Actualités par Costa Rica Immobilier / 2006 - 2018 / "LA CRISE" ... faut gérer !!!

Le but avoué de cette page est de vous présenter ce qui va bien ici, au Costa Rica et ce qui va moins bien chez vous, en France, en Belgique, en Suisse, au Québec …Dans le but premier de contribuer à la « réinformation » qu’offrent parfois les médias alternatifs du Net. Car les medias dits « traditionnels » on cessé depuis belle lurette de vous informer.
A propos de crise, nous pensons que le déclin qui a commencé en réalité en 2007 n’est pas une crise justement mais plutôt une récession. Et une récession ça dure, ça dure … depuis 25 ans au japon par exemple. Et rien ne dit que cette recession aura une fin à moins peut-être de passer par une nécessaire et vitale mutation.
Là est sans doute la clé de la nouvelle ère ...

Mais dans le moment présent, il ne s’agit pas de se lamenter mais plutôt de réagir intelligemment face à ce phénomène. Nous déplorons fortement l’inertie des politiciens, de droite comme de gauche, qui, forts des bienfaits des 30 glorieuses (1945 - 1974) n’ont pas pris la mesure des 35-40 dernières années. Car ils n’ont su que créer de la dette au lieu de développement. Nous disons développement et pas « croissance » (au sens keynésien du terme) car la croissance à tout va, chère aux politiciens de tout poil, n’est qu’un mythe destructeur puisqu’on vit sur une planète finie et qu’on n’en a pas de rechange. A moins bien entendu qu'on choisisse la croissance durable.
Alors plutôt que de croire en leurs vaines promesses, demain on rase gratis, nous préférons anticiper et prendre en main notre vie et notre avenir. Celui de nos enfants aussi. De l’information orientée peut-être mais de la vraie information.

  • 1945 - 1974 : les 30 glorieuses : période de forte croissance économique.
  • 1975 - 2004 : les 30 menteuses : croissance artificiellement entretenue grâce à la dette.
  • 2005 - 2034 : les 30 piteuses ? On en reparle dans quelques années …

D’ici là, on réagit et on anticipe … Coluche disait : "Il paraît que la crise rend les riches plus riches et les pauvres plus pauvres. Je ne vois pas en quoi c'est une crise. Depuis que je suis petit, c'est comme ça". Oui, pour moi aussi, depuis toujours, "c'est comme ça" ! J'ai juste envie de me donner la chance qu'il en soit autrement ...

PS : introduction à Actualités écrite en 2011


L'Actualité du jour

Plus envie de critiquer
12 ans de Costa
ça change la vie
Merci !!!

N° 46 - Séisme pour l'emploi en Belgique où Ford annonce la fermeture de son usine. Plus de 10.000 emplois directs et indirects menacés !!!
Publié le : 24/10/2012 - Source : Boursorama

Ford Belgique - Fermeture Genk - 1Le constructeur automobile américain Ford a provoqué mercredi un séisme en Belgique en annonçant son intention de fermer d'ici à la fin de l'année 2014 son usine de Genk, ce qui entraînerait la suppression de plus de 10.000 emplois directs et indirects.

La fermeture de Ford Genk, dans le nord est du pays, qui emploie 4.300 personnes, s'inscrit dans un plan visant à "s'occuper des surcapacités de production liées à la baisse de plus de 20 % de la demande globale sur le marché automobile en Europe de l'Ouest depuis 2007", a expliqué le groupe.

Le constructeur américain espère de la sorte "renforcer l'activité en Europe et renouer avec une croissance rentable", a déclaré Stephen Odell, PDG de Ford Europe.

"Il est essentiel que les différentes autorités concernées collaborent au mieux afin d'assurer un accompagnement optimal des travailleurs. Il est tout aussi essentiel que les différentes autorités s'unissent en vue de trouver de nouvelles activités économiques pour la région", a réagi le Premier ministre, Elio Di Rupo, en se disant "consterné".

Ford Belgique - Fermeture Genk - 2Bien qu'attendue, la nouvelle avait été accueillie par des larmes et des cris de colère mercredi matin par les centaines de salariés qui s'étaient rassemblés devant l'usine.

"Triste, en colère, irrité ... c'est ce que tout le monde ressent ici", a déclaré à l'AFP un responsable du syndicat socialiste FGTB, Rohnny Champagne. "On se sent trahis, on avait un contrat, un contrat de travail jusqu'à 2020 et maintenant c'est fini", ajoutait un salarié, Jean-François Muto.

Surcapacité : à la mi-septembre, Ford avait rassuré ses salariés belges en laissant entendre que Genk produirait les nouvelles Mondeo, S-Max et Galaxy. Mais selon le plan présenté mercredi, ces nouveaux modèles sera produits à Valence, dans l'ouest de l'Espagne. L'assemblage des C-Max et du Grand C-Max actuellement produite en Espagne pourraient être transférées vers Sarrelouis, en Allemagne.

Les Belges sont d'autant plus amers qu'ils avaient accepté il y a 2 ans des baisses de salaires et un renforcement des cadences et que l'usine avait reçu plus de 40 millions d'aides publiques. Ils seront finalement uniquement chargés de poursuivre jusqu'en 2014 l'assemblage des anciens Mondeo, S-Max et Galaxy.

Ford Belgique - Fermeture Genk - 3Quatre fournisseurs locaux de moteurs, tableaux de bords et autres sièges de voiture, qui emploient en tout quelque 1.300 personnes, figurent parmi les premières victimes collatérales. En tout, la région de Genk, un ancien bassin minier, devrait perdre plus de 10.000 emplois, ce qui constitue une "tragédie" pour "toute la Flandre", a déclaré le chef du gouvernement flamand, Kris Peeters.
L'impact s'étend jusqu'à la Wallonie (sud), où les salariés d'ArcelorMittal s'inquiètent d'une chute probable des commandes pour les tôles galvanisées produites à Liège pour Ford.

Polémique : 15 ans après la fermeture de Renault Vilvorde et deux ans après celle d'Opel à Anvers (nord), l'arrêt de Genk est un nouveau coup très dur pour l'industrie automobile belge. L'organisation patronale flamande Voka a déclenché une polémique en imputant immédiatement cette fermeture à des coûts salariaux trop élevés en Belgique.

"Comme chacun sait, nos coûts salariaux sont ici inférieurs à ceux de l'Allemagne et représentent 5,5 % des coûts de production. C'est la surcapacité qui est le véritable problème", a répliqué la FGTB. Le parti d'extrême gauche PTB a quant a lui réclamé une réquisition de l'usine.

Cette annonce intervient alors que le gouvernement doit trouver quelque 3,7 milliards pour boucler son budget 2013. Son aile libérale plaidait déjà pour des baisses de charges.

Commentaire CRI :

Il y a des chiffres fatals qu’on n’a pas envie de commenter … 10.000 emplois de plus dans la poubelle de la mondialisation … Chez Ford qui plus est, né en 1903, soit plus d’un siècle, quatrième constructeur mondial après General Motors, Toyota et Volkswagen, plus de 350.000 emplois directs … et aujourd’hui, après sa restructuration 2006 - 2008, marque bénéficiaire à peu près partout sur la planète.

Après Peugeot en France c’est maintenant au tour de Ford en Belgique de toucher le fond. Une idée comme ça, pour aider, peut-être pourrait-on envoyer chez nos amis belges notre sémillant Ministre du « redressement productif » ?
Epave Ford Mustang« Ministre du redressement productif », je cite, titre ridicule qu’on dirait tout droit sorti d’une réunion de camarades ayant fortement abusé de la vodka ex-soviétique ou du rhum cubain. Mais qui sied pourtant merveilleusement bien à
Arnaud Montebourg.
Je plaisante bien entendu, nos amis belges ont bien assez de soucis comme cela pour ne pas en rajouter. Ils nourrissent déjà suffisamment, je suppose, vu l’état de déliquescence avancée de leur pays, de « redresseurs productivistes » maison chez eux.

C’est aussi l’occasion de rappeler que parmi les 38 ministres de l’actuel gouvernement socialiste français, 37 sont issus de la Fonction Publique. Sûr qu’aussi bien armée, la France va se redresser productivement. A coups de redressitude ...

En attendant, toute notre sympathie à la Belgique pour ce coup dur, ce coup bas suis-je tenté d’ajouter.



N° 45 - La taxe sur les retraites sera plus lourde que prévue. Haro sur les Vieux !!!
Publié le : 17/10/2012 - Source : Création Entreprise .FR

Un « Vieux couple Signé John Currin, daté de 1993La taxation des retraités, annoncée par le gouvernement, sera bien effective, à partir du 1er avril 2013 : elle sera plus importante que prévue mais ne touchera pas les pensions les plus modestes. Lesquelles ?

C’est une mesure qui risque de laisser des traces dans l’électorat des seniors (les 60-64 représentent environ 9 % du corps électoral français et les 70 ans et plus près de 20 %, soit la plus large part).
Le gouvernement va instaurer l’an prochain une taxe sur les revenus des retraités. Elle ne sera évidemment pas uniforme, mais modulée en fonction du niveau des pensions.

Taux d'imposition à 0,3 % dès l'année prochaine :


En revanche le taux d’imposition devrait plus fort que prévu la première année : 0,3 % contre 0,15 % prévu initialement. Cette taxe devait, au départ, être progressive et atteindre la barre de 0,3 % en 2014.
Le gouvernement a donc décidé d’aller plus vite. Cette accélération devrait permettre de faire rentrer 300 millions d’euros dans les caisses de la Sécurité sociale dès 2013, une somme qui sera affectée au financement de l’autonomie et de l’indépendance en faveur des personnes âgées.

En contrepartie de cet effort, l’assiette de cet impôt additionnel sera réduit : le groupe majoritaire à l’Assemblée (PS) serait parvenu à négocier avec le gouvernement une exonération pour les retraités qui versent une CSG réduite de 3,8 % et dont l’impôt est inférieur à 61 € (ils sont imposables mais ne payent pas).

Taxe applicable au 1er avril 2013 :


2,5 millions de retraités, parmi les plus modestes, seraient dans ce cas.
Au total, la taxe de 0,3 % concernera, à compter du 1er avril 2013, les 7,5 millions autres retraités.

Gérard Bapt, rapporteur PS du budget de la Sécurité sociale à l'Assemblée a également précisé que toutes les associations concernées sont favorables à un financement public de la dépendance et non au recours à des assurances privées.

Commentaire CRI :

« Taxe 2012 sur les retraitesTaxe sur les retraites allégée en commission », « taxe sur les retraites alourdie », « taxe sur la bière » (là on croit rêver mais non), Taxe sur « les boissons énergisantes contenant un seuil minimal de 0,22 gramme de caféine par litre ou un seuil minimal de 0,42 gramme de taurine par litre » …

Tapez simplement « taxe retraite » sous Google pour obtenir ces résultats hallucinants ! Étant pourtant averti, un initié même (c’est encore légal) du monde économique d’aujourd’hui, je dois néanmoins parfois me pincer pour savoir si personne n’a versé d’hallucinogène dans mon café du matin. A propos de café, le café du Costa Rica est vraiment excellent, je vous le recommande !

Revenons à nos moutons, à nos retraites plutôt, à la taxe sur les moutons, euh la taxe sur les retraites … bon, en fait c’est la même chose. Le gouvernement vous prend pour des moutons et le bon berger Hollande s’apprête à vous tondre. Avant l’hiver de surcroît, d’habitude la tonte des moutons c’est au printemps, ou mieux, en été, quand tout le monde a bien chaud en vacances. Doivent sacrément avoir besoin de laine les bergers …
Depuis un certain temps, je la sentais venir la nouvelle taxe sur nos anciens … Je me demandais comment « ils » allaient l’amener celle-là. Et bien tout simplement, « taxe sur les retraites », elle porte bien son nom, simple, sobre, efficace ! Ça sonne toujours mieux que « taxe sur les vieux », « taxe sur la fin de vie », « taxe sur les vieux riches », « taxe pré mortem » … La taxe post mortem elle, existe déjà, sous le nom de « droits de succession ».

Je me demandais quand les autorités allaient s’attaquer de front à leur électorat. Car c’est vrai, on l’entend depuis un moment déjà, « les vieux sont des nantis, ils possèdent la majorité du patrimoine, ils ont le mauvais goût de vivre de plus en plus vieux, les vieux ! ». Rajoutons qu’ils augmentent ainsi considérablement le coût de leur retraite, leurs petites misères quotidiennes puis leurs maladies plus sérieuses nous ruinent et dans leur dernière année de vie, paraît-il, ils dépensent autant en soins de santé que durant leur vie entière. Et ça, c’est très très mal ! Pourtant il y en a bien qui en profitent de l’argent des vieux, ça va bien quelque part et pas à l’hôpital ni à « la santé » sinon ça se saurait, ça se verrait au moins. Un mystère de plus qu’il faudra bien élucider un jour …

Revenons à nos vieux moutons. D’un point de vue strictement économique, il est vrai que les « 30 Glorieuses » - Requiescat in pace - ont énormément favorisé la classe d’âge qui est aujourd’hui à la retraite. Beaucoup d’entre eux, à force de travail, ont bénéficié de « l’ascenseur social » et se sont sortis de leur position d’origine. Leurs parents étaient des prolétaires et eux sont aujourd’hui des petits bourgeois, au sens non péjoratif du terme. Un vrai progrès social généré par l’économie de consommation qui connaît aujourd’hui des ratés. Ils ont travaillé donc, c’est indéniable et ils vous diront qu’ils ont cotisé (aïe, le mot est lâché) toute leur vie et que c’est donc NORMAL qu’ils bénéficient aujourd’hui de leurs avantages, bonnes retraites, maisons principales et secondaires, assurances vie bien garnies, vacances au soleil … Le crédit remboursé en monnaie de singe grâce à l’inflation des années 70 les a aussi considérablement aidé à s’enrichir. Est-ce un mal ? Absolument pas !

Le problème crucial est que ceux qui viennent après eux, leurs enfants, leurs petits enfants ne bénéficient pas de la même conjoncture économique favorable et commencent à en souffrir. Autant il est facile de s’habituer à mieux, autant il est pénible de déchoir socialement. Et c’est ce qui est en train de se passer, c’est ce qui se passera de plus en plus tant qu’une solution ne sera pas trouvée par un homme politique providentiel qui nous fait cruellement défaut. Et cette solution ne s’appelle pas croissance, la CROISSANCE C’EST FINI !!!

Nos vieux, aujourd’hui et plus encore demain, vont donc obligatoirement mal vivre cette stigmatisation - on va désormais crier « Haro sur le vieux » - qui s’annonce car beaucoup ont cru que leurs cotisations serviraient, un jour, à financer leur RETRAITE. Or rien n’est plus faux, leurs cotisations de l’époque ont été englouties ailleurs, elles n’existent plus. Aujourd’hui et plus encore demain c’est la DETTE qui finance leur retraite. Et la dette c’est quoi ? C’est qui plutôt ? La dette c’est vous, c’est eux, c’est moi, ce sont les enfants et les petits enfants des vieux d'aujourd'hui à qui l’État va progressivement taxer la retraite, 0.15 % - 0.30 % - 0.80 % - 1.50 % - 3 % - 5 % - 10 % - 15 % - … c’est comme la CSG, c’est SANS FIN !

Alors les vieux, petit à petit, insidieusement seront ruinés, les transferts naturels vers leurs enfants (qui eux sont déjà en marche forcée vers la pauvreté) ne se feront pas et c’est ainsi que presque toute la population d’un pays, d’un continent et plus qui se trouvera paupérisée, retour case départ, tout ça pour rien !!!

J’avais prévu de finir gaiement cet exposé en donnant notamment quelques solutions pour ne pas se laisser dépouiller mais là maintenant, franchement, je suis un peu déprimé - même si rien de tout cela ne me surprend - de constater à quel point le calendrier de la ruine programmée des français et autres nations similaires se réalise inexorablement. Pour arranger le tout, il pleut des seaux, alors plus tard …

On est déjà plus tard, il ne pleut plus au Costa Rica … je reprends. Les travailleurs de l’époque des 30 Glorieuses ont donc été trompés par les politiques d’alors qui, en bons politiques, font uniquement de la gestion à court terme, après moi le déluge. Encore que les politiques jusqu’à de Gaulle avaient plus de conscience morale que ceux d’aujourd’hui. Vrai qu’après le Grand Charles, c’est le grand vide. Côté moral s’entend, car côté nuisances c’est le summum. L’argent des retraites a donc été dépensé à l’insu du plein gré (j’adore cette expression) des futurs retraitables. Ce qui ne les empêchent pas le moins du monde de demander leur « dû » (Cf. j’ai cotisé), les vieux. Manquent pas de culot quand même les vieux, on a beau leur expliquer que l’État a mangé la grenouille, ils veulent quand même leurs sous …
Nous sommes donc face à une impasse. Car comme nous venons de le voir, les vieux ont cotisé (aïe aïe aïe) et les jeunes aspirent à une vie meilleure ou au moins égale à celle qu’ils ont connu durant leur enfance. Pas gagné du tout !

Moralité : pour tous les aspects importants de la vie, la retraite en est un, ne faites JAMAIS confiance à ceux qui piochent dans votre porte-monnaie en arguant du fait que c’est pour votre bien. Cela vaut pour tous les systèmes, que ce soit la retraite par répartition, par capitalisation (cas des fonds de pension US au bord de la faillite) ou un mélange des deux. Car promettre n’engage à rien, ceux qui ont promis par le passé ne sont plus là aujourd’hui pour répondre de leurs mensonges et ceux qui promettent aujourd’hui ne seront pas là demain lorsque l’heure sera venue pour vous de passer à la caisse.

La solution est donc AILLEURS …

Les Vieux de la vieille avec Jean Gabin et Pierre Fresnay



N° 44 - La chasse bientôt interdite au Costa Rica, une première dans la région.
Publié le : 04/10/2012 - Source : Romandie NEWS

SAN JOSE - Le Costa Rica s'apprête à interdire totalement la chasse sportive sur son territoire après le vote en première lecture par le Congrès d'un projet de loi en ce sens, ce qui ferait de ce pays d'Amérique centrale le premier à adopter une telle mesure sur le continent.

Mardi soir, les députés costariciens ont voté par une large majorité (41 sur 57) en faveur de cette réforme de la Loi de la vie forestière issue d'une initiative populaire. Une deuxième lecture assortie d'un second vote qui ne devrait être qu'une formalité est prévue jeudi avant la promulgation définitive du texte par la présidente Laura Chinchilla.

La chasse sportive est totalement interdite, seule la chasse de contrôle (des espèces pour la stabilisation de l'écosystème) et la chasse de subsistance seront permises, souligne le nouveau projet de loi, qui ne concerne pas la pêche sportive ou artisanale.

La réforme prévoit des amendes allant jusqu'à 1,5 million de colons (3.000 dollars) pour les braconniers et de jusqu'à 900.000 colons (quelque 2.000 dollars) pour les coupables de trafic d'animaux chassés.
Ce projet de loi, présenté aux députés en vertu d'un système d'initiative populaire mis en place depuis 2005, avait recueilli l'aval de 177.000 citoyens mobilisés par l'Association pour la préservation de la flore et la faune sylvestres (Apreflofas).

Si elle est validée en seconde lecture, cette loi sera la première issue de ce processus populaire à entrer en vigueur. Je félicite les députés d'être parvenus à un accord raisonnable, sans transiger sur la protection des espèces animales avec l'approbation de la Loi de la vie forestière, a réagi la présidente Laura Chinchilla.

Considéré comme un pays vert, le Costa Rica accueille chaque année plus de deux millions de touristes attirés par les plages, les réserves biologiques et les forêts tropicales de ce pays d'Amérique centrale. Un quart de son territoire est composé de zones protégées.

Cette loi vise principalement à juguler la chasse aux panthères, jaguars et autres cerfs encore pratiquée dans certaines zones, au grand dam de la majorité des habitants et des associations de protection de l'environnement.

Dans les autres pays du continent, la chasse est partout autorisée et généralement réglementée.

(©AFP / 03 octobre 2012 22h03) 

Jeune tamanoir du Costa RicaSaïmiri à dos roux du Costa RicaParesseux à gorges brune du Costa Rica

Commentaire CRI :

Je crois que la joie d’apercevoir l’un des ces animaux au détour d’un sentier vaut largement bien une interdiction définitive de chasser. Personnellement, j’ai eu l’occasion de rencontrer dans la nature tous ces animaux sauf la tortue de mer. La rencontre la plus marquante reste un face à face inattendu, pour ma part en tous les cas, avec un crocodile de 2 mètres près de l’estuaire de Tamarindo. Il m’a fallu quelques secondes pour réaliser que c’était bien un vrai crocodile. J’ai ensuite compris que si le crocodile ouvre en grand la gueule ce n’est pas dans l’intention de vous manger séance tenante. Il a simplement chaud, il « ventile ». Un gros tamanoir m’a également impressionné. Il a traversé le sentier dans la forêt à 5 mètres de moi sans même me jeter un regard. Pour ensuite disparaître dans un arbre !
Le Costa Rica est réellement un pays vert même si tout n’est pas parfait, il y a encore beaucoup à faire. S’abstenir de tuer pour le « sport » est un pré-requis obligatoire pour tout pays qui aspire au « label vert ».

Le Costa Rica est aussi un pays à la démocratie avancée puisqu'une initiative populaire de citoyens mobilisés aboutit au final à une loi d'importance. En France et quelques autres pays européens, l’Irlande par exemple, nous avons un système du même genre qui s’appelle « referendum ». Les citoyens votent pour ou contre tel projet - ratification ou non de tel traité européen par exemple - et ensuite le gouvernement fait exactement le contraire du souhait de la majorité des votants. C’est aussi une démocratie mais à l’envers.

Une biche du Costa Rica ou Iguane du Costa RicaAra vert du Costa RicaAlligator du Costa RicaTortues de mer au Costa RicaTortue de mer au Costa Rica



N° 43 - Apple, la classe moyenne et la fin du monde. Eh oui, cher lecteur : avant, c’était un Hummer ou une maison avec piscine. Aujourd’hui, c’est un iPhone.
Publié le : 29/09/2012 - Source : La Chronique Agora / Françoise Garteiser

Steve Jobs et sa tablette iMachinComment expliquer autrement l’engouement pour les produits Apple (et la hausse vertigineuse du titre qui va avec) ?

Les gens sont désormais trop pauvres pour s’offrir autre chose. Les signes extérieurs de richesse et les marques de statut ne passent plus par des baignoires en marbre ou une troisième voiture de sport dans le garage. Trop cher.

Non, désormais … pour frimer, il ne reste guère plus qu’à s’afficher avec la dernière innovation combinant tablette-téléphone-appareil photo-épuisette à oursins.

Je ne plaisante qu’à moitié. Force est de reconnaître que partout dans les pays développés, on constate un appauvrissement général de la population - et plus précisément de la classe moyenne. Le contraste est d’autant plus vif avec des nations en voie de développement.

Ne sont épargnés que “les initiés”, ceux qui profitent d’un système mis en place par eux et pour eux, comme l’expliquait hier Dan Denning :

Cela arrive à maintes reprises sur les marchés financiers. Les actifs productifs sont lentement amassés par un petit groupe tandis que les revenus de la majorité chutent pour de bon. On peut comparer cela à une sorte de féodalisme moderne où les paysans seraient mieux habillés et possèderaient des iPhones”.

iPhone, écran cassé“[...] Jusqu’à présent, être un serf financier était supportable. Mais quelque chose a changé après le dernier boom et avec l’effondrement actuel. Lors du krach des valeurs Internet, il y a eu un transfert de richesses. Les gens ont perdu de l’argent certes mais ce n’était pas de l’argent réel. C’était les gains de la bulle, pas des capitaux épargnés pour un plan retraite”.

En outre, en réaction à l’éclatement de la bulle Internet, la Fed a abaissé les taux d’intérêt. La politique monétaire mondiale s’est synchronisée. Le résultat de tout cela fut un boom de tous les actifs partout dans le monde. Actions, obligations, biens immobiliers, matières premières… et j’en passe. Quasiment tout a connu un boom”.

Mais, continue Dan, cette mondialisation du boom a un côté obscur : “[...] à présent tout le système est interconnecté. Un krach financier se transforme en krach économique… exactement la Grande Dépression que veut éviter Ben Bernanke. Mais ce n’est que le début”.

Un krach financier signifie la fin du système monétaire mondial actuel. La dévaluation du dollar américain a joué un rôle essentiel dans le boom du crédit. Mais elle a sapé la stabilité du système du dollar. Qui dit krach du système dit krach du dollar. Qu’est-ce qui arrive après le dollar ? On peut parier que ceux qui bénéficient du système du dollar - la Fed - ne veulent pas le savoir”.

Mais la conséquence la plus grave du krach du système [...] est que des personnes réelles voient leur vie réelle réellement voler en éclats. Lorsque les économies de la classe moyenne sont détruites via des krachs boursiers, des krachs immobiliers et de l’inflation, les gens finissent beaucoup plus pauvres. Et il ne s’agit là que de la classe moyenne. Les plus pauvres qui ont vécu le krach ont vu leur situation devenir pire qu’elle ne l’avait jamais été”.

PC portable Apple à la mode AfriqueOutre les conséquences bien réelles que cela fait peser au quotidien sur des millions de ménages à travers le monde, cet appauvrissement présente un problème encore plus vaste : sans classe moyenne, pas de croissance. Donc pas de véritable reprise possible.

Bill Bonner illustrait ce principe avec l’exemple du Brésil :

“‘[Au Brésil], tout repose sur le succès de la classe moyenne’, nous a expliqué notre contact. ‘Des millions de personnes entrent dans la classe moyenne. Elles ont de bons emplois, des salaires décents, des revenus en hausse, des voitures… et des ordinateurs’.”

Très différent des Etats-Unis, où la classe moyenne décline. Les revenus des ménages de la classe moyenne y stagnent depuis près de 20 ans. Leur valeur nette a elle aussi subi une volée de bois vert - d’abord de la part du marché boursier … puis de l’immobilier”.

Effondrement de la classe moyenne et Grande Correction ne sont pas bons pour les marchés boursier. Selon John Hussman et son modèle de prédiction, pour les actions, les perspectives n’ont jamais été si mauvaises. L’impression monétaire et l’assouplissement quantitatif n’améliorent pas vraiment l’économie. Et les vraies entreprises dépendent de la vraie économie pour se développer”.

Mon conseil, cher lecteur ? Le dernier iPhone ne vous servira pas à grand-chose dans la lente érosion du monde tel que nous le connaissons. A la place, organisez plutôt votre résistance : ne laissez pas “les initiés” s’arroger la part du lion.

Commentaire CRI :

Anciens et futur pauvresTout y est dans cet article et notamment l’appauvrissement de la classe moyenne des pays occidentaux, dits « développés » mis en parallèle avec l’émergence d’une classe moyenne dans les pays dits « en développement » ou autres BRICS.
On peut penser que les 2 classes moyennes vont se rejoindre assez rapidement et qu’ensemble elles débuteront … une ascension ? Non, pas du tout, une longue descente, une longue marche en arrière. Les pays émergents certes ont encore une marge de progression, 5 ans, 10 ans peut-être mais pas beaucoup au-delà. Du moins si une énergie bon marché n’est pas rapidement trouvée pour remplacer le pétrole. Sauf miracle énergétique, c’est retour case départ pour tout le monde !
Mais « chez nous » la régression est déjà bien entamée avec notamment la destruction progressive de l’éducation, de la culture, des valeurs, de la sécurité individuelle, de la sécurité collective, de la santé, de la justice, de l’information, de l’histoire même … Que pourront demain des gens non éduqués et appauvris, précarisés, contre le pouvoir organisé ? A part se révolter, RIEN. Et le grand soir n’est pas pour demain car tout ceci est très progressif, quasi indolore, très malin ! Et la jeunesse gâtée, pourrie (Cf. le sujet de l’article que je commente, l’iPhone), souvent abrutie par des "substances" n’a ni les moyens physiques ni intellectuels de résister. J’ai regardé hier avec effarement la jeunesse espagnole se faire bastonner par la police espagnole sans réagir. Idem, en Grèce, au Portugal … Les français peut-être, qui aiment à couper des têtes de temps en temps, bougeront peut-être, si du moins la faim les pousse à sortir du bois.

Retour à la féodalité, oui absolument, plus certainement retour direct en 2 générations au 18ème siècle. Voici, en exclusivité CRI, la prochaine composante de la société :

  1. Hyperclasse : les très riches supra nationaux que côtoient leurs valets, journalistes (les "merdias" ont remplacé la religion), "artistes" bienpensants, sportifs nouvellement enrichis et certains de ceux qui les servent au quotidien, police, fonctionnaires, armée, hommes de l'ombre. Les valets ramassant les miettes des maîtres. L'ancienne aristocratie en somme. L'argent remplaçant l'appartenance.
  2. Les pauvres : l'ancienne classe moyenne, coucou c’est vous ! Chaque jour qui passe crée en France des milliers de nouveaux pauvres. L'hyperclasse au moyen de lois liberticides et avec l'appui complice d'une police politique à la pointe de la technologie contrôlera bientôt chaque individu. Lui laissant juste assez d'air pour respirer et travailler. Au moindre faux pas, le nœud coulant se resserrera, ne laissant pas d'autre choix au pauvre que de coopérer s'il ne veut pas déchoir c'est à dire mourir socialement.
  3. Les très pauvres : servant d'épouvantail aux pauvres qui n'ont plus qu'une crainte, rejoindre les très pauvres.

Le bon côté c’est qu’il n’y a pas urgence, on peut encore s’en tirer. Encore faut-il le vouloir …
En attendant rappelez-vous que le meilleur iPhone_iPad_iMachin_iBidule_à_la_Con ne vaudra jamais un iCerveau en bon état de fonctionnement, un iTruc qui sert à iPenser. Alors OUI, organisez votre résistance, comme vous pouvez, il y a de nombreuses façons d'entrer en résistance et de lutter contre le iSystème. Ne serait-ce déjà qu'en le nourrissant moins.



N° 42 - Demain la sobriété ? Déclaration du Président de la République à l occasion de la conférence environnementale.
Publié le : 18/09/2012 - Source : Le Contrarien Matin

Conférence environnementale, François Hollande, 14 et 15 septembre 2012Le président de la République a prononcé un discours vendredi 14 septembre 2012, lors de la conférence environnementale, dont les propos sont certainement les plus importants tenus par le nouveau chef de l'Etat. Au Contrarien Matin, nous avons une ligne apolitique. Nous critiquons, nous analysons.

Lorsque des événements incontournables se produisent, nous devons les mettre en exergue. C'est ce qui s'est passé vendredi. Lors de cette conférence, François Hollande a esquissé, enfin, un diagnostic en partie et des solutions pour beaucoup. Il a également montré sa compréhension des défis majeurs auxquels nous sommes d'ores et déjà confrontés. Nous devons les relever et le monde va radicalement changer. Il faut savoir aller au-delà des propos du Président. Il y a l'audible et l'indicible. Nous allons, ensemble, nous pencher sur les deux catégories.

Le constat :

Je fais partie de ceux qui pensent qu'une croissance infinie dans un monde fini est une stupidité. Je pense que le meilleur placement des 30 prochaines années sera les terres agricoles. Je crois que nous rentrons dans l'ère de la rareté et que c'est cela aussi que sanctionne la crise sans fin que nous traversons. Je suis persuadé que c'est la fin du système de production de masse que nous avons connu depuis le début de la révolution industrielle, basé sur une énergie abondante et peu coûteuse et des matières premières pléthoriques. Tout cela est fini. C'est ce qui ressort clairement du discours du président de la République. Il ne vous dit pas d'acheter des terres agricoles ... mais vous pouvez le comprendre par vous-même. Il vous dit que le monde va radicalement changer. Que nous rentrons dans l'ère de la sobriété, de la rareté. Tout y est dit et, pour la première fois, cela est expliqué par la plus haute autorité de l'Etat. Je vous laisse donc lire l'essentiel de la déclaration. De la fiscalité verte au protectionnisme environnemental sont esquissés, dans ces propos, l'essentiel des grands bouleversements sociétaux qui nous attendent.

Charles SANNAT


Déclaration du Président de la République à l'occasion de la conférence environnementale :

La crise, graphiqueCar les défis ne se divisent pas; ils ne se hiérarchisent pas; ils doivent être affrontés et surmontés ensemble. Les crises ne se séparent pas; la crise écologique ce n'est pas une crise de plus, elle est dans la crise globale qui se décline sur tous les terrains, dans tous les domaines : économique, social, sanitaire.

L'enjeu, celui qui nous rassemble, c'est de faire de la France la nation de l'excellence environnementale. C'est un impératif pour la planète. Comment admettre la dégradation continue des ressources et du patrimoine naturel du monde, comment ne pas voir les effets du réchauffement climatique qui n'est pas une opinion ou une hypothèse, mais un fait scientifique ? Comment ne pas comprendre que le creusement des inégalités entre les plus riches et les plus pauvres constitue à l'échelle du monde un risque majeur ? Comment rester impassible face aux atteintes irréversibles à la biodiversité ? Comment laisser croître notre dette écologique envers les autres ? La question se résume finalement ainsi : serons-nous solidaires des générations à venir ou trop cupides, trop avides pour laisser à nos enfants un fardeau encore alourdi du poids de nos égoïsmes ?
Ne confondons pas protectionnisme avec la protection de la planète. Ce serait quand même un comble d'être ouvert à tous les produits du monde et de ne pas imposer, dans le cadre de cette liberté des échanges, des normes environnementales, d'ailleurs, qui peuvent être complétées par des normes sociales.
Le nouvel ordre commercial que nous devons construire doit être aussi un nouvel ordre écologique. Mais c'est en France que nous devons être exemplaires. D'abord en insufflant un nouvel état d'esprit. Accepter le constat de la fragilité de notre planète, de ses écosystèmes, de sa biodiversité, c'est admettre l'idée que le progrès de l'humanité, à l'heure de la mondialisation, ne peut se concevoir sur les schémas nés de l'ère industrielle du siècle dernier. Elle recèle des opportunités à saisir : l'économie verte, l'économie sociale et solidaire, le développement des écotechnologies sont déjà créatrices d'activité. La France possède en plus des compétences considérables dans la plupart des filières : les énergies marines, le solaire, la géothermie, la biomasse. La France peut en plus compter sur un réseau de PME dynamiques et des groupes énergétiques de dimension internationale.
Le cochon vert des économies d'énergie de François HollandeLa France, et j'en prends ici l'engagement, se mobilisera dans la transition énergétique. Voilà le cap, la transition.
Cette stratégie, elle est fondée sur deux principes : l'efficacité énergique d'une part et la priorité donnée aux énergies renouvelables d'autre part. Les économies d'énergie représentent la moitié au moins du chemin à parcourir vers une société sobre en carbone à l'horizon 2050. Ce qui exige de repenser l'organisation de nos villes -- et c'est pourquoi les élus doivent être associés à cette perspective -- nos façons de nous déplacer, nos manières de consommer et de produire. Cette mutation ne va pas de soi, car elle touchera à nos habitudes, à nos usages quotidiens, à nos modes de vie, mais elle peut être aussi un facteur de mobilisation citoyenne, d'engagement générationnel, d'esprit de responsabilité.
Elle peut être aussi un nouveau défi productif. La transition, elle, fait appel à des valeurs d'initiative, de solidarité, d'innovation qui modifient bien plus que des comportements individuels car elles définissent des choix collectifs autour de la priorité à la génération qui arrive, à la jeunesse. C'est une ligne d'horizon pour un pays comme le nôtre qui cherche parfois où est son chemin, qui s'interroge sur le sens, qui doute de lui-même et en même temps sait qu'il a des atouts en son sein pour lui permettre de réussir.
Faut-il encore donner aux consommateurs, aux producteurs les bonnes informations. Lui adresser les bons signaux. Susciter chez eux les bons arbitrages. Les tarifs publics comme les prix privés doivent refléter la rareté, le coût social et environnemental du service rendu ou de la marchandise consommée.

… / … François Hollande parle des déperditions d’énergie dans les logements et aux moyens techniques d’y remédier … / …

La transition énergétique, c'est la sobriété, mais c'est aussi la diversification des sources de production et d'approvisionnement. J'ai fixé là encore le cap : la part du nucléaire, dans la production de l'électricité, sera ramenée de 75 % à 50 % à l'horizon 2025, et cela en garantissant la sûreté maximale des installations et en poursuivant la modernisation de l'industrie nucléaire. La transition énergétique et écologique ne doit pas être regardée comme une contrainte, une contrainte de plus qui s'abattrait sur notre pays, comme si nous devions à chaque fois demander effort et sacrifice, non, la transition énergétique et écologique, rendue nécessaire par la rareté des ressources naturelles et par la lutte contre le réchauffement climatique, est un axe prioritaire de développement de demain.

Le cochon rose de la sobiété de François HollandePremière conclusion : la Banque publique d'investissement sera pour partie alimentée par le Livret de Développement Durable mais sera donc concentrée, sur une bonne part de ses activités, sur la conversion écologique de notre système productif. Qu'il s'agisse de l'isolation thermique, des énergies renouvelables, des écotechnologies, la Banque publique d'investissement sera la banque de la transition.

Deuxième conclusion : la fiscalité sera réformée dans cette perspective. Non pas pour créer des impôts supplémentaires, l'imagination fiscale est de ce point de vue sans limite, mais qui finit par décourager, par inquiéter, et notamment les ménages qui ne peuvent pas admettre d'être une nouvelle fois sollicités. L'écologie n'est pas une punition, c'est ce qui doit nous permettre d'être plus forts ensemble. Dès lors, il nous faudra changer des modes de prélèvement et surtout peser sur les choix, taxer moins le travail, plus les pollutions ou les atteintes à la nature; dissuader les mauvais comportements; encourager les innovations; stimuler les recherches; accélérer les mutations. Dans le même esprit, j'ai annoncé une réforme du mode de financement de la protection sociale qui est souhaitée par beaucoup, parce qu'il n'est pas acceptable que ce soit, là encore, les seuls salariés qui soient la source de la contribution. A partir de là, nous devrons réfléchir ensemble – c'est un sujet pour la conférence sociale, c'est un sujet aussi pour la conférence environnementale – sur la meilleure façon de trouver d'autres ressources pour que les facteurs de production soient moins sollicités et les facteurs de pollution le soient davantage.

… / … François Hollande parle de l’Europe énergétique qu’il souhaite pour demain   … / …

Les terres  agricoles, c'est un patrimoine commun, pas simplement pour les agriculteurs, pour la capacité que nous devons avoir d'avoir des territoires équilibrés entre les productions animales et végétales. Lutter contre la consommation rapide des terres agricoles, ce n'est pas protéger une profession, c'est protéger le pays, c'est la raison pour laquelle nous ne pouvons pas accepter que disparaissent 1.000.000 hectares de terres agricoles tous les ans. La lutte contre le gaspillage qu'accentue l'étalement urbain sera menée avec tous les moyens juridiques nécessaires.

Commentaire CRI :

Huile de palme - Costa RicaCommentaire à venir mais il sera court car Charles Sannat, dans son constat, a déjà dit l'essentiel.
Un peu abasourdi quand même que Normal 1er, le président normal, fasse soudainement montre d'une compréhension globale du monde d'aujourd'hui.
@ creuser car c'est louche ... serait-il dopé à l'insu de son plein gré ? Cela s'est vu par le passé ...
Ah si quand même, cela me donne l'occasion d'un petit coup de projecteur sur ce que nous, qui avons quand même plusieurs longueurs d'avance sur François, mettons en place pour survivre économiquement dans le monde de la rareté qui s'esquisse pour demain. Des plantations d'huile de palme et d'arbres fruitiers au Costa Rica. En plein dans les terres agricoles dont parle le président. Voir CRI-D0001.



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