Mon Costa Rica à moi ... Vivre au Costa Rica ... BLOG Costa Rica ...

Grenouille transat BLOGPersonnellement cela ne m’intéresse pas du tout de vous parler du Costa Rica.
Comme s'il n'y avait qu'un seul Costa Rica ...

Surtout, d'autres que moi font cela bien mieux.
Voyez par exemple Wikipedia, le bon vieux Routard, le Petit Futé et autres Lonely Planet.

Ce dont j’ai envie, c'est plutôt de vous parler de MON COSTA RICA à MOI.
Celui que moi-même et ma famille vivons au jour le jour, a lo largo de la manera (chemin faisant), con el tiempo (au fil du temps).
Pays parfois merveilleux, souvent quand on y pense, d'autres fois horripilant, un peu comme la vie en général. En un peu mieux ...
Je vais essayer de vous le présenter, sans prétention, façon BLOG.

Pas de stress, on écrira au fils du temps, quand nous aurons le temps ... Pura Vida ...

@ bientôt,



L'Humeur du jour
Désolé pour le
RETARD
à répondre aux mèls
Débordé !!!
N° 62 - 17/01/2015 - Comment j’ai été déclaré disparu puis retrouvé à l’insu de mon plein gré. De l’intérêt de ne pas garer son véhicule agricole n’importe où …

Costa Rica - véhicule de policeL’autre matin, alors que je me hâtais - limite en retard mais pas trop - pour filer à un rendez-vous, voilà-t-y pas que mon GSM se met à sonner vigoureusement, plus vigoureusement que d’habitude, cela aurait dû m’alerter. Ne prenant pas le temps de vérifier le numéro entrant, je décroche donc imprudemment et là j’entends aussitôt en espagnol :

- Policia … bla bla bla … policia (re) bla bla bla … le tout pas très clair, la transmission étant mauvaise. Mais le « Policia », bis repetita placent, ne m’a pas échappé. Il y a manifestement dans le vocabulaire des syllabes qu'on retient plus facilement que d'autres ...
- Sur ce, je réponds au charmant policier que NO, qu’à ma connaissance - sauf erreur ou omission purement involontaire de ma part - je n’ai pas appelé la Policia, non merci, GRACIAS, vraiment pas car aujourd’hui j’ai sacrément autre chose à faire que d’appeler la Policia, le ciel est bleu, les oiseaux chantent, faut vraiment que j’y aille, tout ça tout ça …
- Et là, subitement, mon interlocuteur me demande je suis ?

Petit moment de solitude quand même suite à l’abrupte question, ça tourne à 200 à l’heure dans ma tête, je me demande ce que j’ai bien pu faire qui me vaille cet appel matinal et comment il a eu mon numéro surtout. Un instant, sans trop savoir pourquoi, je suis sur le point d’inventer et de dire que je suis à Tamarindo à 3 heures de route de la finca histoire de gagner un peu de temps … tout ça en conduisant d’une main dans le chemin boueux de la finca. Fort heureusement je me ravise et je leur annonce que je suis encore au nid car aussitôt dit, en débouchant au portail, je tombe nez à nez avec le pick-up de la Policia justement, un sbire au volant, téléphone collé à l’oreille (celui qui me parle en ce moment-même apparemment) et 2 autres déjà descendus et également pendus au téléphone … tous les 3 habillés en Schtroumpfs, le bleu un peu plus marine quand même, avec des gilets pare-balles très stylés type gilets de sauvetages pour faire plus sérieux. Le tout faisant irrémédiablement penser au Bibendum Michelin mais en bleu toujours. Le fait qu’ils n’aient pas, comme parfois en bord des routes, la mitraillette en bandoulière dangereusement posée par-dessus le gilet de sauvetage me rassure quelque peu quand même. Car la mitraillette en général c’est vraiment pas bon, pas bon du tout, ils ne savent pas trop s’en servir et un accident de baignade est si vite arrivé…

Costa Rica, DobermannLà quand même, tout ce bleu d’un coup ressortant sur le vert tendre de la finca, je me dis qu’il y a un blême, un cheveu dans la soupe pour ne pas dire une couille dans le potage (expression vendéenne). J’ai juste le temps de penser qu’heureusement mes 4 chiens dont un dobermann très sympathique mais carrément idiot sont enfermés dans leur grand parc un peu plus loin car sinon on aurait eu du sport et pire, sans doute au grand désavantage de la maréchaussée locale qui n’aurait sans doute pas apprécié le numéro canin improvisé. Ce qui m’étonne et ne me rassure pas pour le coup, c’est qu’ils sont rentrés de quelques dizaines de mètres dans le domaine alors que d’habitude ils se cantonnent prudemment à l’entrée, je parle des bleus pas des chiens. Car la propriété privée est très respectée au Costa Rica, généralement personne ne rentre à moins d’y être vraiment contraint. Ou bien, au pire, invité. J’apprendrai plus tard que mon péon, pour une fois, me voyant pressé de partir et voulant manifestement m’éviter de descendre dans la boue du chemin (il pleut des cordes depuis quelques jours), avait pensé à m’ouvrir le portail. Il doit avoir quelque chose de sérieux à me demander celui-là pour être tout à coup aussi prévenant, il faut que je me méfie des jours à venir… Bref pas de bol, pour une fois il ouvre le portail et la maréchaussée, surgie d’on ne sait où, en profite aussi sec pour s’introduire subrepticement chez moi.
Un peu contraint et forcé, étant donné que le véhicule administratif bloque mon portail, je descends gaiement, l’air de rien, sourire de circonstance aux lèvres pour m’enquérir de ce qui me vaut cette aimable visite matinale surprise. Car ce n’est pas mon anniversaire aujourd’hui et par ici personne ne vend de calendriers muraux en carton avec des charmants chatons gris aux yeux bleus dessus.
Surtout pas la Policia !
Et là le chef du trio (el jefe), après les présentations d’usage, me parle de ma voiture … et là, subitement, j’ai comme un éclair de lucidité !

Hôtel Hydeaway - Rio Celeste - Parc national Tenorio - Costa RicaBref retour en arrière : la veille je suis monté le matin au Parc National Tenorio, un peu plus haut en réalité pour une réunion au sommet (c’est le cas de le dire, 1.250 mètres d’altitude) à l’Hôtel Hydeway où, entre parenthèses, on mange sacrément bien, n'est ce pas Thierry ? Mon 4x4 habituel étant un peu patraque, j’y suis monté avec le mulet, mon vaillant Nissan Miller, voir post précédent. On y mange d’ailleurs si bien et nous étions en si bonne compagnie que la réunion de travail a duré jusqu’au soir, 20 heures environ. Or à 20 heures tout là-haut, ce soir-là il pleuvait des cordes sans compter les nuages qui nous donnaient moins de 10 mètres de visibilité sur le chemin défoncé. Or, le matin, après une visite au Rio Celeste avant la réunion au sommet, le soleil étant magiquement réapparu, j’avais décidé de laisser le Nissan Miller sagement garé sur le parking du Parc National Tenorio et j’avais gagné l’hôtel, un peu plus haut, à pied, tranquille comme Baptiste, sans plus m’en soucier. Au moment de redescendre dans la vallée, la totale c'est-à-dire pluie + brouillard + nuit noire + route quasi impraticable sans 4x4. Alors j’ai naturellement abandonné mon véhicule agricole sur le parking du parc et j’ai lâchement préféré profiter du gros 4x4 tout neuf de mon avocat pour redescendre dans un confort ouaté quelques centaines de mètres plus bas.
Ce faisant, j’étais loin de penser que cette décision anodine déclencherait toute une suite d'improbables évènements dont je fus l’acteur bien involontaire !!!

Je fais court car tout cela s’est déroulé tandis que je dormais du sommeil du juste après ce si bon repas. Les gardes du parc, alertés par la présence d’un drôle de véhicule resté orphelin sur le parking, ont pensé que le ou bien les occupants dudit véhicule s’étaient lamentablement perdus dans le parc. Près de 13.000 hectares le parc quand même ! Chose courante paraît-il car les touristes sont souvent imprudents, des touristes quoi ! On a même déjà déploré un noyé retrouvé après bien des heures d’efforts sous la cascade du Rio Celeste qui est aujourd’hui interdite d’approche, on admire mais de loin. Les gardes ont donc déclenché des opérations de recherche et se sont mis à courir nuitamment dans tous les sens à la recherche du ou des potentiels disparus … Ne trouvant rien qui ressemble à un ou des égarés ou bien à leurs restes, à un moment donné ils ont fini par alerter la Policia qui, à l’aide de l’immatriculation du Nissan Miller a plus ou moins rapidement localisé le propriétaire … qui d’ailleurs n’était pas moi (traitement de la vente en cours) mais le garagiste local qui n’a rien compris à ce qui lui arrivait en voyant le déploiement matinal des forces de l’ordre dans sa modeste entreprise. Mal réveillé, et pour cause, il a quand même fini par comprendre que SA voiture qui en fait était devenue depuis peu MA voiture avait étrangement été retrouvée vide d’occupants à l’entrée du parc. Pas de trace de sang ni de lutte, pas de cadavres, encore moins d’armes ou de drogue à l’intérieur, le truc incompréhensible donc. A moins que, des extraterrestres, on ne sait jamais … D’où la suite, l’arrivée inopinée de la Policia chez moi …
Inutile de dire quel fut mon soulagement d’apprendre que je n’étais pas traqué comme un vil criminel pour un délit que j’aurais commis sans même m’en apercevoir mais que j’avais simplement été déclaré disparu à l’insu de mon plein gré pendant mon sommeil. J’ai quand même mis près de 30 minutes pour me dépatouiller des policiers locaux qui ont dû, preuve à l’appui (mes documents costariciens) certifier téléphoniquement à leur hiérarchie et à celle du Parc National que j’étais bien en vie, frais et tout rose en ce matin-là, qu’ils étaient tous les trois avec moi et que c’était bien moi et pas un autre qui aurait tenté de se faire passer pour moi etc.

Parc National du Volcan Tenorio - Costa Rica - Alajuela - Rio Celeste

Puis après m’être éclipsé, j’ai rapidement trouvé une bonne âme pour me hisser jusqu’au Parc où je suis allé au plus vite récupérer mon véhicule qui m’attendait sagement à la place où je l’avais laissé la veille. Je croyais réussir à passer inaperçu mais non, vraiment pas de bol ce matin-là, j’ai quand même eu un second coup au cœur quand j’ai vu la dizaine de personnes qui entourait ma splendeur automobile et plus encore quand plusieurs gardes, tout verts ceux-là, sont sortis précipitamment du bureau du parc à ma rencontre. J’ai alors dû expliquer à nouveau mon histoire, que je n’étais pas perdu, ni les français qui m’accompagnaient ce jour-là, que nous étions tous en bonne santé, bien vivants, tellement heureux d’être au Costa Rica, ce si beau, ce si merveilleux pays, jamais ne n’ai connu plus beau pays dans ma vie, bla bla bla … Vu la tête épuisée des gardes qui m’avaient cherché dans le parc toute la nuit, j’ai quand même eu un peu peur d’être élu pour un bon PV et c’est alors que je me suis souvenu d’un truc salvateur : avant de laisser mon pick-up dans le parking, j’avais pris le soin d’en avertir un des gardes de la veille qui ne m’en avait pas dissuadé plus que cela. Il ne m’y avait pas encouragé non plus, notez, en vérité je crois qu’il ne m’a pas bien écouté car il papotait avec des touristes. Ayant une bonne mémoire visuelle, j’ai fort heureusement pu décrire le garde en question et je crois que c’est ce qui m’a sauvé de plusieurs heures de paperasseries supplémentaires destinées à prouver aux Zotorités Compétentes (?) que j’étais bien en vie et pas tout mort - tout gonflé - tout verdâtre faisant la toupie sous la cascade. Sans compter l’amende (la multa) que j’encourais pour … pour quoi au juste ??? J’en sais rien mais la multa, là déjà on rigole moins !Costa Rica, Nissan Miller 1973

Aussi, à la moindre occasion que j’ai sentie favorable, j’ai remercié tout le monde très chaleureusement de m’avoir sauvé la vie pendant que je dormais puis j'ai filé, profil bas, sans demander mon reste en priant pour que mon antiquité démarre avant que les gardes ne changent d’avis car à dire vrai je les avais un peu embrouillés. C'est-à-dire qu’après avoir écouté mon histoire, ils en étaient visiblement à se demander si j’étais un peu idiot ou alors vraiment con. Je ne saurai jamais ce qu’ils en ont conclu mais au moins j’ai pu filer à l’anglaise.

Et voilà, encore une histoire qui finit bien, vive le Costa Rica, Pura Vida, des trucs à raconter quand on sera vieux c'est-à-dire le plus tard possible.

Moralité : même si c’est parfois tentant et je peux aisément le comprendre, en aucun cas, n’abandonnez jamais rien à l’entrée d’un parc national au Costa Rica, ni votre femme, ni votre belle-mère, ni vos enfants, même pas une paire de chaussures ou un parapluie et encore moins votre voiture sous peine de déclencher le plan ORSEC local. Une heure de plus et j’étais mûr pour le ballet d’hélicoptères et pour affronter une meute de journalistes avides de sensation et de sang frais. Allez ensuite expliquer à la TV en langue étrangère que vous aviez disparu sans même le savoir pendant votre sommeil puis été retrouvé par la Policia sain et sauf au saut du lit.
Je le dis souvent à mes proches et à mes clients, j’aime beaucoup, que dis-je, j'adore le Costa Rica parce qu’il arrive toujours des trucs, c’est un pays où on se sent plus vivant, vraiment !


N° 61 - 25/12/2014 - Le Père Noël est passé une peu en avance à la finca en cette …

… fin 2014 et il nous a déposé sous le bananier : une Nissan Miller !

Avant d’arriver dans le bled où je me suis installé en 2013, je ne savais même pas ce que c’était une Nissan Miller, rendez-vous compte ! Il y en avait bien 3 ou 4 dans le coin que mon œil exercé avait remarqué, chemin faisant. Même couleur, bleu céleste, c’est bien, je vais avoir des camarades à qui faire salut (Hola !) sur la route. Remarque, à l’allure où ça va une Nissan Miller, on aura le temps de bavarder un brin en se croisant.
La mienne de Nissan Miller est de 1973, elle a donc 41 ans (Whaouh quand même !!!), même si, comme moi qui en ai 10 de plus, elle ne les fait pas vraiment. J’aime bien les voitures anciennes car quand on ouvre le capot on se demande où est le moteur. En cherchant un peu, on finit immanquablement par le trouver, pas loin du centre en général. Ce qu’il y a de bien c’est qu’on a de la place autour pour travailler et changer toutes les vieilles pièces qui n’arrêtent pas de tomber en panne. Le capot de mon dernier Land Cruiser, idem que ma voiture d’aujourd’hui un « vintage » mais plus récent (1985), était si vaste que l’un de mes mécanos (j’avais un garage automobile à l’époque) s’asseyait carrément dans le moteur pour effectuer les réglages nécessaires. Véridique, la 1ère fois que j’ai vu cela j’étais soufflé ! Il n’était pas bien grand mon mécano spécialiste diesel mais quand même, fallait faire gaffe en fermant le capot à ne pas l’oublier dedans.

La Nissan Miller c’est une voiture de « campesino », de paysan quoi. D’ailleurs la 1ère chose que j’ai faite avec c’est d’aller charger une tonne de compost caprin (mot savant pour du fumier de chèvres !) qui entrera dès cette semaine dans la fabrication des différents engrais organiques de la finca. 22 gros sacs au total, j’étais bien soulagé de pouvoir les mettre à l’arrière du pick-up. La fois d’avant, particulièrement bien inspiré ce jour-là, j’avais mis 6 énormes sacs dans le 4x4, les sièges avaient apprécié moyen.
Ainsi désormais quand je la prends la Nissan, j’enlève mon costard 12 pièces d’agent immobilier et je mets ma chemise à carreau et mon vieux sombrero tout cabossé.
Autre avantage, en ce bel équipage, la Nissan Miller qui se traîne à 35 km à l’heure, 1 tonne de lisier dégoulinant à l’arrière et le sombrero vissé sur la tête dissimulant mes blondes mèches, je passerai dorénavant totalement inaperçu auprès de la maréchaussée locale (la terrible « Transito ») qui ne songera pas à arrêter un vieux campesino tico dans l’exercice de sa noble tâche.

Pour la petite histoire et votre culture personnelle, sachez qu’ici au Costa Rica les voitures de style pick-up sont immatriculées CL (Carga Liviana = charge légère) suivi d’un numéro. Chaque type de véhicule reçoit une immatriculation différente au Costa Rica, la liste est quasi infinie. Je ne sais pas comment ils arrivent à s’y retrouver dans tout ce fatras ! C’est comme en France, on appelle cela la « simplification administrative » ou encore mieux le CHOC de la « simplification administrative » …
D’ailleurs en descendant la liste, je viens de voir VH pour Vehiculo Historico, je crois que je vais tenter ma chance.

Voilà, « Merci Petit Papa Noël » comme braillait Tino Rossi à la TSF, j’ai été particulièrement gâté cette année, pourvu que ça dure !

PS : en plus d’avoir acheté la voiture du beau-frère de Colombo - c'est-à-dire qu’on va pouvoir tourner des films avec - j’ai été encore plus malin sur ce coup-là. Car je l’ai achetée à mon garagiste avec, sans supplément de prix, une garantie à vie entière ! C'est-à-dire que je compte l’utiliser encore au moins 50 ans et que cela ne me coûtera pas un colon (le colon est la monnaie du Costa Rica). Vraiment une perle mon garagiste, il mérite un post à lui tout seul. Il a fallu que je vienne au Costa Rica pour ne plus avoir peur du dentiste (de LA dentiste plus exactement) ni du garagiste … de la facture du garagiste pour être exact. Mais je vous raconterai cela plus tard, il ne faut pas être en retard à Noël !

Costa Rica, Nissan Miller 1973

Stéphane - 23 décembre 2014 - Costa Rica
 


N° 60 - 23/12/2014 - Décembre 2014 : du Costa Rica en Russie ...

Une pensée particulière en cette période de Noël 2014 pour mes 2 « nouveaux » enfants récemment envolés vers la courageuse Russie pour un stage prolongé.
La Russie, pays ami s'il en est, si injustement (et stupidement) maltraité actuellement.
Alors, en attendant que la roue tourne :

- Anna, reste toujours aussi jolie et ne grandis pas trop vite.
- Ivan, tiens bon la barre et le CAP comme un bon et solide marin russo-breton que tu es !

@ plus tard …

Anna en Russie - Décembre 2014

Ivan en Russie - Décembre 2014


N° 59 - 21/12/2014 - Je décide de ... me mettre en vacances ... @ trop bientôt ...

Les fous, les marginaux, les rebelles, les anticonformistes, les dissidents … Tous ceux qui voient les choses différemment, qui ne respectent pas les règles. Vous pouvez les admirer, ou les désapprouver, les glorifier, ou les dénigrer. Mais vous ne pouvez pas les ignorer.
Car ils changent les choses. Ils inventent, ils imaginent, ils explorent. Ils créent, ils inspirent. Ils font avancer l’humanité. Là où certains ne voient que folie, nous voyons du génie. Car seuls ceux qui sont assez fous pour penser qu’ils peuvent changer le monde, y parviennent. 


Jack Kerouac, Sur la route, 1951

 

Ne plus rien foutre par Faujour


N° 58 - 25/10/2014 - Interview de Jean-Marc Calvet, peintre français installé à Granada / Nicaragua.

Jean-Marc : « J’ai posé le flingue et j’ai pris un pinceau » … Suite @ venir …

Jean-Marc Calvet et Stéphane (Costa Rica Immobilier) à Granada / Nicaragua - Octobre 2014

Jean-Marc Calvet peintre français installé à Granada / Nicaragua - Octobre 2014


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