Mon Costa Rica à moi ... Vivre au Costa Rica ... BLOG Costa Rica ...

Grenouille transat BLOGPersonnellement cela ne m’intéresse pas du tout de vous parler du Costa Rica.
Comme s'il n'y avait qu'un seul Costa Rica ...

Surtout, d'autres que moi font cela bien mieux.
Voyez par exemple Wikipedia, le bon vieux Routard, le Petit Futé et autres Lonely Planet.

Ce dont j’ai envie, c'est plutôt de vous parler de MON COSTA RICA à MOI.
Celui que moi-même et ma famille vivons au jour le jour, a lo largo de la manera (chemin faisant), con el tiempo (au fil du temps).
Pays parfois merveilleux, souvent quand on y pense, d'autres fois horripilant, un peu comme la vie en général. En un peu mieux ...
Je vais essayer de vous le présenter, sans prétention, façon BLOG.

Pas de stress, on écrira au fils du temps, quand nous aurons le temps ... Pura Vida ...

@ bientôt,


L'Actualité du jour

Parfois ne pas
obtenir ce qu'on désire
est un merv.
coup de chance

N° 78 - Article à tiroirs - J'écris au fur et à mesure du déroulement des opérations. Mai 2015 : je vends mes derniers biens immobiliers en France.
Publie le : 27/05/2015 - Source : Costa Rica Immobilier - Actualités - Stéphane

Dans un autre article (#70) j’évoquais l’arnaque légale qui consiste à spolier les non-résidents (non-européens en particulier) sur leurs revenus locatifs d’un bien immobilier détenu en France. Ou bien à prélever une confortable marge sur la « plus-value » (nous en reparlerons) à la revente dudit bien.

Le but ultime du jeu étant simplement de te prendre un MAX de blé dans la mesure où tu habites si loin qu’il te sera difficile de passer au travers et de faire payer, s’il t’en prenait la folie, à un quelconque ponctionnaire son outrecuidance à te ponctionner ainsi.
Puisque j’ai la joie d’y être plongé en ce moment-même, je vais narrer la chose au fur et à mesure du déroulement des opérations. En toute franchise, ayant décroché depuis des lustres (8 années) de l’immobilier en France, je ne sais pas du tout ce qui va m’être servi au menu. Même si quelque part j'ai des doutes ...
A dire vrai, au vu de la gouvernance qui nous vous gouverne, je n’espère aucune amélioration. Mais je joue pleinement le jeu, sans doute l’un des derniers que je jouerai dans notre beau pays.
Le jeu consiste à vendre un studio de 25 m², plein centre de Rennes, ville étudiante où ce genre de surface est très recherchée tant par les zinzinvestisseurs que par les zétudiants, ceux qui font des zétudes donc avec nos vos sous.

Pour vendre vite, fin avril 2015 j’ai contacté 7 agences immobilières importantes du centre ville de Rennes, dont seulement 3 relevant de franchises. En effet, depuis toujours, j’ai un faible pour le petit commerce.

Loi ALUR = bureaucratie- Une agence m’a répondu que cela l’intéressait vivement puis a tout bonnement définitivement disparu. Ceci malgré 4 relances (par email, formulaire et SMS) de ma part.
- Une seconde, après une relance de ma part, m’a enfin répondu près de 3 semaines après ma demande initiale. Avant même de s’intéresser au bien proposé, elle m’a demandé de lui fournir une dizaine de documents qui, mis tous ensembles, doivent représenter l’équivalent de 250 à 300 pages. Très étonné de tant de célérité, j’ai failli les féliciter d’avoir vendu si vite cet appartement qu’ils n’avaient pas même encore vu. Et puis, sachant de source sûre que tous les agents immobiliers (les « collègues » donc) ne sont pas obligatoirement dotés d’un sens de l’humour - même minimum - je me suis abstenu.
- Les 5 autres agences ont rapidement visité l’appartement, pris des photos et m’ont envoyé leurs mandats de vente respectifs. Le plus court mandat faisait 3 pages, le plus long, 36. En comparaison, mon propre mandat de vente au Costa Rica tient sur une seule page. Les estimations se tenaient à 10.000 € près. Pas mal mais pour un simple studio, j’aurais aimé une estimation un poil plus groupée. Mais ça c’est parce que je suis vraiment chiant parfois, ce n’est pas moi qui le dit, cela doit donc être vrai.

J’ai très rapidement mis tout le monde d’accord en proposant un prix de vente et une commission unique, non négociable, à prendre ou à laisser, idem pour l’acheteur. Alors qu’en fait de commission, on allait initialement du simple au double. Je leur ai accordé à tous près de 7 % de commission, jugeant cela raisonnable. J’anticipais 1 ou 2 abandons mais non, les 5 agences ont toutes accepté sans difficulté.

D’autant plus sans doute qu’ayant mis cet appartement au prix du marché, voire légèrement en dessous pour vendre vite, j’ai pensé et eux également que cette affaire ne traînerait pas très longtemps sur le marché.
Effectivement, en quelques jours seulement, je viens de recevoir 2 propositions fermes. Une à peine inférieure au prix demandé, l’autre très exactement au prix demandé, zéro négociation donc de la part des acheteurs. Merci au passage de noter que quand je demande à tous les candidats à l’immigration au Costa Rica et qui doivent vendre leur(s) bien(s) immobilier(s) pour réaliser leur rêve de le(s) mettre au prix du marché ou légèrement en dessous, je sais très exactement de quoi je parle. Et j’applique la chose à moi-même, la preuve.
Non pas que je suis large à tel point que je peux me permettre de lâcher comme cela quelques gonnecs (c’est notre monnaie en Bretagne) mais anticipant le WTSHTF qui arrive en France et pays similaires, du moins en matière d’immobilier, surtout locatif, j’ai préféré d'emblée me couper le doigt plutôt que la main.
WHSHTF : je n’aime pas trop les anglicismes mais celui-ci fait exception. Comprendre When The Shit Hits The Fan, traduction : « quand la merde atterrit dans le ventilo ». Très coloré, tout le monde comprend la poésie de la parabole de l’image.
Je solde donc cet appartement, histoire de vite passer à autre chose, l’argent de toute façon sera mieux employé ici à courir après les chicas investir dans l’immobilier au Costa Rica.

Loi ALUR = paperasserieJe viens donc de débuter le marathon qui consiste à collecter les nombreux documents nécessaires à l’établissement d’un compromis de vente. Je dis bien « compromis », je ne parle même pas de « vente ».
Mon avocat vous dirait qu’un compromis c’est un contrat, qui peut se faire sous seing privé et un contrat c’est uniquement 2 aspects « la chose et le prix ».
Autrement dit, écrire sur une feuille blanche (même pas blanche si on veut) « je t’achète ton appartement de … au prix de … » c’est un contrat et cela vaut compromis.
Enfin ça c’était avant la loi « ALUR » qui, comme chacun sait, est venu tout simplifier comme savent si bien faire les socialistes quand ils sont au pouvoir. Aux affaires plutôt, car le pouvoir est parti ailleurs.
Cette fichue loi est tellement longue que personne ne l’a jamais lue jusqu’au bout et tellement inapplicable que les socialistes eux-mêmes ont dû la détricoter pour pouvoir continuer à faire chier, mais moins.
Donc aujourd’hui, pour rédiger un simple contrat, il faut produire des centaines de pages, des milliers dans certains cas et par la même occasion acheter une brouette en solde chez Décathlon Bricorama pour trimballer le tout.
A noter que personne ne lira jamais tout ce fatras mais cela ne semble pas arrêter nos amis socialos, c’est pour « notre protection à tous », n’est ce pas ? Il est vrai qu'apprendre que Madame Michu, en 1947, a refusé de payer sa quote-part dans la réfection des boites aux lettres de la copropriété au motif qu’elle était veuve de guerre et recevait peu de courrier est capital pour vous, acheteur en 2015 d’un appartement de ladite copropriété …

Notre véritable protection c’est uniquement quand vous vous serez tous barrés - damnés socialos - sous d’autres cieux moins cléments (Cayenne c’était bien) et qu’on ne vous reverra plus, bande de GROS nazes !

En entrée de ce menu immobilier 2015, j’ai reçu aujourd’hui un courriel du syndic qui me dit textuellement :
Abus des syndics - Loi Alur - Rennes 2015


                                                                           

S'ensuit une énumération des pièces à fournir, puis :
Abus des syndics - Loi Alur - Rennes 2015

Et là, le gros bidonnage, veuillez d’abord signer le papier (c'est même souligné !) et ensuite nous donner la modique somme de 465 € !!!

C’est ce qui s’appelle prendre les clients pour des gros jambons, à plusieurs niveaux.

- D’abord parce que ces divers documents sont régulièrement envoyés par les syndics justement aux copropriétaires.
- De plus ils doivent, depuis le 1er janvier 2015, être disponibles sur l’Extranet Copropriétaires du syndic, en libre service donc.
- Au pire, si le copropriétaire ne souhaite pas, parce que c’est un gros fainéant ou bien qu’il en est empêché, rassembler lui-même les documents, le syndic peut éventuellement lui facturer les 2 heures (maximum reconnu par la profession) nécessaires à la collecte et à l’envoi des documents qui sont tous digitaux. Soit, dans tous les cas, moins de 200 € (honoraires régulièrement pratiqués par la profession).

Ras le bol des procédés minables des syndicsMais plutôt que de rappeler ce qui précède, le syndic se dépêche de réclamer 465 € pour faire le travail, en prétextant la loi Alur pour masquer sa coupable cupidité. Et ceci pour une prestation qui, dans la réalité, double effet kiss-boules, n’a pas lieu d’être. Double arnaque donc, en plus du prix aberrant.
Dernière arnaque, comme cette facturation n’est pas établie au titre d’une prestation prévue à l’article 10-1 de la loi de 1965, donc clairement et légalement abusive, le syndic vous demande de signer le document qui vous réclame de l’argent. Autrement dit, d’approuver à l’avance ses basses manœuvres de façon à ce que vous ne puissiez rien réclamer ensuite. Vous avez signé …
Comment appelle-ton déjà le fait de faire signer un document à une personne dont on sait qu’elle n’en mesure pas pleinement les effets ? Ah oui, « abus de confiance » ou un truc dans le genre si je me souviens bien …

Quand on constate et démonte de tels procédés, il n’y a qu’un mot qui vient à la bouche, c’est le mot « minable ».
Que les syndics ne s’étonnent pas après cela d’être les mal-aimés de la profession (je parle de l’immobilier) et qu’on leur jette des cailloux à la moindre occasion. Nous non plus, les agents immobiliers, on ne nous aime pas trop car, c'est bien connu, on gagne beaucoup d’argent à ne rien faire au soleil mais au moins on ne nous jette pas de cailloux (ou rarement) car on a trop besoin de nous.

Bon allez, j’arrête là pour aujourd’hui car il faut que j’aille nourrir mes chiens, je commence à m’énerver et eux aussi. Y aurait-t-y pas un syndic socialo par là ? Au moins qu’y serve à quelque chose pour une fois.
J’attends la suite des évènements …




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