Mon Costa Rica à moi ... Vivre au Costa Rica ... BLOG Costa Rica ...

Grenouille transat BLOGPersonnellement cela ne m’intéresse pas du tout de vous parler du Costa Rica.
Comme s'il n'y avait qu'un seul Costa Rica ...

Surtout, d'autres que moi font cela bien mieux.
Voyez par exemple Wikipedia, le bon vieux Routard, le Petit Futé et autres Lonely Planet.

Ce dont j’ai envie, c'est plutôt de vous parler de MON COSTA RICA à MOI.
Celui que moi-même et ma famille vivons au jour le jour, a lo largo de la manera (chemin faisant), con el tiempo (au fil du temps).
Pays parfois merveilleux, souvent quand on y pense, d'autres fois horripilant, un peu comme la vie en général. En un peu mieux ...
Je vais essayer de vous le présenter, sans prétention, façon BLOG.

Pas de stress, on écrira au fils du temps, quand nous aurons le temps ... Pura Vida ...

@ bientôt,



L'Humeur du jour
Rentrée 09/2014
difficile ???
Ah bon ...
... vraiment ???
N° 55 - 06/09/2014 - Penser plus grand aide à relativiser les petites emmerdes du quotidien ...

À la découverte de Laniakea, notre superamas galactique

Costa Rica, Amérique Centrale, Terre, Système solaire, Voie lactée, Groupe local, Laniakea, Univers … quelque part là-dedans … saurez-vous le retrouver ?


N° 54 - 20/06/2014 - Adieu wwoofer …

Ayant beaucoup de travail à la finca, nous avons depuis début 2014 parfois recours à des « wwoofers ». En bon français on dirait plutôt des volontaires.
En quoi consiste ce volontariat ? En échange d’un hébergement et de nourriture, le volontaire travaille quelques heures par jour (6 au Costa Rica) dans les fincas dites organiques, biologiques dont le but principal est d’éviter de continuer à filer son cancer à tout ce qui vit aujourd’hui sur terre. Une bonne œuvre donc.
Pour être tout à fait clair, voici la définition de Wikipédia : le WWOOF est un réseau mondial de fermes bio créé en Angleterre en 1971 qui se propose d'accueillir toute personne souhaitant partager leur quotidien et leur travail en l'échange du gîte et du couvert.

Ça bouffe un wwoofer !J’ai longtemps hésité avant de tester ce système puisque, dans un pays comme le Costa Rica où la main d’œuvre agricole est relativement peu chère, il n’est pas financièrement rentable d’accueillir des volontaires. Du moins si, comme nous, on les nourrit comme nous, c'est-à-dire bien.
Je vous fais grâce du calcul mais en gros, un volontaire revient, à travail égal, pourtant seulement nourri et logé, à près de 2 fois plus cher qu’un péon qualifié. Car en plus, ça bouffe un volontaire, si vous saviez …
Oui je sais, j’entends d’ici nos amis socialos, « c’est pas bien, sales exploiteurs de la misère humaine, il faut payer ces pauvres gens 2 ou 3 fois plus, leur donner des avantages » et tout le tintouin habituel, « viiiite il faut créer une commissionvoter des subventions », sont bons qu’à ça, distribuer à tout vent et à tout va l'argent gagnés par d'autres.

Là aussi, j’ai fait des calculs, si on applique cette recette bien pensante et mal pensée c’est simple, une fois les économies personnelles (si on en a) épuisées, on ne peut plus payer personne et on met tout le monde à la porte. Mort subite pour la finca et misère annoncée pour les employés s’ils ne trouvent pas rapidement de travail ailleurs. Belle réussite sociale, n’est-ce pas ?
Je reprends, l’intérêt du volontariat est réel par contre pour des étudiants ou des routards par exemple qui vont ainsi à moindre frais s’imprégner durablement d’un pays, en apprendre la langue, bénéficier d’une certaine sécurité matérielle et psychologique puisqu’ils sont accueillis, choyés parfois …
L’intérêt est donc, pour nous, plus que dans le travail, ailleurs. Il est plutôt dans l’échange. Accueillir des jeunes (le plus souvent) francophones c’est en quelque sorte avoir des nouvelles du pays, en direct et non en différé cathodique. Car Internet c’est bien mais rien ne vaut le véritable dialogue. Par ailleurs, nos enfants qui sont baignés dans une culture hispanique et parlent, à mon grand dam, parfois un français bizarroïde pourront améliorer leur langage, etc.
Et honnêtement, devant l’état de déliquescence avancée de mon pays d’origine, la France, je recherche aussi quelque part à me rassurer, à sonder les jeunes consciences pour savoir si c’est foutu ou bien s’il y a encore de l’espoir. A la lumière de la dernière expérience, j’ai envie de dire : C’EST FOUTU !!!
En effet, j’ai retrouvé chez mon récent volontaire (dont la propreté n’est pas la moindre des qualités, voir photos plus bas, une semaine de présence seulement, on a frôlé le pire) et aussi chez certains djeunes que j’ai fréquentés récemment, les caractéristiques de la génération Y (ceux nés entre les années 1980 et début 2000) certains des stigmates habituels mais on note surtout :

  • La barbichette du wwooferUne absence de personnalité malgré une utilisation abusive du « JE ».
  • Une « coolitude » insupportable.
  • Un attrait certain pour la moquette qui zombifie en moins de 10 ans. Mais c’est COOL, n’est-ce pas ?
  • Un manque total de discipline et de tenue.
  • Une absence d'intérêt pour le travail, les "droits" étant manifestement plus important.
  • Une relative ignorance dans l'ensemble malgré la profusion d’informations disponibles et immédiatement accessibles.
  • Un faible certain (et regrettable) pour la barbichette, même en cas de poils diffus.

Bref, des jeunes transparents, sans trop de colonne vertébrale, sorte de post-adolescents pas poussés jusqu’au bout, au discours convenu et lénifiant … j’arrête là car j’en possède un moi-même (abus de langage), né en plein milieu de la période Y.
Remarquez, n’ayant de nouvelles, au mieux, qu’une fois par an, je ne sais pas trop de quel type d’Y il s’agit.
K., si tu m’entends, donne des nouvelles !!!
SVP ne répondez pas tous en même temps les K., le blême c’est qu’ils s’appellent tous K. ceux nés en 1990 mais moi j’en ai qu’un, je l’jure.

Les chaussette tailles basse de la génération YPour terminer, un truc aussi dont on parle peu, c’est bien dommage, mais qui ne cesse de m’épater, les Y sont manifestement adeptes des chaussettes taille basse qui ne couvrent que la moitié du pied. Un peu comme si on achetait des gants qui ne couvraient que les doigts, et encore, pas tout. C’est un concept que je ne comprends pas intégralement, la chaussette taille basse, c’est juste bon à rester au fond des bottes et à se faire dévorer par les moustiques juste là où ça fait le plus mal. Peut-être à cause de « La Crise », moitié moins de matière, moitié moins cher ? Tant qu’à faire, pour porter avec les chaussettes du même nom, il faudrait penser à inventer « les bottes taille basse », idem, qui s’arrêtent au milieu du pied. Jean-Paul Gaultier, si tu nous entends … De mon temps, les demi-chaussettes, c’était un truc de gonzesses.
A propos de bottes, il faudra que je demande à mon voisin William pourquoi lui, au contraire, il a des chaussettes qui lui montent quasi en dessous des c... Il recycle peut-être des collants en découpant la partie du haut ? Dans des bottes déjà hautes, c’est hyper classe, faut vraiment que je songe à faire une photo de son accoutrement.

Moi, manque de bol, je suis de la Génération X, ceux né entre 1960 (Yeahh rock-en-roll) et 1981 (Beurk Mitterrand). Nous sommes « nomades » paraît-il, pour moi c’est vérifié et aussi un peu « amer » car on voudrait parfois pouvoir se la couler douce comme nos parents, la Génération baby-boomers et au lieu de ça on est obligé de travailler comme des bêtes de somme pour préserver notre niveau de vie et élever les « Y » jusqu'à un âge avancé, dire "mûr" serait présomptueux.
A tout prendre, dans l’absolu, mieux vaudrait vivre les défuntes « Trente Glorieuses » en milieu ou en fin de vie qu’en début comme ceux de ma génération. Plus dure sera la chute … Mais au final, si on survit à cela, on finit par trouver un doux réconfort à être bien calé entre les « BB » et les « Y ». C’est cela le bonheur, être heureux de son triste sort, ne cherchez pas au delà.

Les « Y » à qui étaient destiné ce papier avant que ça ne dégénère (comme les « Y » manifestement) vont la connaître, « La Chute », bien plus tôt qu’ils ne le pensent et c’est bien là le drame. Car à la lumière de ce que j’ai récemment constaté, ils ne sont pas du tout prêts, mais alors pas du tout, ces ébobés nageant béatement dans la coolitude. Le réveil va être pour le moins brutal !
J’ai l’air d’en rire mais non, cela me perturbe réellement. Fort heureusement, je connais aussi des « Y » majuscules mais ils ne vont pas chômer, c’est sûr, des millions de yyyyyyyyyyyyyyyyyyyyy à traîner !

Mes nouveaux enfants tout neufs sont, paraît-il, de la Génération Z, encore une chance, pas des « Y » !
Wiki ne dit pas grand chose là-dessus mais bon, on s’en fout car on va l’écrire nous-mêmes la page Wiki. Enfin, on va essayer … Allez, en attendant, Pura Vida !

PS : échaudés par la dernière expérience, nous de prenons plus de volontaires jusqu’à nouvel ordre, désolé !

Le lit en désordre du wwoofer

 


N° 53 - 14/06/2014 - Enfin les chevaux !

Aujourd'hui sont arrivés les chevaux, 5 au total. Ce ne sont pas tout à fait ceux qu'on attendait mais peu importe, depuis le temps qu'on attend ces fameux chevaux, ceux-là feront bien l'affaire. En réalité nous les hébergeront pendant plusieurs mois le temps qu'un voisin puisse refaire ses pâtures, mangées jusqu'aux racines. Trop de chevaux, pas assez de terres, cela constitue une équation qui ne peut pas fonctionner longtemps. Un peu comme nos économies des temps modernes si vous voulez ...
Nous, fort heureusement, c'est l'inverse, fort occupés à autre chose, nous n'avions pas le temps de nettoyer les prairies. Aussi ces chevaux tombent à pic d'autant qu'on leur a adjoint les 3 gros bœufs d'un autre voisin. Hier sur l'autre blog, je parlais d'échange, voici un autre exemple.
4 gros chiens, des poules à foison, 1 perroquet, 1 corbeau en soin, 5 chevaux, 3 bœufs ... la "finca" s'étoffe de jour en jour. 
Tiendrons-nous le coup ?

Leo et ses 5 chevaux arrievent à la finca

Anna et Ivan accueillent les chevaux à la finca


N° 52 - 30/05/2014 - Homo tablettus debilus.

Ferme ton écran tactile !Quelques petites réflexions qui vont me fâcher avec certains mais tant pis, j’ai tellement raison sur ce coup-là que je ne devrais même pas avoir à écrire ce post.
Peu après l’entrée en vie des « tablettes », est né un nouvel homme, l’ « Homo tablettus debilus », j’explique par l’exemple : auparavant, c'est-à-dire voici à peine quelques années, je partais en visite immobilière avec des gens, de vrais gens même s’ils étaient le plus souvent équipés de divers appendices extrahumains tels qu’appareils photo et téléphones portables principalement.
Par chance, les portables sonnaient rarement du fait de l’éloignement avec le pays d’origine, c’est qu’ça coûte n’est-ce pas et l’appareil photo savait se faire discret.
Auparavant donc, j’avais auprès de moi lors des visites de terrains, de fincas, de maisons … dans ce formidable pays qu’est le Costa Rica, des gens manifestement heureux de voir défiler le paysage et attentifs à mes explications, en redemandant même. Car avant même de penser à acheter un bien immobilier loin de chez soi, dans un pays étranger qu’on ne connaît pas, la moindre des choses, quand on est sur place, me paraît être découvrir l’endroit avec des professionnels qui y vivent et prêts à partager leur connaissance des lieux.

Mais ça c’était AVANT … car depuis la funeste tablette, au lieu d’avoir assis à côté de moi à l’avant de la voiture un possible client simplement heureux d’être là à exercer une partie des sens dont la nature l’a doté, je me retrouve avec un agité du bocal scotché à sa tablette, la tête dans les genoux « pour mieux voir », je cite … ladite tablette, comme de juste ne fonctionnant pas … ledit client se retournant 10 fois la minute vers sa moitié pour l’abreuver de « ça marche pas, ça marche pas, pourtant ça marchait bien ce matin » … ladite moitié s’en foutant manifestement comme de l’an quarante mais obligée d’opiner du bonnet pour ne pas accroître l’énervement de l’homo tablettus. Quand elle n’est pas elle-même scotchée à sa propre tablette … si si, les américains n’ont qu’à bien se tenir, dans certains secteurs on les a manifestement rattrapés !
C’est d’autant plus énervant - pour moi cette fois - que le spectacle n’est pas dans la tablette, sous la boite à gants, mais là, tout prêt, à travers la vitre ouverte de la voiture. Mais l’homo tablettus lui, ne s’en aperçoit pas tout occupé qu’il est à frapper compulsivement sa tablette de ses 2 doigts pour, je cite :

  • Savoir où il est.
  • Voir la route sur laquelle il se trouve en ce moment.

Habituellement je ne manque pas de répartie mais devant tant de bêtise, souvent, je reste coi. Limite béatitude parfois tant observer la connerie de ses semblables est une activité, avant de devenir franchement exaspérante, quasi jouissive. Car il me semble que même un enfant de 3 ans sait que pour voir la route et savoir où on est, mieux vaut lever la tête et les yeux et regarder devant soi au lieu d’avoir la tête plongée dans une foutue tablette qui, de surcroît, ne marche pas !

Eteins la télévision et regarde dehors !!!Cela me rappelle un proverbe de marins bretons que j’incite l’homo tablettus à méditer : « je ne sais toujours pas là où je suis mais toujours je sais là où je vais ».

Et puis entre nous, en plus, un écran tactile c’est vraiment dégueulasse. Les premiers que j’ai expérimentés, voici une trentaine d’années, c’étaient les sémillantes bornes SNCF de la gare Montparnasse. Elles me permettaient d’acheter mon billet TGV Paris <=> Brest au dernier moment, juste avant se sauter dans le train. Même à l’époque, malgré l’aspect pratique de la chose sans compter qu’une borne orange tactile c’est quand même plus sympa que l’avenant préposé SNCF aux billets assis dans son bocal, l'opération touche-écran sale me dégoûtait littéralement. J’avais donc toujours à disposition un lot de mouchoirs en papier pour essuyer l’écran avant de m’y risquer. D’ailleurs, 30 ans après dans ma voiture, après que toute la sainte famille ait tripoté le bouzin qui s’obstine à ne pas se connecter, l’homo tablettus finit immanquablement par essuyer son écran tout gras dans un pan de sa chemise parce maintenant, ça ne marche toujours pas mais en plus il n’y voit plus rien, le con !

Alors, pour que :

  • je puisse faire mon métier,
  • mes clients passent une bonne journée de détente et de visites,

je propose que dorénavant la tablette grasse qu'on ne sait pas faire marcher reste dans son étui durant les visites.

@ bon entendeur, salut !


N° 51 - 29/04/2014 - Fouette cocher - La Dolce Vita à Granada, Nicaragua.

Promenade en calèche, Granada, NicaraguaPromenade en calèche, Granada, Nicaragua, rupture d'attelage

Comme autrefois, nous battons le pavé de la belle ville de Granada au Nicaragua en calèche avec « Coneja », notre cochère attitrée. Et, luxe suprême, chemin faisant, nous tombons même en panne, rupture d’attelage comme au bon vieux temps.

Fort heureusement, notre cochère de poids, « Coneja », rit tout le temps, vraiment tout le temps et pourtant croyez-moi, la plupart du temps, il n’y a vraiment pas de quoi rire. Car il faut habiller les enfants, nourrir les chevaux, faire réparer la calèche, confisquer l’argent de la paie hebdomadaire de son mari (si on a la chance d’en avoir un) avant qu’il n’aille se saouler avec ses « compañeros » ... se battre avec les autres cochers pour attraper le client en maraude avant qu’il ne se sauve pour de bon, l'ingrat aux poches pleine, le « gringo », le « rico »… mais au Nicaragua on rit de tout, sur tout (et tous) et avec n’importe qui.
La blague du moment, raconté par l’inénarrable « coneja » m’a laissé un brin perplexe, je vous la raconte afin que vous soyez le prochain boute en train à la soirée d'anniversaire de mariage de Raymond et Josiane car il n'y a pas de raison que ce soit toujours Gérard la vedette : le jeu consiste à rameuter ses connaissances en leur faisant miroiter l’essai un nouveau parfum. Puis de leur faire lever le bras, d’approcher ce qui ressemble à un flacon de déodorant et d’appuyer sur le poussoir. Que se passe-il alors ? Ben rien, à part le téléphone - en lieu et place de flacon - qui émet le bruit caractéristique d'un vaporisateur. Enfin quand je dis « rien », je suis très éloigné de la vérité puisque, racontée et mimée par Coneja avec moi-même comme pigeon, cette blague a failli la faire dégringoler - de rire - du siège de sa calèche qui pour un peu se désintégrait sous le tremblement de Coneja, secouée d'un rire inextinguible. Pour notre plus grand bonheur, Coneja n’a pas chu sur la chaussée car à la vérité il eût été fort malaisé de la hisser à nouveau sur son siège.

Ah oui, au fait, « coneja » en espagnol signifie « lapine » en français, la femme du lapin donc comme son nom l’indique. La première fois que « coneja » nous a abordés - car il faut dire qu’on a des têtes à rouler en calèche - elle nous a dit d’emblée qu’elle s’appelait … (j’ai oublié) mais que ce n’est vraiment pas la peine de s’embarrasser avec ça car ici (à Granada) tout le monde la connaissait sous le nom de « Coneja ». Effectivement, où qu’on aille dans la ville, les « coneja ! » fusent de toute part et elle répond - toujours en rigolant - à tout le monde par son nom ou son surnom. A un moment, elle a même interpellé un certain « Raspoutine », mine de rien il y a vraiment du beau monde dans les rues de Granada !

La prochaine fois nous a dit d’autorité Coneja, elle nous emmènera dans des quartiers pauvres, vraiment pauvres nous a-t-elle assuré ce qui nous a bien rassurés. Des photos neuves dans quelques mois donc … car Granada c’est un peu notre Rome à nous, tous les chemins nous y mènent.


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