Mon Costa Rica à moi ... Vivre au Costa Rica ... BLOG Costa Rica ...

Grenouille transat BLOGPersonnellement cela ne m’intéresse pas du tout de vous parler du Costa Rica.
Comme s'il n'y avait qu'un seul Costa Rica ...

Surtout, d'autres que moi font cela bien mieux.
Voyez par exemple Wikipedia, le bon vieux Routard, le Petit Futé et autres Lonely Planet.

Ce dont j’ai envie, c'est plutôt de vous parler de MON COSTA RICA à MOI.
Celui que moi-même et ma famille vivons au jour le jour, a lo largo de la manera (chemin faisant), con el tiempo (au fil du temps).
Pays parfois merveilleux, souvent quand on y pense, d'autres fois horripilant, un peu comme la vie en général. En un peu mieux ...
Je vais essayer de vous le présenter, sans prétention, façon BLOG.

Pas de stress, on écrira au fils du temps, quand nous aurons le temps ... Pura Vida ...

@ bientôt,


L'Actualité du jour

Parfois ne pas
obtenir ce qu'on désire
est un merv.
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N° 76 - Le temps. Arrêter de courir ...
Publie le : 22/04/2015 - Source : Costa Rica Immobilier - Actualités - Stéphane

Courir après le tempsLe temps c’est de l’argent, le temps passe vite … tous autant que nous sommes nous courrons après le temps, le temps courre après nous, nous manquons de temps pour ceci ou cela, nous n’avons pas le temps …

Récemment, épuisé à la fois par un parcours professionnel arrivé à bout de souffle et par un drame personnel, moi aussi parvenu à bout de souffle, j’ai décidé d’arrêter de courir. Du moins au seul profit des autres. J’ai arrêté de noircir mon agenda de choses à faire, à penser. Car je me suis rendu compte que ma vie c’était avant tout écrire des « trucs » à l’avance et tenter de les réaliser le jour où ils apparaissaient sur une ligne de ce foutu agenda.
Ces trucs ont d’ailleurs en général - du moins pour moi-même - si peu d’importance réelle que le matin en me levant je n’ai aucune idée de ce qui m’attend dans la journée. Il vaut VRAIMENT que j’ouvre mon agenda pour visualiser la liste des tâches à accomplir en ce jour J. C’est dire que si dans la nuit mon PC avait la bonne idée de s’autodétruire, je me trouverais au matin, fort dépourvu. Sans doute, en faisant un effort de mémoire, certaines actions que je dois absolument accomplir dans la journée me reviendraient-elles à l’esprit. Mais pour la majorité d’entre elles, non.

Alors, que peut-on tirer comme enseignement de ce constat ? Que les trois-quarts au moins des actions qu’on mène au fil des jours sont purement inutiles ? Que si on ne les accomplissait pas, finalement cela n’aurait pas la moindre importance ou peu s’en faut ?

Et puis inscrire des trucs, faire ces trucs, les rayer sur l’agenda ou mettre une croix devant pour signifier que c’est fait …beau programme en réalité !
De plus, moi qui vis le plus clair de mon temps au Costa Rica j’ai coutume de dire à mes clients :

Agenda 100 % rempli- Dans ce pays, si vous avez aujourd’hui 4 tâches à mener à bien et qui impliquent d’autres personnes, estimez-vous heureux si vous en accomplissez seulement 2 sur les 4. Les bons jours vous aurez un score de 3 sur 4, les mauvais jours un score de 1 sur 4. Les mauvais jours seront plus nombreux que les bons. A l’extrême, quelques fois par an, vous ferez un score de 4/4 ou de 0/4. Le score parfait vous amènera un bonheur éphémère, par contre le score nul vous mettra en rage pour un bon moment.

- Je parle ici du Costa Rica, pays où tout prend son temps, mais je pense qu’on pourrait étendre cette règle à bien d’autres pays. A des pays anciennement développés comme la France et tant d’autres … Ou bien la personne que vous devez voir n’est pas là, elle a eu un empêchement, elle prend ses RTT, le dossier que vous devez remplir n’est pas complet, il manque toujours un papier, la date de validité a expiré … nos sociétés de plus en plus bureaucratisées ne manquent pas d’imagination pour compliquer à loisir la vie du citoyen ordinaire.

D’ailleurs un nombre croissant de nouveaux emplois sont en réalité des « bullshit jobs » selon le pamphlet rédigé par l’anthropologue américain David Graeber en août 2013. Je n’aime pas trop employer des termes anglo-saxons mais celui-là est bien senti. En français on dirait « emplois merdiques », « boulots de merde » ou encore « jobs à la con ». Comprenez-vous ?

En gros, dans le monde occidental le nombre des emplois essentiellement productifs, industrie et agriculture essentiellement a, du fait de l’automatisation, drastiquement diminué au profit des fameux emplois de services et administratifs.

Les jobbs à la conSchématiquement, vous créez par exemple d’un côté un guichet humain pour prendre de l’argent (impôts, taxes, redevances, contributions …) et de l’autre côté vous en créez un second pour redistribuer une partie de cette manne. L'autre partie non redistribuée sera mobilisée par un poste de ponctionnaire fonctionnaire spécialement créé pour l'occasion, il faudra aussi un comptable pour comptabiliser toute cette gabegie et bien entendu un politicien pour la justifier et demander à ce qu'on étende la mesure "à d'autres secteurs de l'activité". Résultat, 5 jobs à la con de créés, 5 personnes occupées à perdre leur temps et celui des autres. Multipliez cela par beaucoup et vous obtenez les sociétés d’aujourd’hui tellement complexes que personne ne maîtrise plus rien. Et au final des millions et des millions de personnes qui ne savent plus rien faire. Une preuve s’il en est, les fameux « experts » qui, comme Sœur Anne, ne voient jamais rien venir.
Pourtant, certains n’hésitent pas à défendre l’utilité de ces « boulots de merde » du fait, justement, de la complexité croissante de l’économie mondiale. Et en arguant du fait que cette complexité crée de la richesse. N’est ce pas plutôt la richesse - de certains en tous les cas - qui crée nécessairement plus de complexité ? Comme autant de strates plus ou moins opaques qui rendent au final la lecture de la grille de la société de plus en plus aléatoire. A qui profite le crime ?

Tout ceci sans compter les dommages collatéraux sur la santé, qu’elle soit mentale ou physique, de tous ces travailleurs à la con qui sont tous forcément conscients, à un moment ou à un autre, à des degrés divers cependant, de l’inutilité de leur travail.

Nous étions partis du temps et pourtant … le temps n’existe pas ! Si si, je ne délire pas, le temps n’existe pas. On en reparle plus tard …

PS : si vous avez un job à la con, passe encore mais au moins faites le ailleurs que dans un pays à la con, venez au Costa Rica !!!
 

Commentaire CRI :

Pas de commentaire, j'écris moi-même les articles, comme cela je n'ai même plus besoin de les commenter. Malin hein !




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