie, à leur famille lors de la visite dominicale. Vraiment je ne comprenais pas, tant la soif me paraissait quelque chose d’impératif, allant de soi, naturel en résumé. J’avais pourtant bien remarqué que certaines personnes, n’ayant pas d’origines bretonnes pour la plupart il est vrai, refusaient poliment le verre qu’on leur offrait après une longue promenade par exemple ou un quelconque effort soutenu. J’en avais même vaguement pitié. Car comment peut-on refuser de boire ? Quelle hérésie !

Il y a peu de temps encore, jusqu’à une révélation quasi divine, je fais court, boire ne signifie pas obligatoirement s’hydrater, j’aurais pris l’impétrant qui déclare cela pour un demeuré, un crétin des Alpes. Alors si, comme moi manifestement, vous avez bêtement raté cette marche, pour bien comprendre cet apparent paradoxe, je vous renvoie à la vidéo de l’excellent Thierry Casasnovas***. Juste un message personnel, Thierry STP, fais-moins long car mes nuits sont déjà trop courtes en ce moment.
On peut donc boire comme un trou, ce qui est mon cas je l’avoue depuis des dizaines d’années, sans pour autant étancher sa soif ni hydrater son petit corps malade. Et par conséquent garder la langue pendante du matin au soir ce qui n’est pas du plus bel effet, il faut bien le reconnaître.

*** : ce n'est pas la vidéo de mon sujet mais puisque dans l'immédiat je ne la trouve pas, je vous renvoie vers celle-ci, du 7 septembre 2014, un MUST !
 

Commentaire CRI :

Plus soif du tout !Et puis un jour, quasi miraculeusement, sans faire de bruit, subrepticement, sur la pointe des pieds, cette satanée soif s’en est allée
Au bout d’un moment, quelques jours à peine, je me suis rendu compte, qu’à part quelques cafés (mon seul vice en vérité), je ne buvais plus rien, mais alors plus rien du tout !
Terminé les allers et venues continuels au frigo, plus d’arrêts boisson intempestifs le long des routes et des pistes du Costa Rica, la délivrance … Enfin !

Mais que s’est-il passé ? Serais-je soudainement devenu vieux « à l’insu de mon plein gré » à tel point que j’aurai bientôt besoin qu’on me plonge, à moi aussi, la tête dans le seau ?

Sans doute, peut-être … ou bien alors quelque chose a complètement changé … mais QUOI ?



N° 68 - Des bienfaits du NONI ... Un super aliment parmi d'autres.
Publié le : 18/08/2014 - Source : Costa Rica Immobilier - Actualités

Faisant suite à l’article précédent, notre jardin étant abondamment pourvu de bien des richesses qu’offre le Costa Rica, même si ce n’est pas très moral, nous avons parfois la chance de récolter avant même de semer.
Il y a notamment non loin de la maison 2 grands Morindas citrifolias, plus communément appelés arbres à NONI, fruit ovoïde charnu de la grosseur d’une pomme de terre et dont le goût est particulièrement redoutable. Long en bouche, c’est le cas de le dire puisque 3 jours après tu le sens encore. Car le bougre s’installe subrepticement, tel un squatter particulièrement vicieux, dans ta cavité buccale et se refuse à en sortir malgré force injonctions. Idem sur ta brosse à dents toute neuve que tu devras alors jeter.
A l’image de la seconde couche du kloug (doubitchou) aux marrons, « roulé à la main sous les aisselles », avalé par Thierry Lhermitte dans « Le Père Noël est une Ordure », le noni n’en finit décidemment pas de surprendre et de se rappeler à ton bon souvenir. D’ailleurs le noni a aussi un goût d’ordure, quelque chose entre le camembert qui a bien souffert dans ta valise et le reblochon oublié au fond du frigo débranché.
Mais ce goût infâme n’est rien comparé à ses qualités supputées : car le noni serait en effet bon pour combattre les bactéries, virus, parasites ou champignons mais aussi pour prévenir la formation et la prolifération des tumeurs cancéreuses.
On dit également qu’il « stimule l’énergie vitale » et « aide à lutter contre les difficultés chroniques ». Il aiderait aussi à lutter contre le diabète, l’arthrite, l’hypertension, les douleurs musculaires …
Il ne serait par contre - et c’est très regrettable - d’aucune utilité contre la connerie chronique.
Scandale du MediatorBien que quelques études scientifiques prouvent son effet bénéfique, la « Science » officielle n’en dit pas grand-chose. Ce qui ne signifie rien. Bien au contraire, c’est quand elle dit que c’est bon pour vous qu’il faut commencer à se méfier …
En tous les cas, depuis la nuit des temps il est utilisé en médecine traditionnelle polynésienne. Et, sauf erreur ou omission de ma part, il me semble bien que les polynésiens ont survécu jusqu’à nos jours.

Comme je suis curieux et, bon an mal an, affligé d’un nombre croissant de maladies chroniques toutes plus réjouissantes les unes que les autres, inévitablement mon chemin devait un jour croiser celui du noni.
Comme le marañón dont j’ai parlé dans un des premiers billets de ce site et qui a contribué à me sauver la vie (je viens d’ailleurs d’en planter une douzaine), j’ai senti d’instinct que je tenais là un vainqueur comme on dit dans les dîners de cons.
Restait à apprivoiser la bête et réussir à l’ingérer sans trop de dégoût. A l’usage, c’est bien plus facile qu’il n’y paraît, du moins en suivant la recette suivante :

- Choisir un noni tombé de l’arbre, mûr donc sans non plus être pourri, on n’est pas maso !
- Le rincer abondamment, le couper en morceau et le passer entier au mixer. Rajouter un peu d’eau ou de vodka pour faciliter l’opération.
- Filtrer le liquide obtenu au travers d’un chinois. Si le chinois ne veut pas se laisser attraper (cas plus fréquent qu’on pourrait le penser), une simple passoire fera l’affaire.
- Verser le liquide filtré à nouveau dans le mixer et rajouter : quelques bananes selon votre goût, un peu de gingembre frais râpé et pour finir le jus d’un citron.
- Mixer jusqu’à obtention d’un jus homogène.

Ensuite il ne vous reste qu’à vous boucher le nez et avaler le tout d’un trait. Pour rire un peu en ces maussades périodes (voilà que ça me reprend ...), vous pouvez le donner à goûter à vos enfants innocents.
Réellement non, ainsi magistralement préparé, le jus de noni se laisse boire sans haut-le-cœur et avec le temps, on en arrive même à être en manque de son « shoot de noni », sans vodka bien sûr, je préfère préciser. A long terme je ne sais pas le gain que je peux espérer de ce fruit mais à court terme il apporte vraiment une décharge d’énergie !

Commentaire CRI :

Notre finca organique produit l’ingrédient principal, le NONI mais aussi les BANANES et les CITRONS. Il ne nous reste qu’à nous procurer le GINGEMBRE (en attendant d’en planter) et d’opérer de la façon suivante :

Noni, finca organique, Costa Rica

Costa Rica, jus de noni avec bananes, citrons, gingembre - Phase 1

Costa Rica, jus de noni avec bananes, citrons, gingembre - Phase 2

Costa Rica, jus de noni avec bananes, citrons, gingembre - Phase 3



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