Mon Costa Rica à moi ... Vivre au Costa Rica ... BLOG Costa Rica ...

Grenouille transat BLOGPersonnellement cela ne m’intéresse pas du tout de vous parler du Costa Rica.
Comme s'il n'y avait qu'un seul Costa Rica ...

Surtout, d'autres que moi font cela bien mieux.
Voyez par exemple Wikipedia, le bon vieux Routard, le Petit Futé et autres Lonely Planet.

Ce dont j’ai envie, c'est plutôt de vous parler de MON COSTA RICA à MOI.
Celui que moi-même et ma famille vivons au jour le jour, a lo largo de la manera (chemin faisant), con el tiempo (au fil du temps).
Pays parfois merveilleux, souvent quand on y pense, d'autres fois horripilant, un peu comme la vie en général. En un peu mieux ...
Je vais essayer de vous le présenter, sans prétention, façon BLOG.

Pas de stress, on écrira au fils du temps, quand nous aurons le temps ... Pura Vida ...

@ bientôt,


L'Actualité du jour

Vamos ...
... a la playa !
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... Tamarindo !!!

N° 44 - 30/01/2014 - ICE Costa Rica - branche Internet 3G et 4G - met le paquet !

J’ai déjà récemment commis un post, un billet sur la compagnie ICE qui est au Costa Rica ce qu’étaient en France, si on les avait réunis, les 2 défuntes compagnies France Télécom et EDF. Un instant ... on me dit dans l’oreillette qu’EDF ne serait pas encore défunte ... soit, ce n’est que partie remise, je suis souvent en avance sur le timing, le calendrier pardon.

ICE, je reprends, est une sorte d’hydre à 2 têtes, absolument incontournable au Costa Rica, qui gère à la fois les communications (téléphone, Internet, télévision) et l’électricité, notamment d’origine hydroélectrique. Dans notre finca de montagne, nous dépendons des 2 branches, communication ET électricité. Autant dire qu’ICE est pour nous ce qu’est le Père Noël à ma fille Anna (8 ans) qui a oublié de grandir. J’ai déjà eu l’occasion de relater les exploits de ladite compagnie dans un article sobrement intitulé Que la lumière soit ...
Cette fois-ci c’est l’Internet qui jouait les filles de l’air depuis environ 1 mois et demi. Ce qui n’était pas sans causer de souci majeur à votre serviteur assailli journellement d’appels désespérés de fans brutalement plongés dans l’immense désarroi de ne plus recevoir de news, de nouvelles. Sans compter notre tendre épouse qui, frustrée de ne plus skyper 4 heures par jour sa môman à l’autre bout de la terre menaçait de nous quitter à brève échéance. Pire, nos chers enfants, gavés avec modération de dessins animés en streaming en lecture en continu de la génération d’avant la leur (ceux d’aujourd’hui sont tellement débiles que je n’ai pas plus que ça à en dire, je parle des dessins animés, pas de vos enfants) qui eux également, menaçaient de nous quitter à la moindre occasion. Il y avait donc grand péril en la demeure

Ce matin, au comble du désespoir, alors que déjà je me résignais à me chercher une autre épouse dont la môman habitât à moins d’un jet de pierre (n’y voyez aucune mauvaise intention de ma part) avec qui faire de nouveaux enfants moins ingrats (cause toujours …) le miracle tant attendu est arrivé.
Une estafette de l’ICE, tout droit venue de la capitale du Costa Rica, San José, avec un ingénieur et un technicien à bord, rien que ça, recherchait désespérement la finca. Comme de juste, ayant pensé à tout SAUF à embarquer mon N° de GSM, ils s’étaient égarés au Diable Vauvert (j’adore cette expression !) et si je n’avais pu les joindre par le plus grand des hasards, les 2 infortunés tourneraient encore en rond à la recherche de la finca perdue. Et oui, il n’y a pas d’adresses au Costa Rica (ou bien quand il en existe, elles sont fausses) ce qui, dans la plupart des cas de la vie courante est un avantage certain.

A peine arrivés, ils ont débarqué leur matériel de guerre, je n’exagère pas, jugez plutôt : un PC Panasonic Toughbook CF-19 de dernière génération, un autre monstre dont j’ai oublié le nom mais pas le coût (60.000 $) qui sert à détecter et mesurer les ondes de toutes natures. Du coup j’ai appris que les satellites de la NSA étaient braqués sur ma finca (clin d’œil). Également que cet appareil détecte parfaitement les ondes radios ce qui en fait, si on a, comme nous, du temps et de l’argent à perdre, la radio la plus chère du Costa Rica dont nous avons profité au moins 20 mn. Plus une antenne portable de la taille d’une aile d’avion, là j’exagère un peu, plutôt d’un plateau repas que l’on servait autrefois dans les avions.

ICE Costa Rica - Réglage Internet 3G à domicile
 

Je passe sur les 3 heures (réels) d’essais, de tests, de réglages à distance … que nos 2 compères ont effectué en ma présence. Au bout du compte - Oh second miracle en ce jour béni ! - il semble que j’ai retrouvé la réception que j’obtenais avant d’être lâchement attaqué par je ne sais quelle puissance étrangère. Et même un peu plus car pour du 2 mégas mensuellement facturé et dûment payé au prestataire de service, j’obtiens maintenant du 2.5 mégas et peut-être encore plus ce soir - dixit mon ingénieur de l’ICE - quand les autres abonnés du secteur seront couchés, vers 18H00 donc car on se couche tôt dans les zones rurales du Costa Rica. En ville c'est plutôt 18H30. Mais « Chut ! », dans ce cas il est conseillé de ne pas trop l’ouvrir. D’une part pour ne pas encourir la jalousie du voisin qui rame à moins d’un méga en réception et d’autre part une surfacturation d’ICE pour dépassement de la vitesse autorisée.

Pour en arriver à ce prodigieux résultat il a fallu - à distance - faire baisser la puissance radio d’une base implanté au sommet d’antenne de télécommunication situé à 17 km et augmenter celle d’une autre antenne située plus près. Tout cela pour éviter que la puce 3G (bientôt 4 !) qui permet au monde entier de suivre nos trépidantes aventures ne passe à l’insu de notre plein gré d’une antenne à l’autre avec pour néfaste conséquence de diviser notre signal par 20 ou 30.

Juste une réflexion car le temps partagé avec 2 talentueux bidouilleurs de l’ICE ainsi que celui passé à vous narrer - à titre gracieux - cette magnifique journée du retour de l’Internet fullpower pleine puissance m’a quand même quelque peu plombé ma journée de travail alors que vous êtes des milliers, pour le moins, à attendre une réponse de ma part.
Personnellement je trouve un peu magique que - et bien que je sois dans mon plein droit de français râleur qui n’a pas son compte de mégas alors qu’il PAYE, quel scandale !!! rubis sur l’ongle son abonnement de m…. à cette compagnie de m…. - 2 personnes fassent plusieurs centaines de km en 4x4 avec du matériel high tech de haute technologie pour venir perdre des heures à régler des trucs et des machins dont personne n’a même la moindre idée que ça puisse exister. Et tout ce barnum pour que - moi tout seul perdu dans ma finca - je puisse bénéficier de 100 % de mon abonnement Internet mobile à 30 $ (moins de 22 €).
Au Costa Rica, objectivement, nous ne sommes pas de simples numéros de contrat dont un pourcentage (décidé par les gestionnaires) peut être sacrifié au motif que la masse restante est suffisante pour assurer la marge bénéficiaire. Enfin, c’est ce que je veux, nageant dans mon bonheur actuel, croire jusqu’à la prochaine échappée belle de mégas.

Alors, une fois de plus, de bon cœur et bien que cette quasi absence d’un mois ½ du Merveilleux Monde du Net m’ait causé quelques envies pressantes de meurtre, merci à ICE d’avoir pris en compte mon petit souci personnel et d’avoir obligeamment fourni les moyens, les compétences et le temps de le résoudre.

ICE, medidor de velocidad


N° 43 - 03/01/2014 - Plus le bouc est laid, plus la chèvre le trouve à son goût (proverbe).

Non non, nous ne nous sommes pas encore reconvertis en éleveurs de chèvres … pour l’instant du moins. Car pour nous, l’un des rares manques au Costa Rica par rapport au pays qui produit près de 400 variétés de fromages, j’ai nommé la France, c’était justement le fameux « fromage de chèvre ». Nous avions bien tenté parfois de nous en procurer en grande surface mais honnêtement, il y avait fort peu de différence entre le fromage lui-même et son emballage en plastique. Peu de motivation donc à retenter l’expérience. Ne restait qu’une solution, le fabriquer soi-même. Mais à la réflexion cela impliquait trop de contraintes telles que se laisser pousser les cheveux et la barbe, porter des sandales, sentir le bouc, se lever à 4H30 pour la traite, partir en stage de formation chez Chirac en Corrèze, … toutes options peu compatibles avec notre mode de vie actuel.

Grande joie donc lorsque nous avons appris qu’un éleveur de chèvre venait de s’installer à quelques minutes de chez nous. Avec les enfants, en ce début 2014, nous sommes allés lui rendre visite. Accueil très sympathique de Norman et son épouse qui nous ont fait visiter leurs installations. Cerise sur le gâteau, ils entretiennent également un potager bio dopé par l’engrais naturel fourni par les chèvres.

Nous sommes donc repartis heureux avec force yaourts de chèvre, divers fromages et légumes biologiques.

Qui dit fromage de chèvre dit forcément « bon pain ». Même si c’est parfois compliqué de s’en procurer, au Costa Rica cela peut encore s’arranger.

Finalement, pour être totalement heureux en 2014, ne manque que le Bordeaux … l’appel est lancé !

Troupeau de chèvres au Costa RicaChèvres du Costa RicaChèvres du Costa Rica


N° 42 - 02/12/2013 - Croisière de luxe sur le Rio Frio aux confins du Costa Rica.

Si cela continue ainsi, nous allons basculer en 2014 sans même un petit post en près de 2 mois. Allez, je fais un effort pour tous ceux qui m’écrivent et se préparent à affronter l’hiver en commandant au Père Noël force caleçons longs ou strings fourrés sur les 3 Cuisses. Entre parenthèse, c’est l’hiver ici, les grands froids, il faisait 18 °C hier en fin d’après-midi dans les montagnes que j’affectionne particulièrement du côté du Rio Celeste. Ce matin l’eau ne gelait pas dans le lavabo mais on aurait bien supporté une petite couverture en plus. Va falloir s’équiper !
Y en a qui pensent, qu’au lieu du réchauffement climatique qu’on vous sert à toutes les sauces pour mieux vous tirer du blé, on va vers une mini glaciation, moi je crois que c’est complètement vrai !

En attendant, un petit coup de chaud pour la route, novembre 2013, direction Los Chiles, frontière entre le Costa Rica et le Nicaragua.
Légendes des photos, dans l’ordre je précise :

1 - Singe « momo congo » au déjeuner. Euh non, ici on dit plutôt « mono congo ».
2 - Basilico du Costa Rica.
3 - Volatile du Costa Rica - Je demande son nom ... C'est un anhinga (famille des cormorans), une femelle car elle a le cou beige, le mâle est tout noir. Je suis calé en animalerie hein ? En fait j'ai de bons amis (dont un biologiste & une naturaliste), écrivez-moi si vous souhaitez faire appel à leurs services pour tout savoir de la faune et de la flore du Costa Rica.
4 - Martin pêcheur au repos.
5 - Agosto, capitaine officiel de « lancha ». Homo sapiens sapiens, j'ai bon ?
6 - Barque chargée de Nicaraguayens qui s’en retournent clopin-flottant au pays.
7 - Borne terrestre de séparation entre le Costa Rica et le Nicaragua. Pas mal de pêcheurs sur les berges environnantes mais danger car crocodiles ! On déplore parfois des disparitions inexpliquées de pêcheurs, ce n’est pas une blague ! En outre, si tu n'es pas mangé par les crocodiles et si tu dépasses cette borne sans autorisation, les militaires du Nicaragua postés un peu plus loin te tirent dessus ! Alors, blague ou pas ?
8 - Retour au port de Los Chiles, frontière maritime entre le Costa Rica et le Nicaragua.

Los Chiles, frontière Costa Rica - Nicaragua, Rio Frio, Mono CongoLos Chiles, frontière Costa Rica - Nicaragua, Rio Frio, Los Chiles, frontière Costa Rica - Nicaragua, Rio Frio, grue noireLos Chiles, frontière Costa Rica - Nicaragua, Rio Frio, martin-pêcheurLos Chiles, frontière Costa Rica - Nicaragua, Rio Frio, Agosto, capitaine de lanchaLos Chiles, frontière Costa Rica - Nicaragua, Rio Frio, Nicaraguayens qui s’en retournent au Nicaragua

Los Chiles, frontière Costa Rica - Nicaragua, Rio Frio, borne terrestre de séparation entre le Costa Rica et le NicaraguaLos Chiles, frontière Costa Rica - Nicaragua, Rio Frio, le port


N° 41 - 27/10/2013 - Toujours en plein ouvrage ou bien petit traité de la pénibilité du travail au Costa Rica ...

Quelques photos de notre dernier petit périple dans la zone nord-ouest du Costa Rica. Toujours à la recherche des meilleurs endroits pour nos meilleurs clients, merci Éric !

En chemin, du luxe (divers lodges de montagne du côté du volcan Rincón de la Vieja) et aussi du rustique de chez rustique. Depuis le temps, nous sommes équipés pour faire face à toutes les situations qui se présentent. A condition de bien manger toutefois, ce qui est le plus souvent le cas, même dans des endroits improbables.
Ce que je trouve particulièrement génial au Costa, moi qui comme vous adore manger, c’est qu’on y sert à toute heure. Enfin fini les « Désolé Monsieur, je n’ai plus personne en cuisine » du restaurateur européen moyen étouffé par ses charges. Car moi qui suis indiscipliné de nature, j’aimer manger à toute heure.

Après avoir risqué notre vie la veille sur des chemins où, comme d'habitude, nous ne croisons jamais personne et être malgré tout miraculeusement arrivés à bon port, le lendemain matin le jour se lève à nouveau sur le Costa Rica. Le bleu et le vert se marient bien, nous sommes comme suspendus dans une forêt de nuages. Il fait 17 °C, la petite laine est de rigueur. Devant un tel panorama, tu ne te demandes plus si Dieu existe, tu l'as là, devant toi !
Plus tard, au Rustic Lodge (n’existe que dans mon imagination) nous ferons la connaissance d’un perroquet vert (loro ou lora) d’âge respectable, un peu plus de la trentaine. Au déjeuner, un jeune toucan d’environ 1 an, non apprivoisé, s’invitera à notre table. Anna, qui a un don envers les animaux, parviendra même à le nourrir car le bougre a un faible pour la papaye.

Quelques jours de pur bonheur au Costa Rica, malgré la pluie, la neige, la boue, les chemins de traverse soudainement coupés, les ponts branlants moins larges que le 4x4, les petites peurs quand la piste devient torrent, les hésitations quand la carte routière est sans secours, le cœur qui s'arrête quand la voiture part en crabe dans le fossé … On s’accroche aux sièges et on prie pour que ça passe. A propos de prière, j’ai remarqué que la foi surgit aussi soudainement qu’intensément quand on a les foies justement. Comme quoi il est inutile de trop s’entraîner avant d’en avoir besoin et de risquer ainsi inutilement l'épuisement. Encore un miracle de la nature.
Contents, chaque jour, d'être dans l'aventure, tellement heureux le soir quand ça s’arrête !

Il va quand même falloir que je fasse reconnaître à la Sécu locale la pénibilité de mon travail, non mais ! Indemnité de chaussures pour le moins. Ou bien prime de pneus, ça existe ?

En route vers le volcan Rincon de la Viejan, piste sous le délugeEn route vers le volcan Rincon de la Viejan, piste sous le déluge

Paysage du Costa Rica, Buena Vista Lodge, volcan Ricon de la ViejaPerroquet d'une trentaine d'années, Colonia Blanca, Costa RicaAnna nourrit le toucan, Colonia Blanca, Costa RicaJeune toucan, Colonia Blanca, Costa Rica


N° 40 - 18/09/2013 - Des oranges comme s'il en pleuvait ...

Un conseil, quand vous êtes, comme nous, « finqueros » débutants, évitez de demander négligemment à vos enfants d’aller cueillir « quelques oranges ».

Ou bien alors restez dans le secteur agricole concerné, ne vous endormez pas comme moi, lamentablement, après le repas du midi, pour une sieste au long cours comme le marin du même nom. A propos de marin et de sieste justement, comme le dit si bien Hervé Hamon, « Le marin se distingue par son aptitude à pratiquer la sieste à toute heure, en tous lieux, par tous les temps. Car ce qui est pris n’est plus à prendre. ». Très juste, j’en sais quelque chose !

Sinon, revenons à nos moutons, à nos agrumes plus exactement, vous risquez fort de vous retrouver en deux temps trois mouvements avec une pleine brouette d’oranges !
J’ai compté la récolte, il y en a très exactement 330 !
J’ai vérifié dans le dictionnaire, « quelques » est un « déterminant » qui signifie « plusieurs ». Donc pas d’erreur des cueilleurs bénévoles, autant pour moi !

PS : j’en profite pour lancer un petit message amical à l’intention de ceux qui ont une peur bleue des « bébêtes » au Costa Rica : serpents, scorpions, mygales, fourmis … Anna (8 ans) refuse le port de chaussures et Ivan (2 ans 1/2 ) c’est pire, a beaucoup de mal à conserver ses vêtements plus de 10 minutes. Cela nous a bien inquiété un peu au début, mais puisque la première à survécu tout ce temps dans les mêmes conditions, on se dit qu’après tout, le second suivra. Pura Vida !

Costa Rica, cueillette d'oranges dans la finca


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