Mon Costa Rica à moi ... Vivre au Costa Rica ... BLOG Costa Rica ...

Grenouille transat BLOGPersonnellement cela ne m’intéresse pas du tout de vous parler du Costa Rica.
Comme s'il n'y avait qu'un seul Costa Rica ...

Surtout, d'autres que moi font cela bien mieux.
Voyez par exemple Wikipedia, le bon vieux Routard, le Petit Futé et autres Lonely Planet.

Ce dont j’ai envie, c'est plutôt de vous parler de MON COSTA RICA à MOI.
Celui que moi-même et ma famille vivons au jour le jour, a lo largo de la manera (chemin faisant), con el tiempo (au fil du temps).
Pays parfois merveilleux, souvent quand on y pense, d'autres fois horripilant, un peu comme la vie en général. En un peu mieux ...
Je vais essayer de vous le présenter, sans prétention, façon BLOG.

Pas de stress, on écrira au fils du temps, quand nous aurons le temps ... Pura Vida ...

@ bientôt,


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N° 84 - Laurent Obertone : La morale progressiste est le paravent de la tyrannie.
Publie le : 20/12/2019 - Source : Valeurs Actuelles et L'Echelle de Jacob

Laurent Obertone - GuerillaLa réforme des retraites a déclenché un vaste mouvement de grève en France. Blocages dans les transports, coupures d'électricité, le bras de fer est engagé entre gouvernement et opposants à cette réforme. La guerre que prédit par Laurent Obertone dans son dernier livre Guérilla : le temps des barbares semble prendre forme.

Entretien :

Valeurs actuelles. Dans ce deuxième volet de Guérilla : le temps des Barbares, vous décrivez une société sans repères: plus d'Etat, plus de leader. Vous avez eu accès aux informations du service de renseignement français. Est-ce parce que vous vouliez écrire un récit probant et non une fiction ?

Laurent ObertoneOui, ce n’est pas une expérience de pensée pure, je préfère travailler sur des bases concrètes. Ici, j’avais beaucoup de matière, venant notamment de mes contacts au sein des renseignements. Il s’agit de répondre à une très forte demande de mes lecteurs : dresser le constat de la situation actuelle, c’est bien, mais que va-t-il se passer maintenant ? Je m’efforce d’apporter des réponses avec les deux premiers tomes de la trilogie Guerilla, qui décrit des scénarios de plus en plus probables.

Valeurs actuelles. Il y a un blocage de la Nation en ce moment. Les services publics du transport sont bloqués. La CGT coupait volontairement l'électricité hier dans plusieurs villes de France. Votre récit se concrétise… Que pensez-vous de ce soulèvement du peuple français ?

Laurent Obertone. Je ne dirais pas qu’il s’agit du peuple français, ce mouvement social ressemble à tous les autres, dans lesquels on exige incessamment encore plus d’État - au détriment mathématique de ceux qui payent. Bien sûr, certains de ces manifestants peuvent déraper, mais si l’État venait à s’effondrer, ceux qui manifestent - qui dépendent le plus de l’État et envisagent le moins leur avenir sans lui - seront les premiers perdants. Cette impatience généralisée est un des symptômes de la dégradation de la situation et de son absence d’issue.

Valeurs actuelles. Est-ce ce vers quoi on tend ? Une Guérilla ?

Valeurs actuelles. Notre système ultra-étatique est à bout de souffle, économiquement, humainement, politiquement. Jamais la décohésion sociale et les tensions qui secouent la société n’ont été aussi importantes. Il y a une perte de confiance très forte entre le peuple et les élites, de multiples fractions sociales, idéologiques et communautaires… Du simple point de vue économique, un tel système ne peut que s’effondrer, au terme de son endettement. Quand ce sera le cas, de violents troubles prendront le relais, c’est inévitable.

Valeurs actuelles. Avez-vous peur ?

Laurent Obertone. Non. Mais je suis lucide : peu de gens, moi compris, ont intérêt à ce qu’une telle prédiction se réalise. Personne n’est prêt pour ça. C’est aussi parce que nous avons délégué à cet état notre autonomie et nos capacités d’adaptation que nous serons si vulnérables en son absence.

Valeurs actuelles. Quel rôle les forces de l'ordre ont-elles à jouer dans ce contexte ?

Laurent Obertone. Les forces de l’ordre empêchent pour l’instant la situation de basculer, que ce soit dans les banlieues, ou lors des mouvements de contestation. Paradoxalement, policiers et gendarmes comptent probablement parmi nos concitoyens les plus lucides concernant la faillite de l’État, mais leur mission est de le défendre, et d’obéir à ses ordres.

Valeurs actuelles. Comment en sommes-nous arrivés là ?

Laurent ObertoneL’inflation de l’État en est pour moi la raison principale. En s’étendant bien au-delà de ses missions primordiales de gardien du temple, il a peu à peu asphyxié l’économie, rendu des millions de gens totalement dépendants de la productivité de millions d’autres, et a peu à peu dépossédé le Français du fruit de son travail, mais aussi de ses pouvoirs et de ses responsabilités. Nous travaillons aujourd’hui sans le voir au service de ce monstre et de ses innombrables satellites (médias, universités, justice, culture, administration, etc.), et lui ne défend que ses appétits, sa croissance, et ses intérêts. Pris sous le feu de sa propagande égalitaire - c’est-à-dire clientéliste -, nous ne remarquons même plus que notre volonté souveraine primordiale, la simple application de la loi en matière de droit commun et d’immigration, ne nous appartient plus, et a disparu derrière la morale « progressiste » et le mythe de la démocratie, qui sont le paravent de la tyrannie.

Valeurs actuelles. Pensez-vous que la doxa dominante peut changer et que la société guérira ?

Laurent Obertone. La doxa peut changer, s’adapter à l’air du temps, mais ça ne résout pas le problème fondamental de cet État gigantesque, nécessairement factieux, qui défendra toujours ses intérêts avant ceux du peuple français. Pour nous donner une chance de guérir la société, il faut s’attaquer à ce cancer-État. Mais cela nécessite, pour le peuple français, de retrouver un semblant de système immunitaire… Ce sursaut est-il possible ? Que faire ? Voilà les autres grandes questions que me posent mes lecteurs. Et je vais m’efforcer d’y répondre dans mon prochain livre, prévu pour fin 2020. Avant d’écrire la suite et la fin de la trilogie Guerilla, pour 2021… Si elle n’a pas lieu avant. 

Commentaire CRI :

L'Hémicycle du parlement européen à BruxellesQue dire de plus ?

Laurent Obertone en dit assez dans son interview ...

J'en parle de temps en temps dans mes articles ou commentaires. Déjà rien qu'à lire les titres des nouvelles sur Google Actualités on voit de quoi il en retourne en France, Belgique ... Nul besoin de cliquer. De plus en plus de crimes sordides, de la barbarie, le tout parfaitement gratuit parfois. Je ne suis pas si vieux et pourtant je ne reconnais absolument plus le pays de mon enfance. J'ai honte d'en parler à mes enfants qui me posent des questions.

Et l'État, l'État surtout, omniprésent, omnipotent, obèse ... qui se mêle d'absolument tout avec une efficacité chaque jour en diminution. Ça ce sont mes clients qui me le disent. J'en viens d’ailleurs à penser que le système de santé du Costa Rica est meilleur que la Sécurité Sociale « que le monde entier nous envie », je ne sais pas qui est le crétin qui a commis cette phrase.

Et surtout je n’arrive pas à comprendre les gens qui sont, comme le dit Laurent Obertone, les plus dépendants de l'État, s’en vont manifester pour quémander un bout de gras qu’on leur jettera - peut-être - comme à un chien errant.
A un moment donné, surtout après 40 années de ce régime de plus en plus dégradant, il ne faut rien attendre, d’ailleurs il n’y a ASOLUMENT RIEN à attendre, il faut prendre son destin en main !

Par ailleurs, Je crois que la connexion permanente de tout un chacun aux réseaux sociaux a tué la démocratie, du moins ce qui s’en rapprochait le plus car on ne peut plus échapper à cet enfer tentaculaire, ils (les nuisibles) sont partout sur nos écrans !!! On en sait plus, sur à peu près tous les sujets, y compris les bons, c’est certain, mais au final qu’est-ce que ça change ?
Astérix - Le banquet gaulois de FINAu moins naguère il fallait acheter le journal, payer un peu chaque jour donc, aller jusqu’au bar-tabac, ce qui réduisait considérablement l’ascendant de ceux qui nous gouvernent même si on en subissait de temps à autres les nuisances, aberrations économiques, guerres …

Mais bon, pour tout un tas de raisons nous vivons l’agonie de ce système mortifère au bord de l’implosion. Et le pire c’est que je ne sais pas, tant les dégâts à venir sont proches et prévisibles, s’il faut s’en réjouir ou pas.

Infiniment déprimant tout ça, je ne trouve pas d'autre chose à dire ...


PS : j’ai commencé ce commentaire par l’image du Parlement Européen de Bruxelles. A chaque fois que je vois des débats dans cette assemblée ça me fout une trouille immense que ces gens puissent décider, avec la supervision des commissaires européens non élus, de ma vie au quotidien, de celle de mes enfants … Cela me rappelle l’image de je ne sais plus quelle BD ou l’on voit un hémicycle où siègent des « zélus » alors qu’à la tribune s’exprime, N°1, N°2 ou N°3 du « gouvernement mondial », flippant !!!

A cela, je préfère nettement le banquet gaulois d’Astérix !




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