Mon Costa Rica à moi ... Vivre au Costa Rica ... BLOG Costa Rica ...

Grenouille transat BLOGPersonnellement cela ne m’intéresse pas du tout de vous parler du Costa Rica.
Comme s'il n'y avait qu'un seul Costa Rica ...

Surtout, d'autres que moi font cela bien mieux.
Voyez par exemple Wikipedia, le bon vieux Routard, le Petit Futé et autres Lonely Planet.

Ce dont j’ai envie, c'est plutôt de vous parler de MON COSTA RICA à MOI.
Celui que moi-même et ma famille vivons au jour le jour, a lo largo de la manera (chemin faisant), con el tiempo (au fil du temps).
Pays parfois merveilleux, souvent quand on y pense, d'autres fois horripilant, un peu comme la vie en général. En un peu mieux ...
Je vais essayer de vous le présenter, sans prétention, façon BLOG.

Pas de stress, on écrira au fils du temps, quand nous aurons le temps ... Pura Vida ...

@ bientôt,


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N° 68 - Des bienfaits du NONI ... Un super aliment parmi d'autres.
Publie le : 18/08/2014 - Source : Costa Rica Immobilier - Actualités

Faisant suite à l’article précédent, notre jardin étant abondamment pourvu de bien des richesses qu’offre le Costa Rica, même si ce n’est pas très moral, nous avons parfois la chance de récolter avant même de semer.
Il y a notamment non loin de la maison 2 grands Morindas citrifolias, plus communément appelés arbres à NONI, fruit ovoïde charnu de la grosseur d’une pomme de terre et dont le goût est particulièrement redoutable. Long en bouche, c’est le cas de le dire puisque 3 jours après tu le sens encore. Car le bougre s’installe subrepticement, tel un squatter particulièrement vicieux, dans ta cavité buccale et se refuse à en sortir malgré force injonctions. Idem sur ta brosse à dents toute neuve que tu devras alors jeter.
A l’image de la seconde couche du kloug (doubitchou) aux marrons, « roulé à la main sous les aisselles », avalé par Thierry Lhermitte dans « Le Père Noël est une Ordure », le noni n’en finit décidemment pas de surprendre et de se rappeler à ton bon souvenir. D’ailleurs le noni a aussi un goût d’ordure, quelque chose entre le camembert qui a bien souffert dans ta valise et le reblochon oublié au fond du frigo débranché.
Mais ce goût infâme n’est rien comparé à ses qualités supputées : car le noni serait en effet bon pour combattre les bactéries, virus, parasites ou champignons mais aussi pour prévenir la formation et la prolifération des tumeurs cancéreuses.
On dit également qu’il « stimule l’énergie vitale » et « aide à lutter contre les difficultés chroniques ». Il aiderait aussi à lutter contre le diabète, l’arthrite, l’hypertension, les douleurs musculaires …
Il ne serait par contre - et c’est très regrettable - d’aucune utilité contre la connerie chronique.
Scandale du MediatorBien que quelques études scientifiques prouvent son effet bénéfique, la « Science » officielle n’en dit pas grand-chose. Ce qui ne signifie rien. Bien au contraire, c’est quand elle dit que c’est bon pour vous qu’il faut commencer à se méfier …
En tous les cas, depuis la nuit des temps il est utilisé en médecine traditionnelle polynésienne. Et, sauf erreur ou omission de ma part, il me semble bien que les polynésiens ont survécu jusqu’à nos jours.

Comme je suis curieux et, bon an mal an, affligé d’un nombre croissant de maladies chroniques toutes plus réjouissantes les unes que les autres, inévitablement mon chemin devait un jour croiser celui du noni.
Comme le marañón dont j’ai parlé dans un des premiers billets de ce site et qui a contribué à me sauver la vie (je viens d’ailleurs d’en planter une douzaine), j’ai senti d’instinct que je tenais là un vainqueur comme on dit dans les dîners de cons.
Restait à apprivoiser la bête et réussir à l’ingérer sans trop de dégoût. A l’usage, c’est bien plus facile qu’il n’y paraît, du moins en suivant la recette suivante :

- Choisir un noni tombé de l’arbre, mûr donc sans non plus être pourri, on n’est pas maso !
- Le rincer abondamment, le couper en morceau et le passer entier au mixer. Rajouter un peu d’eau ou de vodka pour faciliter l’opération.
- Filtrer le liquide obtenu au travers d’un chinois. Si le chinois ne veut pas se laisser attraper (cas plus fréquent qu’on pourrait le penser), une simple passoire fera l’affaire.
- Verser le liquide filtré à nouveau dans le mixer et rajouter : quelques bananes selon votre goût, un peu de gingembre frais râpé et pour finir le jus d’un citron.
- Mixer jusqu’à obtention d’un jus homogène.

Ensuite il ne vous reste qu’à vous boucher le nez et avaler le tout d’un trait. Pour rire un peu en ces maussades périodes (voilà que ça me reprend ...), vous pouvez le donner à goûter à vos enfants innocents.
Réellement non, ainsi magistralement préparé, le jus de noni se laisse boire sans haut-le-cœur et avec le temps, on en arrive même à être en manque de son « shoot de noni », sans vodka bien sûr, je préfère préciser. A long terme je ne sais pas le gain que je peux espérer de ce fruit mais à court terme il apporte vraiment une décharge d’énergie !

Commentaire CRI :

Notre finca organique produit l’ingrédient principal, le NONI mais aussi les BANANES et les CITRONS. Il ne nous reste qu’à nous procurer le GINGEMBRE (en attendant d’en planter) et d’opérer de la façon suivante :

Noni, finca organique, Costa Rica

Costa Rica, jus de noni avec bananes, citrons, gingembre - Phase 1

Costa Rica, jus de noni avec bananes, citrons, gingembre - Phase 2

Costa Rica, jus de noni avec bananes, citrons, gingembre - Phase 3




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