Mon Costa Rica à moi ... Vivre au Costa Rica ... BLOG Costa Rica ...

Grenouille transat BLOGPersonnellement cela ne m’intéresse pas du tout de vous parler du Costa Rica.
Comme s'il n'y avait qu'un seul Costa Rica ...

Surtout, d'autres que moi font cela bien mieux.
Voyez par exemple Wikipedia, le bon vieux Routard, le Petit Futé et autres Lonely Planet.

Ce dont j’ai envie, c'est plutôt de vous parler de MON COSTA RICA à MOI.
Celui que moi-même et ma famille vivons au jour le jour, a lo largo de la manera (chemin faisant), con el tiempo (au fil du temps).
Pays parfois merveilleux, souvent quand on y pense, d'autres fois horripilant, un peu comme la vie en général. En un peu mieux ...
Je vais essayer de vous le présenter, sans prétention, façon BLOG.

Pas de stress, on écrira au fils du temps, quand nous aurons le temps ... Pura Vida ...

@ bientôt,


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N° 60 - 01/02/2015 - Comment j’ai quasi marché sur un crocodile à l’insu de mon plein gré.

Cette partie du site, assez personnelle parfois mais en rapport avec le Costa Rica ou les pays environnants (sauf bien sûr quand je m’égare en route) doit prochainement être avantageusement remplacée par un vrai blog interactif qui me permettra de recueillir plus aisément vos commentaires bienveillants et intelligents. Enfin j’espère … Mais il semble que mon nouvel informaticien (un tout djeun) est entré en sommeil prolongé, en éténation (le pendant tropical de l’hibernation) et il va donc falloir que je songe à le sortir de sa torpeur estivale ou festivale, je ne sais trop. Déjà que voici 3 ans j’en ai déjà perdu un d’informaticien - en fait il s’est perdu tout seul et aux dernières nouvelles ne s’est pas encore intégralement retrouvé - je ne voudrais pas en perdre un de plus, à la fin ça fait mauvais genre. Ou bien alors il s’est dégoté une chica par là, c’est le danger avec les djeuns ! Avec les moins djeuns aussi remarquez. Je connais même des vieux … mais j’arrête là, je vais encore m’attirer des ennuis.

Aujourd'hui, promenade matinale dans les beaux jardins d’un hôtel situé en plein centre de Liberia, capitale de la Province du Guanacaste. A 5H00 j’étais déjà dans la piscine, pas vraiment mon habitude mais à 3H30 je fus malencontreusement réveillé par des « boum boum » de type basses fréquences qui traversent jusqu’aux murs de bunker. La réceptionniste m’apprendra plus tard qu’il s’agit de la discothèque située de l’autre côté de la rue. Au moins à 150 mètres de ma chambre donc ! Tous comptes faits, la prochaine fois que le travail m’amènera à Liberia, j’irai plutôt passer directement la nuit dans la discothèque et avec l’argent de l’hôtel ainsi économisé, je pourrai boire force mojitos ou téquilas, c’est plus malin. Car si mon alcoolisation est optimum, à 1 heure du mat environ je serai fin saoul et je pourrai dormir au moins jusqu’à 7 heures sur une banquette. Car ça tourne 24/24 ce bazar musical apparemment.

Mais je m’égare là, revenons plutôt à nos moutons, enfin pas tout à fait, lisez plutôt.

Prise de tête au Costa RicaAprès la piscine, comme il fallait bien tuer le temps avant le petit déjeuner règlementaire, je me suis mis à arpenter les abords de l’hôtel, le parc de l’hôtel en fait, plusieurs hectares, en plein centre ville, réellement ! J’étais encore mentalement plongé dans ma longue et pénible négociation de la veille, un vendeur pour une fois. Habituellement ce sont les acheteurs qu’il faut convaincre d’acheter et non les vendeurs qu’il faut convaincre de vendre. Mais avec les propriétaires ticos c’est comme ça, tout est compliqué … et long … et lent, tellement lent … et il faut véritablement des années d’expérience et une patience à toute épreuve (que je n’ai pas toujours, vous voilà prévenus) pour réussir à s’en tirer sans trop perdre la tête. Celui-là, depuis le début de la semaine, m’avait épuisé à tel point qu’on peut faire l’analogie avec la vieille plaisanterie de carabin : « opération réussie, patient décédé » car hier c’était « négociation réussie, agent immobilier quasi décédé ». Pour imager la négociation, c’est un peu comme quand tu discutes avec une femme, la tienne souvent parce que tu n’as qu’elle en général sous la main. Toi bien évidemment tu restes logique, t’as bien réfléchis avant l’affrontement, tu argumentes comme un dieu, de toute ta vie t'as jamais été aussi bon et … t’as tout faux parce ta femme, la logique, et bien c’est simple, elle connaît pas. Le propriétaire tico c’est pareil sauf qu’il est souvent plus poilu et moins joli. Et lent, vachement LENT !

Tout à mes pensées donc ce matin tôt sans compter que j’observais un grand échassier blanc perché dans un bel arbre au loin, je n’ai pas vu ce fichu croco ! Fort heureusement, avant de buter sur le croco, j’ai vu en premier le panneau - limite en arrivant dessus - et quand l’information a péniblement fini par atteindre mon cerveau embué à cause du manque de sommeil, sans trop y croire quand même, je me suis néanmoins aussitôt mis à fouiller du regard les environs, au cas où … et il m’a fallu un certain temps pour localiser le croco pourtant tout près. Un truc de fou, tu viens de comprendre que possiblement des grosses bébêtes sont dans le coin et malgré cette info cruciale il te faut plusieurs dizaines de secondes pour en localiser une à moins de 10 mètres de tes petits pieds. Toi comme un « gros loco » que tu es, tu regardes au loin, de l’autre côté de la lagune. Et derrière toi, on ne sait jamais. C’est pas logique bien évidemment de penser qu’un croco t’a suivi discrètement mais bon, la logique hein, voir paragraphe précédent. Sans compter que d’autres crocos étaient possiblement dissimulés dans les racines, tout près, je n’ai pas été voir, j’aurais dû ? Mais comment est-ce possible de se retrouver quasi marchant sur un crocodile en plein centre ville de Liberia ??? Ben cherche-pas plus, c’est possible !
Car ce marigot-là est à 200 mètres environ du restaurant et à 250 mètres de la piscine. Et je le garantis, il n’y a rien, absolument rien de rien qui clôt cette mare aux crocos, l’accès est 100 % libre et dégagé. Ne laissez surtout pas vos lardons en bas âge vagabonder par là. Ne mettez pas non plus pépé ou mémé dans son fauteuil roulant à prendre le soleil matinal sur la jolie bande de sable blanc qui fait le tour de la marre. Surtout qu’un croco de cette taille, c'est-à-dire plutôt modeste, ne vous en prendra qu’un morceau - tout n’y comptez vraiment pas - et vous devrez vous débrouiller avec le reste. A la limite, déverrouillez le frein, en apercevant le croco l’ancien(ne) va immanquablement s’agiter dans son fauteuil et hop, direct dans la lagune le fauteuil, crime parfait ! C’est pour rire hein, sans déconner ne faites pas ça ! C’est interdit, même au Costa ou pourtant bien des choses sont permises, plus que chez vous en tous les cas.

J’y pense tout à coup avec un léger frisson, une chance encore que je n’ai pas trouvé un croco ce matin dans la piscine, à cette heure-là le préposé de l’hôtel ne l’avait pas encore nettoyée. Quelle vie dangereuse je mène tout de même, habituellement ce sont les serpents qui me tombent dessus sans crier gare ou qui se glissent sous mes pieds mais un croco c’est une première. Ah non tiens, finalement, en 2006 quand je suis venu en reconnaissance au Costa Rica, je suis tombé nez à nez avec un plus gros croco dans la lagune de Tamarindo. Je dois certainement encore avoir des photos de l'évènement au fin fond de mon PC. J’ai toujours un appareil photo avec moi car je suis vernis quelque part, il m’arrive souvent des trucs sympas et photogéniques. J’ai même été piqué par un scorpion mais ça c’était purement ma faute donc je ne raconte pas.

Même la nuit je dors avec mon appareil photo au cas où une chica tomberait sur moi à l’insu de son plein gré mais bizarrement ça n’arrive jamais. J’ai plus de chance finalement avec les animaux dangereux. Enfin, façon de parler. Encore qu’on pourrait aussi discuter longtemps pour savoir qui de la chica latina ou de l’animal est plus dangereux. Je plaisante, la chica emporte la palme, ya pas photo !
Rêve de plaisanterie (ya pas faute), je publie 2 photos en gros plan de l’animal, l’une avec la gueule ouverte et l’autre avec la gueule fermée afin qu’on ne me dise pas que ledit animal était empaillé, en plastique, en béton, mort ou que sais-je encore.

Ceux qui veulent l’adresse du crocodile de l’hôtel peuvent m’écrire. Pas de PUB, je ne suis pas payé pour.

Costa Rica - Crocodile à Liberia / Guanacaste - 1

Costa Rica - Crocodile à Liberia / Guanacaste - 2

Costa Rica - Crocodile à Liberia / Guanacaste - 3

Costa Rica - Mare aux crocodiles à Liberia / Guanacaste



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