Actualités par Costa Rica Immobilier / 2006 - 2018 / "LA CRISE" ... faut gérer !!!

Le but avoué de cette page est de vous présenter ce qui va bien ici, au Costa Rica et ce qui va moins bien chez vous, en France, en Belgique, en Suisse, au Québec …Dans le but premier de contribuer à la « réinformation » qu’offrent parfois les médias alternatifs du Net. Car les medias dits « traditionnels » on cessé depuis belle lurette de vous informer.
A propos de crise, nous pensons que le déclin qui a commencé en réalité en 2007 n’est pas une crise justement mais plutôt une récession. Et une récession ça dure, ça dure … depuis 25 ans au japon par exemple. Et rien ne dit que cette recession aura une fin à moins peut-être de passer par une nécessaire et vitale mutation.
Là est sans doute la clé de la nouvelle ère ...

Mais dans le moment présent, il ne s’agit pas de se lamenter mais plutôt de réagir intelligemment face à ce phénomène. Nous déplorons fortement l’inertie des politiciens, de droite comme de gauche, qui, forts des bienfaits des 30 glorieuses (1945 - 1974) n’ont pas pris la mesure des 35-40 dernières années. Car ils n’ont su que créer de la dette au lieu de développement. Nous disons développement et pas « croissance » (au sens keynésien du terme) car la croissance à tout va, chère aux politiciens de tout poil, n’est qu’un mythe destructeur puisqu’on vit sur une planète finie et qu’on n’en a pas de rechange. A moins bien entendu qu'on choisisse la croissance durable.
Alors plutôt que de croire en leurs vaines promesses, demain on rase gratis, nous préférons anticiper et prendre en main notre vie et notre avenir. Celui de nos enfants aussi. De l’information orientée peut-être mais de la vraie information.

  • 1945 - 1974 : les 30 glorieuses : période de forte croissance économique.
  • 1975 - 2004 : les 30 menteuses : croissance artificiellement entretenue grâce à la dette.
  • 2005 - 2034 : les 30 piteuses ? On en reparle dans quelques années …

D’ici là, on réagit et on anticipe … Coluche disait : "Il paraît que la crise rend les riches plus riches et les pauvres plus pauvres. Je ne vois pas en quoi c'est une crise. Depuis que je suis petit, c'est comme ça". Oui, pour moi aussi, depuis toujours, "c'est comme ça" ! J'ai juste envie de me donner la chance qu'il en soit autrement ...

PS : introduction à Actualités écrite en 2011


L'Actualité du jour

Plus envie de critiquer
12 ans de Costa
ça change la vie
Merci !!!

N° 61 - Le contexte international suit sa marche forcée et inexorable vers plus de transparence fiscale. En France, le dispositif répressif s’aggrave. Les pays récalcitrants se rangent peu à peu à la nouvelle norme.
Publié le : 20/06/2013 - Source : Le Revenu.com

Une analyse de Michel Collet, avocat associé, fiscalité internationale, chez CMS Bureau Francis Lefebvre.

Il devient donc urgent de répondre à la demande croissante de régularisation dans un cadre garanti et stable. Il est maintenant temps de rouvrir un programme de régularisation.

Depuis 2009, plus de 800 accords d’échange d’informations ont été signés dans le monde. Près de 700 conventions fiscales ont été amendées pour intégrer la nouvelle norme prônée par l’OCDE et 228 nouvelles signées. De son côté, la France a signé 29 accords d’échanges d’informations et dispose d’un des plus grands réseaux de conventions fiscales, avec plus de 113 pays. Des conventions fiscales avec Hong-Kong et Panama ont été signées. Et celles avec le Luxembourg, la Suisse, l’Autriche, l’Île Maurice, Singapour, ou encore Bahreïn notamment, ont été amendées. Si ces accords prévoient une procédure d’échange d’informations aux fins fiscales, à laquelle le secret bancaire ne peut être opposé, encore faut-il que les informations soient demandées, ce qui rend ces procédures moins efficaces, d’où la volonté affichée et réaffirmée des pays membres du G20 et des pays de l’Union européenne de passer à l’échange automatique.

De manière bilatérale, les pays peuvent revoir leurs accords existants. De manière multilatérale, ils sont encouragés à signer la convention multilatérale pour l’assistance administrative mutuelle en matière fiscale. Cette convention prévoit notamment des procédures d’échange d’informations sur demande, automatique et spontané entre les signataires. Cette convention de 1988, revue en 2011 sous l’égide de l’OCDE lors du G20 de Nice, compte aujourd’hui plus de 50 pays signataires, dont la France, avec récemment, le Luxembourg, la Suisse et Singapour et à venir les 10 territoires d’outre-mer ou dépendance de la Couronne comme les Bermudes, les Îles Vierges britanniques, les Iles Caïmans, Jersey, Guernesey ou l’ile de Man. Par ailleurs, un registre des trusts va être tenu au Royaume-Uni.

L’Union européenne n’est pas en reste au travers de la directive Épargne I et sa réforme concernant la déclaration automatique par l’établissement payeur des bénéficiaires d’intérêts à leur administration fiscale et de la directive sur la coopération administrative dans le domaine fiscal qui reprend, à partir de 1er janvier 2015, les nouveaux standards d’échange automatique et spontané notamment. On notera que le Luxembourg, le 10 avril dernier, a accepté d’introduire l’échange automatique au 1er janvier 2015, dans le cadre de la directive épargne (pour les premiers échanges au 1er janvier 2016). 

Force est de constater que la plupart des banques privées, en Suisse et au Luxembourg principalement, invitent fermement leurs clients à régulariser l’existence du compte dans leur Etat de résidence, avant la fin de l’année. L’information selon laquelle 5.000 personnes auraient spontanément exprimé à l’administration le souhait de régulariser confirme l’effet d’aubaine pour le Trésor.

En France, il n’existe plus de programme de centralisation des demandes de régularisation depuis le 16 octobre 2012. Dans le cadre de cette démarche spontanée, les sanctions pénales fiscales éventuelles n’étaient pas appliquées et cela permettait, selon l’implication du contribuable, une plus grande modulation des pénalités. Enfin, les premiers échanges étaient effectués sur une base anonyme, en donnant ainsi au contribuable la nécessaire visibilité sur le traitement finalement appliqué : «Il n'y aura ni amnistie ni cellule de régularisation. (…). Il doit y avoir un processus transparent, de droit commun», a précisé le ministre du Budget. Le Premier ministre a appelé, lui, à la régularisation, le week-end dernier. Certes, mais dans quel cadre et surtout à quelles conditions ?

Le traitement fiscal de droit commun prévoit que ne pas déclarer un compte à l’étranger est susceptible de déclencher un rappel d’ISF à partir de 2007 ; d’impôt sur le revenu à partir de 2006, éventuellement des droits de succession -si le décès a eu lieu après le 1er janvier 2007-, des intérêts de retard à 4,8% par an. Le contribuable a-t-il hérité d’une situation qui a été créée par des ascendants, dans un souci de protection d’actifs, de moyens de vie (à une époque troublée comme la seconde guerre mondiale), de fait (ascendants ayant épargné des revenus par ailleurs fiscalisés dans un autre pays), ou, fut-il le maître d’œuvre ou complice d’un montage visant à éluder l’impôt ?

Les pénalités, assises sur le montant de l’impôt, peuvent se monter à 10% (bonne foi), 40% (manquement délibéré comme l’absence de déclaration), voire à 80% (manœuvres frauduleuses dans le dernier cas), selon les situations. Mais l’impôt n’est pas forcément l’addition le plus lourde. Omettre de déclarer le compte détenu à l’étranger dans sa déclaration de revenu, rend des amendes exigibles de 5% du solde du compte depuis 2011 ; donc 10% pour ceux n’ayant pas déclaré leur compte cette année. Pour la période antérieure et jusqu’en 2006, l’amende est de 1.500 euros ou 10.000 euros par an, selon que le pays en cause a signé ou pas une convention d’assistance administrative éligible avec la France. Enfin, en cas d’impossibilité de justifier de l’origine des sommes, un prélèvement de 60% du compte, sur la valeur la plus élevée connue de l’administration, des avoirs figurant sur le compte au cours des dix années peut être exigé par l’administration.

7 années de prison et 2 millions d'euros d'amende pour le mauvais contribuableL’administration est susceptible, en outre, de saisir le procureur pour délit de fraude fiscale. Un projet de loi actuellement en discussion relatif à la lutte et à la grande délinquance économique et financière vise à renforcer l’arsenal répressif et les moyens d’investigation. Par exemple, sera considérée comme circonstance aggravante de commettre la fraude «en bande organisée», au moyen de banquiers ou d’avocats, par exemple, ou en ayant recours à des comptes bancaires ou des entités détenus à l’étranger, ce qui rend le contribuable passible de sept ans d’emprisonnement et d’une amende pénale pouvant aller jusqu’à 2 millions d’euros. Des techniques spéciales d’enquête seront accordées comme l’infiltration, la garde à vue ou les écoutes… avec la possibilité, pour l’administration, de s’appuyer sur des informations d’origine illicite, comme des fichiers volés.

Alors régulariser, oui mais comment ? Le centre des impôts local est-il le mieux placé, à supposer qu’il accepte le dossier ? À qui doit-on s’adresser au ministère de l’Économie et des Finances ? À l’ancienne cellule de régularisation, aux services de vérification (DNVSF) ? Certains ont déclaré leur compte spontanément pour la première fois dans la déclaration 2012, confiants dans l’ouverture d’un cadre dans l’année, afin d’éviter la pénalité de 5% du compte pour non déclaration. D’autres, auraient déposé un dossier de demande de régularisation anonyme à l’administration centrale, mais suffisamment précis pour faire les recoupements lors de la régularisation réelle. La diversité des approches ne devrait pas simplifier le traitement des demandes.

Si l’on suppose que les incriminations pénales seront écartées, quel est le processus de droit commun fiscal auquel le contribuable doit s’attendre pour l’amende sanctionnant la non déclaration du compte, les majorations d’impôt, et le droit de 60% en cas de justification trop incertaine de l’origine des sommes ? Ici n’est pas abordée la complexité des situations lorsque le compte est détenu à travers des structures étrangères (sociétés, fondations, trusts, etc.). 

En l’absence de clarification très précise – ce qui paraît ambitieux –, la nécessaire sécurité fiscale, bénéfique au Trésor comme au contribuable, commanderait de préserver la phase anonyme de discussion préalable. Sans sécurité juridique, le Trésor comme le contribuable risquent de passer à côté de ce rendez-vous que la pression internationale, celle des banques et de déficits publics rendent important.

Commentaire CRI :

Jean-Marc Ayrault, Cahuzav connais pas ...Un pas de plus vers la criminalisation du citoyen ordinaire. Sans aller jusqu’à dire que « payer des impôts c’est voler sa famille » (citation anonyme), je considère que la possibilité d’en mettre un peu à gauche (façon de parler, il faudra d’ailleurs songer à modifier cette expression !) constituait jusqu’à peu une soupape de sécurité bénéfique à la société toute entière. L’honnête commerçant qui pense à sa future retraite, l’artisan, le restaurateur, le cafetier, l’hôtelier, le coiffeur, le psy, le chauffeur de taxi, le portier, le comptable (si si !), le pharmacien (si si si !),  … qui tous se font parfois payer en cash non déclaré (pléonasme) ont au moins un autre point commun. Ce sont TOUS des travailleurs !!! Et vouloir sauvegarder un peu de la valeur de son travail pour pouvoir financer, un jour, plus tard, les études des ses enfants, ses soins de santé au cas où, la disparition prématurée de l’un ou l’autre conjoint, laisser entrer un peu de soleil dans sa vie, se faire implanter capillairement à la clinique Cahuzac … et d’une manière générale tout ce qui permet de conjurer le sort ou de sortir, ne serait-ce qu’un peu, de sa condition est un acte parfaitement sain. Sauf à considérer que, le jour venu, l’État-Providence sera au rendez-vous pour vous prendre totalement en charge. Mais seuls les fous (ou les naïfs, c’est la même chose) peuvent, d’autant plus dans la situation actuelle, penser cela.

Le cas HuzacNe nous trompons pas de cible, cette fiscalité répressive, confiscatoire, policière, inhumaine dans son application, s’adresse aux petits et moyens poissons que nous sommes quasiment tous. Les gros poissons eux, sauf 1 ou 2 déméritants rattrapés de temps à autre par la patrouille et que l’on jette alors en pâture à la vindicte populaire, pour l’exemple, pour faire peur, ne rentrent pas dans la nasse. En pâture médiatique j'entends, virtuelle donc. Prenez le cas Huzac par exemple, aux dernières nouvelles personne n’a rien vu, rien entendu. Et puis comme le dit le retourné Pierre Condamin-Gerbier devant le Sénat, les vrais riches ont déjà mis leur argent à l’abri à Hong Kong et Singapour notamment.

Aujourd’hui je pense à tous ces gens qui ont, il y a longtemps ou bien plus récemment du fait de « l’ouverture à l’Europe » ouvert un compte bancaire ou une assurance vie à l’étranger et « malencontreusement omis » de les déclarer en cochant la petite case prévue à cet effet sur le formulaire du capitaine. Le capitaine ad hoc bien sûr. Tous menacés de surclassement de « sportif amateur catégorie fraude fiscale » à « criminel », ils doivent pisser dans leurs braies à l’heure qu’il est. Au dessus, c’est direct criminel de guerre, génocidaire, attention à la marche. Sérieusement, cette « ouverture » risque pour beaucoup de se muer en fermeture pure et simple. Adieux veau, vache, cochon, épargne … le fisc va tout vous prendre pour immédiatement le jeter dans le trou sans fond de la « DETTE » qui, telle la gangrène, dévore tout sur son passage.Changeons François Hollande, c'est maintenant !

Il y a quelques dizaines d’années (avant la loi scélérate de 1973) on aurait pu se consoler en pensant que son bon argent confisqué allait au moins servir pour la bonne cause, écoles, hôpitaux, routes, police nationale, recherche scientifique… Mais aujourd’hui soyez sûr que la sueur de votre front (et celle de vos employés) ira droit dans le remboursement sans fin des intérêts de la  « DETTE », la bébête qui monte, qui monte

Là où j’ai un peu peur quand même, pour vous, c’est à la mention des « techniques spéciales d’enquête ». Celles du fisc étaient déjà bien tordues mais pas encore assez apparemment. Vous allez donc prochainement être « infiltrés », je cite, définition du dictionnaire : « Faire pénétrer dans un corps », j’espère que cela ne sera pas trop douloureux. L’usage de la torture sera-t-il remis au goût du jour ? Le fisc va-t-il chauffer les pieds des contribuables pour leur faire avouer où est planqué le magot ? Pourquoi ne pas ouvrir un Guantanamo fiscal dans les régions françaises désertifiées ?
Par ailleurs, j’ai bien peur qu’à force de revenir en arrière (lois rétroactives) le fisc va finir par déterrer les morts pour mieux imposer les vivants.

Parfois, j’ai la nostalgie de mon pays, la France. Tous les expatriés connaissent cela … ce qui quelque part me console de vivre dans un ailleurs, à quelque chose malheur est bon, c’est que la France, tout bien pesé, n’est plus le pays souverain que j'ai connu mais une simple province de l’Europe parmi d’autres. Et bientôt un simple pourcentage sur un graphique du Marché Transatlantique que vos zélites politiques vous concoctent habilement dans le dos, renseignez-vous. Peu à peu, face à cette avalanche d’absurdités quotidiennes made in France, ne subsistera plus dans ma mémoire qu’une France purement géographique, quelle tristesse !
Pire, quand on s’attaque aux fonds de tiroirs, aux poires pour la soif de certaines catégories de personnes, on prend le risque de se faire éjecter manu militari de son fauteuil capitonné, de sa chaise percée. Cela encore n’est pas si grave, plutôt salutaire assurément. Non, ce qui est plus grave ce sont les troubles qui accompagnent généralement ce genre de réjouissances populaires.
Pierre Jovanovic, prophète malgré lui à ses heures, soutient mordicus que François Hollande ne finira pas son mandat. Je commence à croire qu’il a raison …



N° 60 - Sauve qui peut ! Dans son dernier ouvrage, le journaliste Éric Brunet nous explique ... ...quelles sont les bonnes raisons d'émigrer de ce pays encroûté qu'est devenu la France.
Publié le : 29/05/2013 - Source : Contrepoints - Le nivellement par le haut

Eric Brunet - Sauve qui peut ! Derrière l'expression Sauve qui peut !, employée par Éric Brunet pour son livre, se cachent toutes les bonnes raisons d'émigrer d'un pays encroûté, la France, où il n'y a plus de salut pour ceux qui veulent vraiment vivre, c'est-à-dire vivre libres, et qui, de surcroît, ne s'y sentent pas aimés.
Qui peut quitter la France sans pour autant cesser de l'aimer ? Tout le monde :

Ces Français qui résistent au déclin programmé de leur pays, veulent embrasser d'autres possibles et se frotter au monde réel, à l'entreprise, aux économies dynamiques, aux enjeux du futur. Ils veulent découvrir des modèles vivants, s'imprégner d'autres ailleurs.

Cela n'est pas réservé à une élite, loin de là. Il faut seulement le vouloir et ne pas se laisser intimider par ceux qui jettent l'opprobre sur les exilés. Certes tous les exilés ne reviendront pas, mais il suffit qu'il en revienne : "Enrichis de leurs expériences dans le monde réel, ces exilés donneront une inflexion nouvelle à notre pays engourdi." C'est pourquoi n'en déplaise aux fauteurs de déclin et de servitude, socialistes et compagnie, "partir n'est pas une lâcheté, mais un acte de résistance et de courage."

Les bonnes raisons de partir ?

La fiscalité étouffante :

Selon l'OCDE, la France est au troisième rang pour les recettes fiscales (44,2% du PIB), derrière le Danemark (48,1%) et la Suède (44,5%). Mais, surtout, elle est championne en matière de dépenses publiques (56,5% du PIB), derrière, il est vrai, la République démocratique du Congo, l'île de Kiribati, l'Irak, le Lesotho et le Danemark. Alors que les PME, ces poules aux œufs d'or, sont les seules vraies créatrices d'emplois (600.000 en dix ans), elles sont littéralement matraquées fiscalement : "En France, la fiscalité d'une PME représente 65,7% de son résultat commercial. En examinant le classement mondial, on constate que notre pays est un des plus gourmands du monde avec ses PME : il occupe le 169e rang sur un total de 185 États étudiés."
Ce matraquage fiscal a des répercussions sur la compétitivité de la France, qui occupe désormais la 21e place au classement du Forum économique mondial : "La pression fiscale a pour conséquence de rendre le travail cher et donc rare." Avec pour conséquence un fort chômage des jeunes et une grosse proportion de seniors inemployés. Et l'avènement de François Hollande s'est immédiatement traduit par un nouvel accroissement de cette pression fiscale, qui était déjà insupportable...

L'égalitarisme :

En France, certains sont plus égaux que les autres, les fonctionnaires. Ils jouissent d'un privilège exorbitant, l'emploi à vie. Aussi l'égalitarisme revendiqué ne les vise-t-il pas :  "L'égalité prend chez nous une forme singulière : l'aversion pour celui qui réussit, qui génère de la croissance, qui fait fortune ; en d'autres termes la défiance du riche." Un pays ne serait démocratique que s'il permet non seulement l'égalité en droit mais l'égalité en revenus... Alors, pour égaliser, on taxe les riches et on s'étonne qu'ils prennent la fuite. Mais on est sélectif dans la stigmatisation des exilés fiscaux :  "Sur les milliers d'exilés fiscaux célèbres, les seuls que les médias harcèlent sont ceux dont on connaît les engagements de droite, et les chefs d'entreprise qui par nature sont des salauds."

L'exécration des patrons et l'éloge des fonctionnaires :

Il ne fait pas bon être patron en France : "Le seul chef d'entreprise sympathique est celui qui ne gagne pas d'argent." Les Français ont une piètre opinion des patrons : "Selon un sondage IFOP publié dans le JDD en octobre 2012, seuls 21% ont une bonne opinion de leur patron. Cette faible proportion descend à 15% quand il s'agit de juger les dirigeants de PME en général et plonge à 5% pour les chefs de grandes entreprises." Il est même possible, en France, sans faire de vagues, d'écrire un livre intitulé Je hais les patrons (l'auteur est Gisèle Ginsberg, journaliste syndicaliste...) : "Imaginez les réactions qu'auraient suscitées ce titre si on avait remplacé le mot "patrons" par "artistes", "syndicalistes", "journalistes", "pauvres", "fonctionnaires", "chômeurs"..."

Il n'en va pas de même avec les fonctionnaires :

Les deux tiers des Français jugent les fonctionnaires honnêtes, compétents, au service du public, à l'écoute et même accessibles et disponibles, selon un sondage réalisé par TNS Sofres. La majorité des sondés pensent aussi que les fonctionnaires sont maltraités par l’État et vont jusqu'à se dire solidaires de leurs protestations contre la dégradation de leurs conditions de travail.

La France, terre d'exilUne stupide guerre civile idéologique :

Dans le passé, la guerre civile n'a épargné aucune nation : "Peut-être faut-il y voir là un processus anthropologique indispensable à l'émergence des nations modernes. La France n'échappe pas à cette règle. À cela près que notre spécificité à nous, c'est que la guerre civile est la  ligne éditoriale de notre pays, une sorte d'azimut national." La guerre civile permanente semble en effet consubstantielle à l'Histoire des Français (le regretté Jacques Marseille avait pu intituler un de ses livres Du bon usage de la guerre civile en France). Éric Brunet n'est pas à court d'exemples et peut conclure : "Le clivage, la faille, le fossé sont patrimoines nationaux, à telle enseigne que, pour mieux étiqueter les factions ennemies, les Français ont inventé les concepts de gauche et de droite."
Cette mentalité ne conduit évidemment pas au dialogue et à la concertation, mais à la confrontation et au rapport de force. Le mode de scrutin uninominal à deux tours, qui exclut de représentation les minorités, et l'impossibilité d'une véritable liberté d'expression en sont les illustrations insignes :

Notre hostilité à l'idée que des opinions extrémistes ou marginales puissent être publiquement exprimées est si profonde que nous avons tout simplement décidé de les interdire, en punissant leurs auteurs de peines pouvant aller jusqu'à la prison ferme.

Éric Brunet fait allusion là aux lois liberticides que sont la loi Gayssot et les lois mémorielles... Il n'est pas étonnant dans ces conditions que la France se situe au 44e rang du classement international de Reporters sans frontières en matière de liberté de la presse :

Ce climat permanent de guerre idéologique larvée, de chasse aux sorcières, de censure ou d'autocensure quotidienne et de refus de débattre concourt à faire de la France l'un des derniers pays en termes de liberté de la presse.

Fainéantise, assistanat et népotisme :

Les Français n'aiment pas bosser et, d'ailleurs, ils ne bossent pas, parce qu'ils considèrent depuis des siècles que le travail est un fardeau (ils ont même eu, exception française, des rois fainéants...) :

Chez les salariés à plein temps, la France figure à l'avant-dernière place de la durée effective de travail, ne devançant que la Finlande. Les salariés français ont travaillé en moyenne 1 679 heures en 2010, soit 129 heures de moins que les Espagnols, 134 heures de moins que les Italiens, 177 heures de moins que les Britanniques, 224 heures de moins que les Allemands, sans parler des pays de l'Europe de l'Est qui occupent la tête du classement. (Étude parue en janvier 2012, réalisée par l'institut Coe-Rexecode dans les 27 pays de l'UE).

La France est peut-être la patrie des droits de l'homme mais elle n'est en tout cas pas celle des devoirs : "Les devoirs sont souvent considérés chez nous comme une contrainte réactionnaire, un archipel de règles surannées, l'ADN des régimes autoritaires..." La France est donc peuplée de citoyens ayants droit et d'assistés, ce qui n'incite pas vraiment au travail : "En France le combat contre la pauvreté ne consiste pas à favoriser la création d'emplois mais simplement à augmenter les minima sociaux, à l'instar des dames patronnesses du siècle dernier." Il est souvent intéressant de ne pas franchir un seuil social : cela permet de gagner davantage... en ne faisant plus rien du tout. Ce qui n'encourage pas non plus à travailler, c'est le népotisme généralisé : "Depuis toujours, les élites françaises ont favorisé l'ascension de leur progéniture au détriment, on le suppose, de citoyens plus méritants. Un constat démoralisant pour tous les Français qui ne sont pas des fils et des filles de..." Là encore, Éric Brunet ne tarit pas d'exemples...

L'enseignement est naufragé et la créativité au point mort :

En 20 ans les apprentissages fondamentaux, lire, écrire, compter, ont régressé en France dans de fortes proportions. En matière scolaire, la France souffre mal la comparaison internationale, comme le révèlent les études sur la lecture, PIRLS, ou sur les performances des lycéens, PISA, notamment en mathématiques. La France régresse là encore fortement par rapport aux autres pays... Pourtant le coût d'un élève est passé en 30 ans de 4.400 à 8.000 euros et les élèves par classe sont nettement moins nombreux. Alors pourquoi cette baisse de niveau ? "Si le niveau baisse drastiquement chez nous, c'est surtout parce que les heures d'enseignement ne cessent de diminuer. En 1968, les écoliers français avaient 175 jours de classe par an et 1 050 heures de cours. Aujourd'hui c'est 140 jours et 840 heures, soit un cinquième de moins." Et il y a également plus de cours différents...

Le baccalauréat n'a plus aucune valeur, mais c'est le sésame pour entrer sans sélection dans les universités, qui fabriquent des chômeurs et qui ne brillent pas dans la compétition internationale: l'ENS, la première d'entre elles, ne figure qu'au 34e rang du QS World University Ranking (trois autres universités françaises seulement figurent dans le top 200) et Orsay Paris-Sud, la première université française, figure au 37e rang du fameux classement de Shangaï.

Quant au travail manuel, il est dénigré. Un chiffre éloquent le montre : il y a 600.000 apprentis en France et 1,6 million en Allemagne... On doit donc dans les métiers se tourner vers l'étranger pour recruter : "On manque en France cruellement de maçons, soudeurs, tourneurs, chauffeurs de poids-lourd, bouchers, infirmiers, médecins, chirurgiens, techniciens de maintenance, informaticiens. Or et contrairement à ce qu'on croit, du fait de la demande, la plupart de ces emplois sont très bien rémunérés." Dans les domaines de la création artistique, de la gastronomie (eh oui), la France roupille, se réfugie dans le passé ou le plagiat. Pas de quoi pavoiser là encore.

En matière d'innovation, la France occupe dans le classement mondial effectué en 2012 par l'INSEAD et l'OMPI la 24e place sur 141, tandis que la Suisse, comme en 2011, y occupe le 1er rang... En France, la législation du travail trop tâtillonne et le manque d'investissement dans la recherche et développement en sont la cause.

Tout Quitter pour Changer de VieConclusion :

Ce bilan désastreux de la France explique peut-être pourquoi les Français, qui y résident, sont "les premiers consommateurs d'anxiolytiques et autres antidépresseurs de la planète", mais il explique certainement pourquoi tant d'entre eux, parmi les meilleurs dans leurs catégories, la quittent, faute d'y avoir des perspectives d'avenir. Ce faisant, ils emportent tout de même avec eux un peu de leur pays :

N'en doutons pas, ceux qui ont fait le choix de partir s'attachent chaque matin à faire vivre l'esprit français loin de l'apathie hexagonale. À des kilomètres de nos frontières, ces expatriés sont une multitude de petits morceaux de France. À leur façon, ils résistent en poursuivant, consciemment ou pas, leur rêve d'une France différente, conquérante, et vivante...

Cette avant-garde de résistants est pourtant systématiquement stigmatisée par les médias et les politiciens français... Éric Brunet ne fait, heureusement, pas partie de ces commentateurs myopes : "Si demain, pauvres ou riches, ces émigrés acceptaient de rentrer au pays, ils seraient notre meilleur atout pour sonner le réveil de la France." Ce n'est cependant pas demain la veille...

Commentaire CRI :
Je m'aperçois près de 2 ans après (21 avril 2015) que j'ai oublié de commenter ...

 



N° 59 - Publication de mon patrimoine au Costa Rica ... ... par précaution je m'y colle !
Publié le : 18/04/2013 - Source :

François Hollande gréffé par Jerôme CahuzacPuisque d’évidence la mode est à la publication de patrimoine, et bien que je n’y sois pas obligé, j’ai décidé de publier le mien. Voir ci-dessous. On ne sait jamais, si d’aventure on me rappelait en France pour exercer la noble profession de ministre socialiste, et bien au moins je serais fin prêt.
D’un autre côté je ne crois pas que cela arrive un jour mais après tout, vu les comiques troupiers que nous avons, que vous avez pardon, en ce moment au gouvernement, tout reste possible.

Pas trop grand-chose à dire face à ce grand déballage de printemps à part que certains frisent carrément la misère (Najat Vallaud-Belkacem et Delphine Batho par exemple), que d’autres dépassent le ridicule généralement admis (Ayraud et son combi, Najat, toujours elle, avec son vieux scooter). Par ailleurs, les ministres roulent apparemment tous dans des poubelles dont on se demande comment elles arrivent à encore passer le contrôle technique. A ce propos, je propose qu’on vote une loi pour renforcer le contrôle technique sur les véhicules des ministres !

Une évidence ressort nettement, les ministres sont très éloignés de la vie de l’entreprise ! Le moins qu’on puisse dire c’est qu’ils ne sont pas très impliqués dans l’économie de la France. Trop risqué sans doute. L'entreprise c'est sale ...

Mention spéciale pour Christiane Taubira et ses 3 vélos, 2 vélos de trop donc, c’est inadmissible ! Et puis ça va pas être trop pratique un vélo quand il va falloir rentrer d’urgence en Guyane, Christiane, penses-y. Remarque, quand on 173 euros de découvert sur son compte en banque, à priori on peut voyager léger, pas besoin de sacoches ! Michel Sapin et Marylise Lebranchu sont plus prévoyants, eux, ils ont des bateaux ! Bon, vu le prix annoncé, on va dire des kayacs mais quand même, ça peut servir un kayac quand on habite outre-mer.
Également pour Pierre Moscovici qui, en tant qu’éléphant du PS, fait presque pitié avec un tout-tout-petit-tout-riquiqui 268.124 € de patrimoine. Pour un ministre des Finances, ça la fout vraiment mal. Très dépensier le Pierre manifestement ou bien alors « y’a un truc » comme disait Gérard Majax. Tient, à propos, on ne le voit plus trop celui-là. Aurait-il été engagé comme conseiller gouvernemental pour faire disparaître de la monnaie ?

Quelques tout-petits millionnaires quand même dans cette liste de clochards. Encore que la plupart ont hérité de leurs parents. Sinon, les pauvres friseraient manifestement, dans la vie civile, le RSA. C’est même sans doute pour eux qu’il a été créé, le RSA.

François Hollande fait la manche en face de Pôle EmploiCe qui me console quand même un peu c’est que beaucoup de la « richesse » annoncée des ministres provient de l’immobilier. En effet tout cela, pour ceux qui n’ont pas triché est surcoté de 40 % et devra bientôt être révisé à la baisse.

Quoi qu’il en soit, ce misérable déballage est bien consternant et n’augure rien de bon … Et tout cette indécence médiatique parce qu’un des leurs, l’inénarrable Jérôme Cahuzac a été pris la main dans le pot de confiture. Dommage car c’était à priori le moins incapable de tous. Mais il faut bien reconnaître qu’il a été excellent - une vraie performance qu'on aimerait voir plus souvent - dans son acte de contrition télévisuelle le Jérôme. Quelques mois dans le pré pour se refaire une santé morale et il nous reviendra, tout frais, tout pétillant, vous verrez ! Bien soulagé de surcroît de n’avoir pas à greffer des cheveux sur les cranes d’œufs de Fabius et Moscovici pour gagner sa vie, le malheureux ! Tapez « greffe de cheveux » sous Google Images et vous allez vite comprendre pourquoi il vaut mieux être ministre délégué au Budget que greffeur de vils poils.

Comme toujours, avec le PS on n’est jamais déçu. On imagine LE PIRE et ... l’objectif est pulvérisé ! Et bien sûr, noblesse oblige, on nage toujours dans la démagogie la plus dégoulinante. Assurément, il manque un mot dans la langue française pour exprimer à quel point ces « zélus de gôche » prennent leurs sponsors (vous !) pour des demeurés. En si peu de temps, 2 bombes, le « Patrimoine_des_ministres » et le « Mariage_dezhomos », ça c’est du LOURD de chez LOURD ! Tu te surpasses, « TOI Président », attention le surmenage te guette, on en a vu se burner OUT pour moins que ça ...

Vivement la suite qu’on rigole encore …

Commentaire CRI :

Mon PATRIMOINE au Costa Rica

ACTIF :

Ma villa de luxe au Costa Rica Land Cruiser au Costa Rica
Ma villa de luxe au Costa Rica. Des travaux d'amélioration sont prévus en 2018 sous condition d'obtention d'un prêt à taux zéro. Mon vieux Toyota Land Cuiser de 1985 en mauvaise posture. L'ami qui me porte secours s'est aussi malencontreusement enlisé. La pluie est arrivée et les 2 véhicules n'ont toujours pas été retrouvés. Pura Vida !
2 hamacs et piscine au Costa Rica Un coq et 2 poules au Costa Rica
Mes 2 hamacs d'occasion. A noter que la piscine ne m'appartient pas et qu'elle est soudainement apparue sur la photo à l'insu de mon plein gré.
Autre version : par un effet d'optique malencontreux, la piscine de mon voisin semble être comme posée sur mon terrain.
Une partie de mon cheptel de 12 volatiles de type gallinacé. Je tiens à préciser que cette race de poules ne pond pas d'oeufs en or.

PASSIF :

  • Une femme. De sexe féminin, je précise pour que chacun s'y retrouve bien.
  • Quelques enfants légaux dont une fille, également de sexe féminin.
  • 4 jeunes chiens voraces et 1 vieux chat malade, vorace malgré tout.

BILAN :

QUE DU BONHEUR !!!

 



N° 58 - Immigration au Costa Rica - Nouvelle règle applicable au 23 avril 2013. La loi se durcirait-elle peu à peu ?
Publié le : 03/04/2013 - Source : Direction Générale de l'Immigration du Costa Rica

Immigration Costa Rica à partir du 23 avril 2013@ gauche, le petit document, de la taille d'un marque-page, que chaque personne entrant ou quittant le Costa Rica est depuis peu invitée à lire. Je traduis :

++++++++++

Savez-vous ...?

qu'à partir du 23 avril 2013, il sera appliqué une amende de 100 $ pour chaque mois supplémentaire que vous avez irrégulièrement passé au Costa Rica ?

Évitez les inconvénients

++++++++++

Rappel : les ressortissants européens, ceux du Canada, des États-Unis et d'un certain nombre d'autres pays reçoivent, sans formalités préalables ni le moindre coût un « VISA » - d'une durée généralement de 90 jours - à l'entrée dans le pays. Voyez à ce sujet la FAQ #2, elle est très explicite.
Si d'aventure vous dépassez les limites de votre visa, vous vous mettez par conséquent en situation irrégulière. Dans le cas d'un contrôle inopiné des fonctionnaires de la Direction de l'Immigration, vous vous exposez, dans le pire des cas, à une expulsion du pays. Cas extrêmement rare il est vrai.

Depuis des années, il était question de taxer les contrevenants à leur sortie du pays. Une directive à cet effet a même déjà existé. Mais dans les faits, cette mesure n'a que peu ou pas du tout été mise en pratique. Il semble que cela va prochainement changer.

Remarques :

- Quid d'une personne qui a dépassé son visa de 6 mois et qui se présente à la frontière ? Si elle n'a pas 600 $ en sa possession, cas général des ressortissants du Nicaragua par exemple. Sera-t-elle empêchée de sortir du pays ? Cela paraît irréaliste car cette mesure irait à l'encontre du but recherché.

- Cette directive, cette fois-ci, sera-t-elle réellement appliquée ? Dans tous les cas ? Quelles seront les tolérances, les exceptions ... ? Réponse dans les tous prochains mois ...

Commentaire CRI :

Ecusson police du Costa RicaEn premier lieu, je serais tenté de dire « bonne nouvelle ! ». Aurions-nous perdu la tête ? Est-il réjouissant de devoir payer 100 $ pour chaque mois de visa dépassé ? Assurément non ! Mais d’un autre côté, payer l’amende c’est en quelque sorte comme s’acheter une « indulgence ». Non pas devant l’Église catholique romaine comme autrefois, en rémission totale ou partielle de nos « pêchés ». Mais vis à vis de l’État costaricien qui sera peut-être, sans doute, moyennant finances, enclin à pardonner, à oublier nos « erreurs de calendrier ». Bien involontaires les erreurs, le temps passe si vite au Costa Rica …

D’un autre côté, pour les résidents légaux que nous sommes devenus, cette mesure nous conforte dans le choix que nous avons fait de solliciter « la résidence ». Nous y avons consacré du temps, de l’argent aussi. Nous n’oublions pas pour autant les premières années avec obligation de sortir du pays tous les 3 mois. Heureusement le Nicaragua n’est qu’à 2 heures de route de Tamarindo.

Aussi, dans votre démarche d’immigration au Costa Rica, ne prenez pas cet aspect des choses à la légère. Même si dans la plupart des cas votre situation se régularisera au fil du temps, adressez-vous dès le début à des personnes sérieuses qui sauront vous aiguiller en fonction de votre situation personnelle.

Alors OUI, sachez « éviter les inconvénients » ne serait-ce que pour profiter à fond de tous les avantages que vous offre un pays tel que le Costa Rica !!!



N° 57 - Faudra-t-il un printemps français ? Un homme s'immole en Tunisie. C'est le Printemps arabe. En France, c'est le début... d'un buzz médiatique. Charles Consigny veut réveiller notre pays.
Publié le : 26/02/2013 - Source : Le Point / Charles Consigny

La semaine dernière, un homme s'est planté devant une agence Pôle emploi et a mis le feu à ses vêtements qu'il avait imbibés d'essence. Le temps pour les gens qui étaient là d'essayer de le sauver, c'était trop tard, il est mort brûlé. On n'est pas parvenu à décrocher la corde du pendu. À cet homme on avait refusé des allocations, il n'avait pas suffisamment cotisé, ou pas dans les règles, quelque chose comme ça. Les médias ont relaté les faits, les gens qui travaillent à la gestion du chômage ont invoqué leur manque de moyens, il y a eu quelques larmes de crocodile et quelques larmes sincères, et puis c'est passé. En Tunisie, c'est l'immolation d'un homme qui a déclenché la révolution, et celles de l'Égypte et de la Libye ensuite. Chez nous, rien. Chez nous, on mange n'importe quoi, on ferme les usines, on laisse les narcotrafiquants faire leur loi sur des villes entières, on déplore tous les jours mille chômeurs supplémentaires, on assiste impuissants au désastre scolaire et, de toute façon, on conseille aux jeunes de quitter le pays, à moitié en espérant qu'ils reviendront moins bêtes, à moitié parce qu'on a abdiqué et qu'on veut leur éviter les années qu'on leur fabrique.

Comme il l'avait annoncé, le président déjà sortant gouverne dans la concertation, c'est-à-dire en prenant soin de ne rien enlever aux privilèges catégoriels et individuels et en laissant divers lobbies lui dicter sa politique : il est faible avec les banques, faible avec les Allemands, faible avec l'idéologie des sociologues de gauche (pléonasme), du magazine Elle et d'Harlem Désir (triple pléonasme), faible avec les syndicats (quadruple pléonasme), faible avec les barons locaux (quintuple). Il est le roitelet d'Ile-de-France à la main de vassaux plus puissants que lui.

Place au cauchemar fiscal

Cela lui convient : comme il est mou, incompétent et inexpérimenté, François Hollande ne peut décemment faire confiance à son propre jugement. Donc il laisse faire et ménage sa bonhomie, rétablissant, par exemple, la durée de ses déjeuners à 1 h 30, là où son prédécesseur l'avait réduite à 1 heure. On ne va pas lui reprocher de profiter des merveilles qui vieillissent dans les caves du palais de l'Élysée (sauf que, du coup, il grossit et semble dégouliner par-dessus les cols pelle à tarte de ses chemises comme un soufflé qui déborde). Lui qui a vécu, depuis ses plus jeunes années, avec le confort que procurent la sécurité de l'emploi et les salaires confortables de la haute fonction publique ne sait rien de l'anxiété du patron indépendant ou de l'angoisse de la mère de famille. Dès lors, il n'a aucun scrupule à mettre tranquillement en place un cauchemar fiscal, et ne dort pas moins bien quand il sait que la spoliation généralisée qu'il installe, au-delà de l'atteinte manifeste à une bonne partie des libertés constitutionnellement garanties qu'elle implique, se solde par des faillites en série, des ambitions tuées dans l'oeuf, des maisons de famille vendues, des espoirs déçus, j'en passe. M. Hollande aime l'impôt, prononce le terme avec gourmandise et, sous le couvert d'une justice sociale, exproprie une France qu'il exècre du peu qu'il lui restait. Il lui retire ses biens, évidemment, le plus possible, mais aussi son modèle familial, son lien historique avec l'Église, le cadre de vie qu'elle aimait, l'éducation qu'elle aurait voulu que ses enfants reçoivent, une idée qu'elle se faisait de son pays, qu'elle aurait bien aimé continuer à voir grand, et non vautrée là où la gauche engraissée l'y enfonce entre deux visites d'associations subventionnées, c'est-à-dire dans la médiocrité.

On pourrait songer à faire une nouvelle révolution

Il faut que le peuple français soit bien ramolli pour ne pas se lever en masse contre ces coups, quotidiens, permanents, à sa liberté, à sa dignité, à son histoire. Il faut dire qu'on met désormais les plus lucides sous antidépresseurs : si les cinq millions de personnes ainsi maintenues au calme marchaient sur l'Assemblée nationale, je ne donne pas cher de la peau des parlementaires. L'on sait, aussi, que le RMI, inventé par M. Fragonard, auquel le gouvernement a récemment demandé de réfléchir à de nouveaux impôts (sur les allocations familiales, en l'occurrence : il faut être socialiste pour songer à fiscaliser des allocations), transformé en RSA par M. Hirsch (issu d'une famille aux trois générations de fonctionnaires), a été conçu non par souci de solidarité, mais pour éviter d'éventuels troubles à l'ordre public qu'auraient pu causer les plus révoltés. On donne à ceux qui pourraient songer à faire une nouvelle révolution juste ce qu'il faut pour les abrutir, quelques miettes pour s'acheter de la malbouffe et de la sérotonine artificielle. Voilà ce qu'il reste, grâce à l'énarchie socialiste, du peuple qui jadis dictait au monde la marche à suivre.

Par un retournement prévisible, la gauche a fait gagner le capitalisme ultralibéral. Sa détestation de l'idée nationale a détruit toute forme de patriotisme : la France ne se vit plus comme une patrie, ses citoyens ne se dessinent plus de destin collectif. Nous ne sommes plus qu'une région appauvrie et vieillissante du village mondial sur lequel règne Goldman Sachs. Ses aberrations idéologiques ont mis l'économie à terre, démotivé les entrepreneurs, effrayé les investisseurs étrangers. Nous sommes regardés comme un sublime pays mort. Sa francophobie a laissé se développer un communautarisme à l'américaine, avec un séparatisme territorial qui a installé, entre les différentes catégories de la population, un mélange de haine et de suspicion, de peur et de rejet, que les millions d'euros octroyés chaque année à SOS Racisme ne pourront juguler. Son délire progressiste a mis en pièces plusieurs siècles d'histoire, on est passé de Vaux-le-Vicomte aux barres d'immeubles, de Rameau à Sexion d'Assaut, d'Apostrophes à Canal+, de Ronsard à Christine Angot, du courage à la retraite anticipée, des bonnes manières aux injures. C'est fini, c'est trop tard. Pascale Clark a pris le pouvoir. Elle peut désormais, avec la bêtise goguenarde, méprisante et sûre d'elle qui la caractérise, triompher sur les ruines de ce qui lui a toujours échappé : l'élégance, la force, la classe, la fougue, le coffre, le souffle, une certaine conception du beau, un certain sens du charme, une certaine idée de la France. Qui se lèvera ?

Commentaire CRI :

Tableau François Hollande en Louis XVIMise à part l'inexactitude au sujet du déclencheur des troubles en Égypte en plus encore en Libye, article couillu et pertinent du jeune Charles Consigny.

Oui assurément il faut être socialiste pour seulement songer à fiscaliser les allocations familiales. Pour mémoire, « les Allocs », l'une des 3 branches (pourries) du régime obligatoire de la Sécurité Sociale - les 2 autres étant la « Maladie » et la « Retraite » - sont prélevées auprès de tous les français pour être redistribuées en fonction de la composition de la famille. C'est donc un impôt en quelque sorte qui a déjà été prélevé auprès de tous, en fonction des revenus de chacun. Il suffit pour s'en convaincre de jeter un œil à son bulletin de salaire ou à ses divers relevés de charges si on est indépendant.
Fiscaliser les allocations familiales revient donc prendre de l'impôt sur de l'impôt. Je pense qu'à l'heure actuelle il manque des mots dans la langue française pour figer dans le dictionnaire l'escalade fiscale des socialistes. En Droit pénal on a la « double peine », dans le porno qui a de commun avec nos socialistes une certaine escalade on a aussi la « double p ... » et assurément il manque un mot du même acabit pour l'impôt sur l'impôt. « Double impôt » c'est trop soft, on a l'impression d'avoir déjà donné. Même « triple » c'est encore faible au regard des plus de 200 (!) impôts et taxes français. Mais que fait donc l'Académie, sont-ils donc tous endormis (ou morts) à l'Académie française ?

Oui assurément François est faible et, sans conteste, il a un petit quelque chose qui fait penser à Louis XVI, du moins quand il avait encore la tête sur les épaules. Idem Louis XVI, les caricaturistes de l'époque l'ont représenté en poire. Or, la poire ce n'est jamais très flatteur pour un monarque ni pour un président, j'ai nommé Normal 1er. En sus de Louis XVI, au 19ème siècle, le roi Louis-Philippe fut la cible de nombreuses caricatures qui transformaient en poire son visage, faisant de lui un imbécile manipulable. Dans les années 80, le chancelier allemand Helmut Kohl fut également portraituré sous l’apparence d’une poire. Le fruit devint même son surnom, forcément péjoratif. Au moins les deux derniers cités n'ont pas perdu la tête, c'est déjà ça. Quant à Normal 1er, c'est à voir, rien n'est perdu (ni gagné) tant que la fin du match n'est pas sifflée ... même si nous ne lui souhaitons pas ce tragique destin. A l'instar de Benoît XVI, un autre seize, comme c'est bizarre, il ne finira sans doute pas son mandat. Peut-être aura-t-il lui aussi la brillante idée de démissionner en cours de partie ? Car le match est long, 5 années, un bail qui risque de vite se transformer en cauchemar au rythme où c'est mal parti. Surtout que le pire est encore à venir.

D'évidence, comme le montre l'excellent sketch de Michel Guidoni, François s'est trompé de casting. Il s'attendait sans doute à être starisé, le voici poirisé. Au moins, on reste dans la nourriture, cela ne devrait pas déplaire à François. Allez, c'est fête, qui fait péter le Nutella pour enduire notre poire nationale ?


François Hollande - Tête de poire



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